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La mort, un passage ? Regards croisés bouddhistes et chrétiens
Dumas Bertrand ; Cornu Philippe
CERF
27,00 €
Épuisé
EAN :9782204126069
Point obscur de la réflexion et de la sensibilité contemporaines, la mort se tient pourtant à l'horizon de chaque existence humaine. Niée ou pas, il faudra bien qu'elle advienne... faudrait-il pour autant attendre le moment dernier pour y réfléchir ? De ce point de vue, les voies bouddhiste et chrétienne sont riches de toute une tradition réflexive, pratique et spirituelle. La mort n'y est pas taboue, bien au contraire : elle se présente dans toute son austérité dans toute sa capacité, aussi, à convoquer ce que chaque tradition porte en elle de plus important. Réfléchir à la mort, c'est ainsi tenter une percée au coeur de chaque existence humaine tout autant que du christianisme et du bouddhisme en soi. Fruit d'un colloque présidé par Dennis Gira, théologien catholique et spécialiste reconnu du bouddhisme, le présent volume déroule son propos de manière pédagogique. Il part de considérations générales sur la mort pour envisager ensuite des aspects doctrinaux, éthiques, spirituels et liturgiques. Rédigé dans une langue volontairement accessible au grand public par des auteurs qui sont à la fois des érudits et des pratiquants, il propose un chemin de dialogue exigeant mais nécessaire. Se répondant l'un à l'autre, plusieurs textes nous plongent sans faux-semblant dans des questions difficiles : sans réduire la singularité de chaque voie, il s'agit de questionner la place de la mort dans le bouddhisme et dans le christianisme puis, de l'une à l'autre tradition, d'oser quelques interpellations réciproques. Une occasion de découvrir que les convergences s'avèrent aussi précieuses que les différences. Dans une société postmoderne pour qui la technique ou le divertissement tiennent souvent lieu de non-réponse à la grande question de la finitude humaine et de la mort, parions qu'il vaut le coup de poser à nouveau cette question essentielle : la mort est-elle un passage ? Marié et père de famille, Bertrand Dumas est théologien catholique et conseiller conjugal et familial. Auteur de plusieurs articles et ouvrages, dont : Le désir en question : regards bouddhistes et chrétiens (en codirection avec Dennis Gira), Profac, 2015 et Chemins vers le silence intérieur avec Henri de Lubac, spirituel et théologien, Parole et Silence, 2016. Après avoir dirigé le centre théologique de Meylan-Grenoble (CTM) pendant plusieurs années, il enseigne maintenant la théologie systématique à la faculté de théologie catholique de l'université de Strasbourg. Philippe Cornu est professeur de bouddhisme à l'université catholique de Louvain-la-Neuve (UCL), chargé de cours à l'INALCO, président honoraire de l'Institut d'Etudes Bouddhiques (IET) et auteur de traductions et d'ouvrages sur le bouddhisme, dont Dictionnaire encyclopédique du bouddhisme, Paris, Seuil, 2006, Le Livre des morts tibétains, Buchet-Chastel, 2009 et Le Bouddhisme, une philosophie du bonheur ? , Paris, Seuil, 2013.
Parler des femmes à partir d'une notion géographique comme l' " Orient " nous interroge plus largement sur leurs fonctions à travers le temps et l'espace. Rencontres Orient-Occident a réuni des historiens et architectes, des universitaires et spécialistes littéraires pour confronter les réflexions et les regards de la femme ou évoquer son existence dans ses territoires. Erica Deuber-Ziegler fait resurgir la reine de Saba, révélée par les textes anciens et représentée par les sculptures et verriers de l'Occident médiéval avant que d'autres artistes ne s'emparent du mythe. Nadia Ali et Yves Porter proposent chacun un aspect méconnu de la femme d'Orient, des représentations directement inspirées par les poètes, dans l'art persan des XVIe et Xve siècles, et dans l'art omeyyade préislamique. Stéphane Yérasimos nous introduit dans l'univers des palais ottomans du XIXe siècle où les femmes du harem commencent à se libérer, alors que Marie-Elise Palmier-Chatelain présente l'envers du décor vécu à la même époque par les Anglaises au Caire. Tina d'Agostini compare les fantasmes d'orientalisme de deux autres voyageuses occidentales, Isabelles Eberhardt et Annemarie Schwarzenbach qui, poursuivant la même quête d'évasion, divergent dans leurs appréhensions des réalités du désert. Christine Peltre, spécialiste de la peinture orientaliste, analyse le quotidien des femmes émigrées d'Algérie avec la littérature de l'écrivaine Leïla Sebbar et le personnage de Shérazade. Le voyage se poursuit dans le Sud marocain où Salima Naji fait revivre les symboles et les traditions des femmes berbères. Ouidad Tebbaa explore l'univers spirituel et religieux des femmes réfugiées dans l'espace sacré des marabouts et autres lieux de culte des saints au Maroc. L'architecte " textile " Soumiya Jalal Mikou conclut ce tour d'horizon dans le temps et l'espace par un plaidoyer pour le tissage comme expression d'une tradition artisanale qui doit conserver son caractère social au-delà des subversions commerciales de l'Occident.
Résumé : Martin Barré, né le 22 septembre 1924 à Nantes, mort en juillet 1993 à Paris, est un peintre abstrait français. Martin Barré réalise à partir des années 1960 une peinture abstraite qui n'est ni informelle, ni géométrique. Remarqué par Pierre Restany pour une oeuvre de 1960, il cherche plus à révéler l'espace, par exemple par le tracé d'une ligne, qu'à produire des formes. Il trace cette ligne en appliquant le tube directement sur la toile, ou plus tard à la bombe aérosol. Au cours des années 1970, son travail s'organise à travers cinq séries qui suivent un protocole identique : il trace un fragment de grille oblique sur un fond blanc, hachure ou marque certaines cases puis recouvre le tout d'un voile plus ou moins blanc, recommençant éventuellement plusieurs fois. Dans les années 1980, il redonne de l'importance à la couleur et sa peinture devient plus géométrique
Résumé : La mystique fascine, mais s'accommoderait mal des considérations intellectuelles abstraites de la théologie. Du reste, l'histoire de l'Eglise fournit maints exemples d'un antagonisme plus ou moins déclaré qui survit aujourd'hui sous des formes détournées. Cet ouvrage étudie le rapport entre théologie et mystique chrétiennes dans la pensée de Henri de Lubac. Deux questions en forment la trame. Quelle conception de la mystique, de la théologie et de leurs liens trouve-t-on dans cette oeuvre ? Certaines affirmations ont pu faire passer Henri de Lubac pour le tenant nostalgique d'une primauté désormais inconcevable de la théologie sur la mystique. Cependant, n'est-ce pas plutôt le signe d'une conception plus profonde et qui remet en cause un certain nombre de positions aujourd'hui tenues pour classiques ? Et peut-on trouver dans son oeuvre des éléments propres à favoriser l'unification de la théologie et de la mystique ? Question majeure puisque la mystique lubacienne recouvre en grande partie la notion de vie spirituelle : le croyant doit-il finalement se résigner à un divorce que, pour simplifier, beaucoup désignent comme celui du coeur et de la raison ? Prolongeant la pensée lubacienne restée inachevée, cette étude montre que l'intelligence spirituelle de l'Ecriture constitue un chemin concret de réconciliation entre mystique-vie spirituelle et théologie. Plus encore : un trésor à remettre à l'honneur (en des formes adaptées à notre siècle), tout ensemble chemin de confiance dans la puissance agissante de Dieu et défi pour la foi ainsi que pour la réflexion théologique.
Nouvelle édition en 20194e de couverture : Au VIE siècle av. J.-C., un prince originaire du nord de l'Inde quitte parents et fortune pour tenter de trouver une réponse à l'universelle énigme de la souffrance et de la mort. Siddhârta Gautama va devenir l'«Éveill?: le Bouddha, le Bienheureux qui apporte la Bonne Loi à des millions d'êtres humains. Son enseignement montre que, par l'abstention de tout péché et la pratique de la méditation, les adeptes parviendront à la juste connaissance qui les conduira au nirvâna, état de sérénité suprême. Il sera l'initiateur d'une religion qui, depuis deux mille cinq cents ans, s'adapte aux populations, aux régions, aux cultures et aux climats.Entre l'histoire et la légende, Jean Boisselier, indianiste et historien de l'art, déroule la vie de Celui qui voulut libérer les hommes et dont la doctrine éclaire aujourd'hui près de la moitié de l'humanité.
Il y a 2500 ans, en Inde, après des années de quête spirituelle, Siddharta Gautama accède enfin à l'ultime vérité. Devenu le Bouddha - littéralement l'Eveillé -, il va dès lors enseigner à ses contemporains la voie qui permet d'échapper à la souffrance. Après sa mort, la doctrine du sage continue à se propager à travers l'Inde, avant de gagner toute l'Asie. Au XIXe siècle, les Occidentaux découvrent le bouddhisme. A leur tour, ils ne tardent pas à être touchés par l'humanisme de son message. Première religion de l'histoire de l'humanité à vocation universelle, le bouddhisme n'a rien perdu de son éclat. Mais que sait-on vraiment de l'identité de son fondateur? En étudiant le contexte politique et spirituel de l'Inde ancienne, en croisant les récits légendaires rapportés par les disciples du maître avec le fruit des recherches scientifiques, cette biographie appréhende la figure du Bouddha historique, sa vie et sa pensée.
«La couleur de vermeil chinois que revêtaient les monts à l'automne était associée dans mon esprit à ce nom même de Chine. Pour qui connaît la séparation, il n'y a rien de plus poignant que l'automne où le c?ur s'incendie comme feuillages empourprés ; ainsi en divaguant, je ne ressens plus qu'une grande lassitude.» Japon, fin du XIE siècle. Le moine bouddhiste Jôjin quitte son monastère pour effectuer, comme il en est la tradition, un long pèlerinage en Chine. Ce texte est le journal intime - à la fois lyrique et pudique - de sa mère, femme à la fin de sa vie et contrainte aux adieux. Une délicate méditation poétique sur l'absence et le manque.
Le bouddhisme tel que nous le concevons aujourd'hui en Occident est un produit hybride de la sécularisation européenne.4e de couverture : Le bouddhisme tel que nous le concevons aujourd'hui en Occident est un produit hybride de la sécularisation européenne. Depuis la seconde partie du XIXE siècle, des intellectuels anticléricaux ont cherché à remplacer l'héritage sémitique et biblique de l'Europe par les anciennes doctrines de l'Inde, jugées plus rationnelles. L'enseignement du Bouddha semblait particulièrement indiqué : sans Dieu, sans Sauveur, sans révélation écrite, il paraissait à même de réformer l'Occident en l'asseyant sur des bases nouvelles. Ce «bouddhisme moderne», aujourd'hui défendu par des personnalités médiatiques comme Sogyal Rinpoché ou Matthieu Ricard, vise une rénovation sociale qui passe par le perfectionnement spirituel de chacun. La «méditation» n'est plus une réflexion sur la vie mais une relaxation assise visant au perfectionnement émotionnel et mental. Et ce, non plus sous la direction de simples moines ou maîtres bouddhistes, mais de formateurs, de thérapeutes, de médecins, d'écrivains, de conférenciers, de lobbyistes. La visée n'est plus la recherche de l'éveil mais l'amélioration des performances de chacun.