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Lettre au pape François. Je rêve d'un avenir...
Dufourcq Elisabeth
MEDIASPAUL
17,50 €
Épuisé
EAN :9782712213305
Présentation de l'éditeur "Cher Pape François, ou printemps 2013, vous avez offert un silence ou monde. Au balcon de Saint Pierre de Rome, vous vous incliniez en silence. C'était un silence qui révélait une présence et rassemblait une fraternité. C'était un silence télévisé mois non pas joué. Un silence contemporain. De cet instant, j'ai su qu'un jour je vous écrirai..." On lira ici une forte et belle lettre qu'adresse Elisabeth Dufourcq au Pape argentin. L'ancienne secrétaire d'Etat à la Recherche, longtemps professeur à l'Institut catholique de Paris, n'a jamais fait mystère de sa foi chrétienne. Dans ce texte, vif, joyeux, audacieux mais toujours respectueux, c'est une femme qui dit son rêve d'une Eglise davantage proche des hommes et des femmes de ce temps. Qu'en est-il du dialogue de l'Eglise avec la science ? Comment peuvent se nouer des liens féconds et non pas suspicieux avec les cultures contemporaines ? Comment mieux faire vivre les relations homme et femme, profane et sacré, clercs et laïcs, monde et Eglise ? Quelles conceptions morales proposer qui seraient mieux nourries de la miséricorde évangélique ? Elisabeth Dufourcq n'élude pas les grandes questions et les nouveaux défis auxquels les chrétiens et leur Eglise ont à répondre pour être-sans renoncer à la radicalité de l'Evangile-contemporains de leurs contemporains.
Que s'est-il passé entre le Christ et les femmes depuis deux mille ans ? Jésus de Nazareth dialogue avec elles. Il reconnaît et fait reconnaître le génie avec lequel elles abordent la vie et le surnaturel. Il les choisit comme premiers témoins de l'événement central de l'histoire chrétienne : la Résurrection. Dès les Actes des Apôtres, pourtant, même la conversion de Paul, les amies du Christ s'effacent ou se taisent. Elisabeth Dufourcq explore l'histoire des chrétiennes avec un regard neuf. A chaque fois que la hiérarchie masculine se laissa dominer par les soucis du pouvoir, elle étouffa le génie et la voix des chrétiennes, limita l'accès aux Ecritures et fit de la femme idéalisée un symbole. Malgré cela, le dialogue du Christ et des femmes s'est toujours poursuivi, avec ses fulgurances. A l'heure où la science contredit les préjugés millénaires sur la nature de la femme mais où les fondamentalistes se durcissent, Elisabeth Dufourcq montre que seule la manière du Christ a résisté à l'épreuve de l'histoire. La redécouverte de son universalité concerne les deux moitiés de l'humanité.
Que s'est-il passé entre le Christ et les femmes depuis deux mille ans ? Jésus de Nazareth dialogue avec elles. Il reconnaît et fait reconnaître le génie avec lequel elles abordent la vie et le surnaturel. Il les choisit comme premiers témoins de l'événement central de l'histoire chrétienne : la Résurrection. Dès les Actes des Apôtres, pourtant, même la conversion de Paul, les amies du Christ s'effacent ou se taisent. Elisabeth Dufourcq explore l'histoire des chrétiennes avec un regard neuf. A chaque fois que la hiérarchie masculine se laissa dominer par les soucis du pouvoir, elle étouffa le génie et la voix des chrétiennes, limita l'accès aux Ecritures et fit de la femme idéalisée un symbole. Malgré cela, le dialogue du Christ et des femmes s'est toujours poursuivi, avec ses fulgurances. A l'heure où la science contredit les préjugés millénaires sur la nature de la femme mais où les fondamentalistes se durcissent, Elisabeth Dufourcq montre que seule la manière du Christ a résisté à l'épreuve de l'histoire. La redécouverte de son universalité concerne les deux moitiés de l'humanité.
Quel est le sens de la modernité pour les Chrétiennes ? Engagées en faveur de la réforme ou de la Contre-Réforme, mystiques comme Thérèse d'Avila, jansénistes ou quiétistes, néo-chrétiennes socialistes, religieuses missionnaires, résistantes et déportées dans les camps nazis, les chrétiennes ont prouvé au monde entier la parfaite égalité spirituelle entre les hommes et les femmes. Dans ce deuxième volume, Elisabeth Dufourcq poursuit son enquête au long cours sur le christianisme au féminin sans verser dans la polémique. Eclairant sous un jour nouveau l'histoire du monde chrétien, elle nous invite à réfléchir au rôle de l'Eglise dans notre société.
A partir de quinze nouvelles, l'auteure nous entraîne dans la forêt des liens qui constituent l'être de chacun. Ils sont familiaux, s'illustrant dans l'ambivalence d'un départ ou la quête d'amour paternel. Ils deviennent électifs, au travers de la complicité amicale ou de l'attachement à un pays. Ils se font intimes, plongeant dans la profondeur de soi ou la rencontre amoureuse. Faits pour relier, les liens se font parfois chaînes ou se distendent jusqu'à la dé-liaison.
Cette nouvelle Bible illustrée s'adresse aux jeunes enfants à partir de 6 ans. Grâce à un large éventail d'épisodes bibliques (58 textes), de la création du monde à l'Eglise naissante, le jeune lecteur apprendra déjà beaucoup sur la foi chrétienne et l'amour de Dieu pour nous. Les textes, dans un langage simple et accessible, ont été adaptés dans le respect de l'esprit du texte original. De riches illustrations, aux personnages expressifs, capteront l'attention de l'enfant et l'aideront à s'approprier les récits.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
La spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le malvoyant à traverser la rue aux mille dangers... Attendrie par notre ignorance, elle nous offre un espace de vérité et parvient à s'imposer par son évidente simplicité. Sous la forme de rencontres, elle nous invite à une affinité intuitive avec des êtres dont la voix, le visage ou la lumière nous éclairent un instant la route. Un service de phares et balises qui s'allume au passage comme pour nous dire : "c'est par là". La spiritualité attend son heure, accoudée au balcon de notre existence, comme l'inconnue d'une équation qu'on ne calcule pas mais qui détient la clé de notre identité remarquable... Puis un jour, elle avance dans la lueur de notre désespoir, et nous dit en silence : "bon, on y va ?". Une petite boussole de voyage dort toujours dans notre poche intérieure. C'est notre kit de survie... Et si la clé était ailleurs ?" Yves Duteil se confie comme il ne l'a jamais fait. Ses mots murmurent sa quête de sens, ses sentiers intérieurs, ses interrogations fondamentales : "la spiritualité guide ma vie", confie-t-il dans ce magnifique témoignage.