Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Internet ou la boîte à usages
Dufoulon Serge
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782336003962
Nouvel espace d'expression et de construction identitaire, sur l'Internet la parole circule en véhiculant les heurs et les malheurs de l'humanité. Parfois libre, souvent censurée, cette parole peut prendre de multiples formes, classiques ou nouvelles, expressions politiques ou culturelles, rencontres associatives, sexuelles, affectives ; ou bien n'être tout simplement qu'une caricature du réel quand elle devient rumeur, conspiration ou imbroglio administratif. L'Internet informe et mobilise la raison, les sens, l'imaginaire... mais aussi la norme et le droit. Que l'on y joue à des jeux d'argent, de guerre, de séduction, que l'on y recrée des espaces intimes, générationnels ou régionaux contre des espaces mondiaux, sur l'Internet les hommes reviennent toujours à ce qui les préoccupe dans le quotidien et font alors entrevoir les contours d'une platitude aliénante qui parvient difficilement à s'estomper faute d'esthétisme et d'éthique. Les contributions de cet ouvrage nous donnent à voir des terres peuplées de tracas quotidiens, de rêves et de cauchemars, mais aussi parfois à mieux entrevoir des paysages vierges d'usages, libres de toute raison utilitaire.
La crise actuelle serait peut-être une occasion de dessiner de nouvelles alliances, de nouvelles solidarités et de nouveaux équilibres au sein de l'Union européenne. Mais comment cette Europe partagée en politique peut-elle devenir une Europe des partages par et pour les citoyens ? L'Europe se construit du local des quotidiens plus que du global des institutions. Une Europe partagée, c'est une Europe qui se vit au quotidien. Il reste à apprécier, à découvrir voire à définir un projet collectif, européen.
Dans cette société du futur proche, en Provence entre ciel et garrigue Hélène et Oscar s'aiment passionnément. Qu'importent les aspects totalitaires régulant la vie des individus, puisqu'ils s'aiment ! Qu'importent les contrôles des naissances et le clonage comme seul mode de reproduction autorisée puisque ledit Ocar est un des rares hommes fertiles encore existant ! Qu'importent la pollution, les bidonvilles gigantesques dans lesquels tes classes moyennes désoeuvrées et sans travail viennent s'agglutiner puisqu'il vit d'expédients dans le Luberon et qu'elle est médecin à Aix en Provence ! Mais Hélène a-t-elle perdu la raison ou n'est-elle plus amoureuse pour qu'elle fasse cette demande insolite à son amant ? " Oscar je veux que tu fasses un enfant à ma soeur ". Ce roman fleure bon les senteurs de Provence et ses personnages ont l'accent et l'allure pagnolesques. Le lecteur est pris dans une ballade, un road-movie, qui l'amènent à questionner l'Amour et les amours. Inhumanité des temps et force des sentiments ; l'espoir renaît des rencontres métisses impromptues, de l'amitié et du partage dans la douleur et les francs éclats de rire.
Vous êtes-vous déjà réveillé aux côtés d'une jeune femme morte, après avoir fait l'amour... Juste une rencontre d'un soir ? Une mort sans objet, sans traces, sans causes, une mort irréelle... C'est le cauchemar de Gaspard ! Entre Noël et le jour de l'an, des évènements étranges viennent perturber la banalité quotidienne de cet artiste-peintre sans histoires vivant à Aix-en-Provence. Ce roman policier fantastique nous entraîne d'un souffle, de la Provence vers le Dauphiné.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.