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C'était un semblant de guerre (1939-1945)
Duhard Jean-Pierre
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343007779
Ce semblant de guerre, c'est la Seconde Guerre Mondiale qui vit s'opposer la Grande-Bretagne et la France à l'Allemagne hitlérienne. Bien des livres historiques ont été écrits sur ce conflit qui fut planétaire, mais ce sont encore les récits des témoins qui nous touchent le plus, dans ce qu'ils ont de concrètement humain. C'était un semblant de guerre est dans ce registre, réunissant deux témoignages inédits, l'un d'un médecin-lieutenant qui raconte l'absurdité de cette "drôle de guerre", qui fut d'abord sans combattre, avant que l'affrontement n'éclate et que la " bataille de France " impose un armistice honteux. L'autre, est celui du père de l'auteur, ancien goumier de Lyautey en 1922 au Maroc, qui tint pendant sept mois un carnet de guerre, et raconta son séjour en stalag, d'où il fut rapatrié sanitaire. Ecrits, l'un dans la réflexion du recul, l'autre dans l'émotion du moment, ces deux témoignages ne manqueront pas de captiver tous ceux qui préfèrent la petite histoire à la grande.
Dans ce livre, qui retrace la vie de ses parents, Jean-Pierre Duhard détaille la jeunesse de l'un et de l'autre, leur rencontre en 1935, la guerre. Puis, leur mariage en 1941, la naissance de leurs deux fils qui suivra et leur quotidien sous l'Occupation allemande. Pour les années d'après-guerre, c'est l'auteur qui prend la parole et raconte son enfance, en portant un témoignage sur les événements qui marquèrent ces années-là. Jean-Pierre Duhard a voulu participer à la mémoire de cette part de l'histoire française.
Résumé : Rien ne prédestinait l'abbé Peyramale, curé de Lourdes, généreux mais bourru, à recevoir la révélation faite à Bernadette. L'itinéraire de ce prêtre conformiste constitue une parabole du cheminement de l'institution ecclésiale dans la conversion au miracle. Edifiant. L'abbé Marie-Dominique Peyramale, né en 1811 à Momères, près de Tarbes, mort à Lourdes en 1877, n'aura pas quitté les Pyrénées. Il serait resté un obscur curé du diocèse de Tarbes s'il n'avait été nommé curé de Lourdes en 1855. Trois ans plus tard, une de ses jeunes paroissiennes, Bernadette Soubirous, voit la Vierge à dix-huit reprises entre le 11 février et le 16 juillet 1858. D'abord sceptique, l'abbé Peyramale est ensuite convaincu de la sincérité de la jeune voyante qu'il interroge à plusieurs reprises et du caractère surnaturel ces apparitions. Il prend la défense de Bernadette face aux autorités civiles (le commissaire de Lourdes, le procureur impérial, le préfet du département) et il la protège de la presse et des curieux. Il sera le premier témoin des miracles survenus à Lourdes mais aussi l'organisateur des premiers pèlerinages à la Grotte où avaient eu lieu les apparitions et le bâtisseur du premier sanctuaire. Se fondant sur les archives de Lourdes et la correspondance inédite laissée par l'abbé Peyramale, Yves Chiron retrace la vie de ce prêtre bouillonnant, bâtisseur, intègre et d'une grande charité.
Ce journal de guerre est un beau témoignage du vécu quotidien de Lina Welter (née Kolb), où s'expriment la sensibilité et la détresse d'une femme contrainte à la solitude par les aléas de la vie et de la guerre. Conservé par Odette Marchet, il aurait pu être reproduit sous sa forme originale. Mais il a paru approprié de l'associer à une présentation de l'Alsace-Lorraine telle qu'elle était en 1914, de retracer une brève généalogie et d'insérer ce récit dans l'actualité de l'époque.
L'auteur brosse avec minutie et objectivité un historique de la soumission des Touareg de l'Ahaggar, qui furent les derniers à s'opposer à la conquête du Sahara. Le cadre chronologique retenu va de la conquête de l'Algérie à partir de 1830 à la mort du général Laperrine dans un accident d'avion au sud de l'Ahaggar en 1922. Avant de soumettre le bastion central du Sahara, il fallait le cerner, et ce fut à partir du Soudan français et de l'Algérie.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.