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Mon dictionnaire de cuisine
Dumas Alexandre ; Savatier Thierry
OMNIA
14,20 €
Épuisé
EAN :9782841004973
On connaît Alexandre Dumas, le prodigieux et prolifique écrivain XIXe siècle, qui a fait la part belle au roman. On connaît Les Trois Mousquetaires, Le Comte de Monte-Cristo, partie intégrante du patrimoine littéraire. On sait peut-être moins qu'Alexandre Dumas était un fin gourmet, un gastronome insatiable, jamais en reste d'aventures et de découvertes culinaires, en un temps de gastronomie marqué par Grimod de la Reynière et son Almanach des gourmands, influencé par Antoine Beauvilliers et son Art de cuisiner et l'incontournable La Physiologie du goût de Brillat-Savarin. Sous ces influences (et celle de ses papilles), Alexandre Dumas avait choisi de rédiger Mon dictionnaire de cuisine, formidable encyclopédie de la table dans la seconde moitié du XIXe siècle, des abattis à la volaille, émaillée de recettes et de petits récits. À ses prédécesseurs, il joint son instinct de chasseur, son talent inventif sur la cuisson des cailles et des ortolans, ajoute des plats inconnus recueillis dans quelques pays du monde, des anecdotes, cocasses et spirituelles sur la cuisine des peuples, ses humeurs, des souvenirs personnels, une certaine philosophie de la vie. La volonté de Dumas était d'être "lu par les gens du monde et pratiqué par les gens de l'art". En l'occurrence, c'est réussi. --Céline Darner
La Campagne de 1814 ressemble à la première invasion des temps modernes. Elle met en scène l'arrivée des cosaques et des uhlans. Les Russes et les Prussiens se ruent dans les villages. Ces batailles mobilisent la dernière armée des conscrits qui aient servi la France : l'armée des Marie-Louise, derniers successeurs des " volontaires " de 1791, et qui combattent sous les ordres d'un des plus grands stratèges de l'Histoire. Car Napoléon est parfaitement génial dans cette campagne organisée autour de quatre fleuves : la Seine, l'Aube, la Marne, l'Aisne. Par le jeu des circonstances, ces lieux de mémoire vont retrouver cent ans plus tard leurs fonctions de défense. On se déchire déjà en 1814 au Chemin-des-Dames et dans les marais de Saint-Gond. Avec son talent de conteur, Pierre Miquel rend vie et couleur à l'exploit prodigieux des derniers soldats de Napoléon qui ont retenu pendant soixante jours le souffle de l'Europe.
Paru pour la première fois en 1899, L'Eté solitaire se présente comme le journal d'une châtelaine anglaise de Poméranie que les lecteurs britanniques et américains avaient découvert l'année précédente dans le premier volume du journal, Elizabeth et son jardin allemand, un des plus grands succès littéraires de la fin du XIXe siècle. Pour s'abandonner pleinement au sentiment romantique de la nature, que ce soit en son jardin sauvage ou au coeur des forêts profondes qui s'étendent jusqu'au rivage de la Baltique, la jeune femme a exigé de son irascible mari, " l'Homme de Colère ", qu'il interdise toute visite au Schloss pendant plusieurs mois. Le lecteur est donc entraîné dans la chronique charmante d'un été de solitude et de liberté où chaque jour semble fait de la matière des rêves. Avec une passion contagieuse, Elizabeth décrit comme personne une colline couronnée de lupins sous le soleil d'août, un bois de pins au parfum de mûre ou une procession de nuages dans le ciel. Mais Elizabeth Von Arnim, " la femme la plus spirituelle de son siècle " pour H.G. Wells, donne aussi, au fil des jours, une suite de scènes irrésistibles de drôlerie ou la vie quotidienne du château, du village et de la famille von Arnim, est peinte avec la verve d'une Jane Austen au pays de Thomas Mann.
Résumé : A quelques mois de sa mort prématurée, Anna de Noailles (1876-1933) se résout à écrire ses Mémoires. Elle n'aura pas le temps de mener cet ultime projet à son terme : Le Livre de ma vie sera, en fait, le récit d'une enfance et d'une adolescence à la fin du XIXe siècle. Naissance dans une famille princière venue des rives du Danube et du Bosphore, enfance aux bords de la Seine et du lac Léman, adolescence inquiète, désordonnée, ivre de poésie et de reconnaissance : la "petite Assyrienne" chère à Anatole France ne cache rien de ses émois, de ses rêves, de ses révoltes, de ses ambitions.
Admiré depuis près de 2500 ans, le Parthénon a traversé une histoire d'épreuves et de passions. Modèle classique, il est une des plus parfaites réalisations du miracle grec. Conçu au Ve siècle dans l'Athènes de Périclès, le Parthénon se dresse sur l'Acropole, le haut lieu le plus sacré de la cité. Sa décoration, avec ses frises et ses frontons sculptés, aujourd'hui en grande partie au British Museum à Londres, exalte d'antiques légendes qui rattachent les Athéniens au sol sacré de la patrie. Tout concourt à célébrer la déesse Athéna. François Queyrel revient sur la construction du monument lui-même et sur la signification des décorations qui l'ornent. Puis il raconte les péripéties, les mutilations et les renaissances de cet étonnant bâtiment. Dès l'origine lieu saint d'Athènes, le Parthénon fut successivement une église, puis une mosquée sous le joug de l'Empire ottoman, mais aussi une poudrière qui explosa sous les bombes des troupes vénitiennes. Passage obligé des voyageurs romantiques au XIXe siècle, avant d'être protégé et restauré au cours du XXe siècle, il demeure aujourd'hui au centre de nombreux enjeux culturels et politiques, avec les revendications sur les " marbres d'Elgin ".