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Tripoli coloniale. Histoire sociale et économique d'une ville sous domination italienne
Dumasy François
ECOLE ROME
35,00 €
Épuisé
EAN :9782728315116
A la croisée de l'histoire urbaine, de l'histoire de la colonisation et de l'histoire économique et sociale, cet ouvrage étudie la croissance de la ville de Tripoli en Libye pendant la colonisation italienne de 1911 à 1943. Fondé sur l'exploitation d'une importante masse archivistique et documentaire en grande partie inédite et conservée en Libye, il se propose d'analyser les facteurs économiques et politiques de cette évolution et d'en observer les effets sociaux et politiques. La transformation de Tripoli est en effet concomitante de son poids démographique croissant, faisant de la répartition de la population en fonction des catégories sociales et ethniques un des enjeux centraux du pouvoir colonial. A travers le cas de Tripoli, il s'agit ainsi de procéder à une analyse fine des modes de domination coloniale italiens et de contribuer à une nouvelle histoire de l'Etat italien par le biais de son outre-mer.
La magie cérémonielle a toujours eu et aura toujours des adeptes. C'est dans les grimoires que sont révélés l'accès au monde de l'Invisible et la science du sacré. Leur valeur est inestimable. Longtemps, ces petits manuscrits ont circulé sous le manteau; à travers eux les moines, les maîtres en théologie, les savants alchimistes transmettaient leurs secrets pour conjurer les sorts et obtenir de la divinité toute-puissante de merveilleux privilèges. Éprouvée par des siècles de pratique, cette liturgie occulte n'était connue que des ésotéristes. Grimoires et rituels magiques rassemble différents traités de magie: Le Livre des conjurations du pape Honorius (élu en 625 et qui, raconte-t-on, réunit à Rome tous les grands magiciens), Enchiridion de Sa Sainteté le pape Léon III (élu en 795, il fut le grand ami de Charlemagne qui le recueillit quand des événements malheureux le chassèrent du Vatican), Le Dragon rouge ou le livre du diable (attribué aux ? grands sacrificateurs du culte de Yahvé "), La Poule noire ou le livre de la science du Bien et du Mal, Le Génie et le Trésor du Vieillard des Pyramides (on y relate le voyage initiatique de trois pèlerins de Babylone, qui pénétrèrent dans diverses salles des ruines du temple de Salomon, où des prodiges les attendaient), La Chouette noire (suite de la narration du Vieillard) et Le Rituel de Haute Magie de Cornélius Agrippa (traité de rituels sataniques)."
Des premiers tricycles De Dion aux 750 Honda, des MV Agusta championnes du Monde aux Yamaha M1 de moto GP d?aujourd?hui ou des premières Vespa de 1946 aux Piaggio MP3 nés en 2006, l?histoire de la moto est essentiellement connue par ses modèles les plus célèbres, les plus vendus ou les plus titrés. Ces vedettes ont ainsi bien souvent caché dans leur ombre, les travaux des précurseurs, les inventions parfois loufoques de quelques inventeurs, et celles, géniales, qui n?ont pourtant pas connu de succès par manque de moyen, de technologie ou tout simplement de chance.C?est à toutes ces motos délaissées par l?histoire, que ce livre rend aujourd?hui hommage avec uneprédilection pour toutes celles qui défrichèrent en leur temps des idées et des concepts nouveaux, si insolites soient-ils. Félix Millet cinq cylindres de 1897, Peugeot 500 cm3 double arbre à cames en tête de 1913, Killinger traction avant aérodynamique de 1938, scooter Carniti trois cylindres de 1953, ou copies japonaises des BMW dans les années 1950, cet historique hors norme vous ouvre les portes de l?inconnu. Illustré de près de cinq cents photos, ce recueil, qui réunit quarante-trois motos de route et de course, moteurs hors normes, side-cars et scooters, est un florilège revu et enrichi des articles publiés sous la plume de l?auteur dans l?hebdomadaire spécialisé La Vie de la Moto depuis 2005.
Ce n'est pas seulement pour rendre témoignage à un moment particulière-ment fécond de l'histoire de la ville que ce livre est rendu a nouveau disponible. Avec des outils nouveaux, de nouveaux concepts (fonctions urbaines, réseaux, etc.), il a jeté un regard renouvelé sur la ville de Rome, 1'llrbs, qui n'est plus une collection monumentale mais un "espace urbain". Par la collaboration entre spécialistes de l'architecture et de l'urbanisme (Pierre Gros) et historiens des institutions et des idées politiques (Claude Aicolet) ce livre a contribué à ouvrir des perspectives nouvelles, après les nombreux chantiers archéologiques postérieurs, il en inspire toujours. Le cadre de la ville de Rome n'est pas un décor dont il s'agirait de préciser les contours afin de comprendre la vie des hommes, mais l'expression d'une géographie urbaine, d'un urbanisme, considérés dans leur dynamisme politique, économique et religieux.
Cette thèse, parue en 1973, porte sur la mise au jour des structures du système agraire de la région du Latium médiéval. L'historien dégage la révolution castrale de l'"incastellamento", correspondant au passage d'un habitat dispersé à un habitat concentré en "castra", villages fortifiés. Le développement de ce nouveau système entraînera l'édification d'autres structures économiques et agraires.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Le manuscrit laissé par l'auteur à sa mort a été publié par deux de ses amis les plus proches, dont notamment Paul Veyne qui signe une courte préface pour sa réédition. L'ouvrage de 1981 reste la grande étude générale sur le phénomène de la gladiature dans la Rome ancienne. Les origines, sans doute en Italie du Sud, autour du IVe siècle avant notre ère, à l'apparition à Rome des premiers spectacles liés également aux combats de l'homme contre la bête, l'auteur examine ensuite la condition des gladiateurs, l'économie des spectacles, leur déroulement. Dans une réflexion finale qui a fait date, Georges Ville s'interrogeait sur ce qui avait rendu possible la gladiature et sur ce qui la fait disparaître.