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Les sirènes du bateau-loup. Souvenirs
Dufilho Jacques
FAYARD
29,15 €
Épuisé
EAN :9782213615127
Enfants, Jacques Dufilho et son frère entendaient parfois les sirènes, nostalgiques comme des hululements, des bateaux en partance. Leur père disait: "C'est le bateau-loup. Dormez." Au fil de sa mémoire, l'"homme merveilleux" dont parlait Werner Herzog, qui le dirigea dans Nosferatu, remonte tranquillement le cours du temps. Fils d'un pharmacien gascon, il aurait voulu être paysan. Cette vocation lui inspirera certaines de ses interprétations les plus célèbres, notamment d'inénarrables paysannes à accent. En 1938, il monte à Paris et rencontre Charles Dullin, un maître à vivre et à jouer. A l'Atelier, il croise Jean Marais, Madeleine Robinson et Alain Cuny. Apparu au cinéma dès 1941 dans des rôles souvent improbables de nanars dirigés par Blistène, Pottier, Hunebelle ou Pinoteau, il aura plus de chance avec Daquin, Devaivre, Deville, Mocky, Malle, Sautet ou Lautner. En 1978, il reçoit le César du meilleur second rôle pour Le Crabe-Tambour de Schoendoerffer. Monarchiste convaincu, toqué de Bugatti, Jacques Dufilho est également un passionné de chevaux, deuxième "religion" à laquelle il a rendu hommage dans une adaptation inoubliable de Milady de Morand. Après soixante ans de carrière, il a été et est plus qu'un grand acteur, un personnage singulier.
Dufilho Vincent ; Malapel Anne ; Carpentier Xavier
Carte blanche à quatre auteurs des Hauts-de-France pour découvrir ou reconstruire leur château en Espagne. QUATRE VISAGES POUR UN TANGO (par Vincent DUFILHO) Une croisière entre l'Europe et l'Amérique du Sud, un château bercé par les vagues, un mystérieux danseur, une rencontre qui ne doit rien au hasard. Entre faux décor et fausses identités, que faudra-t-il sacrifier pour ne pas révéler la vérité ? LA ROSE DE SAINT-BRIEUC (par Anne MALAPEL) Lorsqu'un secret de famille s'échappe, le ciel breton devient menaçant au-dessus de Saint-Brieuc. Malgré le mutisme de leurs parents, Vanessa et ses frères s'engouffrent dans une enquête qui risque d'enfanter des perturbations. Réveiller ce douloureux passé ne restera sûrement pas sans conséquence... NOIR DE MONDE (par Xavier CARPENTIER) Dans le Nord, un châtelain se voit confier l'organisation d'une soirée pour les anciens propriétaires de son vieux château. Submergé de doutes, saura-t-il faire face aux passés et aux personnalités que recèlent tous ces fantômes ? Et quel peut bien être le but réel de cette soirée qui bientôt accueille des convives inattendus ? LA CICATRICE (par Marie SURRANS) Pablo, la quarantaine, rencontre Amaya. Après une nuit dans un hôtel de Sapporo, leurs vies prennent un tournant inattendu. Pourquoi cette cicatrice sur le ventre d'Amaya ? Que s'est-il passé à Madrid, vingt ans plus tôt ?
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Pour beaucoup, Charles Spencer Chaplin (1889-1977) se confond avec le personnage de Charlot. Pourtant, le petit homme à la canne et au chapeau melon est loin d'occuper toute la filmographie de Chaplin qui est aussi un grand réalisateur.4e de couverture : "La vie peut être libre et belle, mais nous nous sommes égarés. La cupidité a empoisonné l'âme humaine, elle a dressé dans le monde des barrières de haine, elle nous a fait marcher au pas de l'oie vers la misère et le massacre." Pour beaucoup, Charles Spencer Chaplin (1889-1977) se confond avec le personnage de Charlot, surnommé aux États-Unis "The Tramp", le vagabond du Kid ou des Lumières de la ville. Pourtant, le petit homme à la canne et au chapeau melon est loin d'occuper toute la filmographie de Chaplin qui est aussi un grand réalisateur. Il n'est que de citer L'Opinion publique, Monsieur Verdoux ou La Comtesse de Hong-Kon,g. Charlot efface Chaplin du fait même de son succès précoce auprès du public, au cours des premières années du cinématographe. Mais le talent n'explique pas tout, il faut qu'un personnage rencontre son époque, en dise les vérités et les mensonges. Charlot-Chaplin fut cet homme, dont Cocteau affirmait qu'il était l'"arpenteur du Château de Kafka".
Greene Milton H. ; Kirkland Douglas ; Greene Joshu
Résumé : Marilyn, comme vous ne l'avez jamais vue, à l'apogée de son incomparable beauté et de sa fulgurante célébrité (1953-1957). Cet ouvrage montre la grande complicité entre l'actrice et le photographe Milton H. Greene, réputé pour ses images de mode et ses portraits de stars de l'âge d'or hollywoodien. Il contient près de 300 photographies, dont 150 inédites - un trésor mis au jour par Joshua Greene.
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...
Je n'ai jamais eu aucune ambition de devenir ou d'être une star de cinéma, mais la fascination que ce processus créatif opérait sur moi me donna l'envie de travailler et de travailler très dur pour plaire à Mr. von Sternberg. Ma légende m'a bien servie, et j'ose dire qu'elle a bien servi tous les autres cinéastes qui ont pris la suite après qu'il eut décidé que je devais continuer seule. » Parmi les stars de cinéma, Marlene Dietrich (1901-1992) se singularise en ce qu'elle a intimement collaboré avec un metteur en scène de génie à l'élaboration de sa propre légende. Les sept chefs-d'oeuvre qu'elle tourna en cinq ans avec Josef von Sternberg constituent le fondement de sa gloire et restent la raison essentielle de la fascination qu'elle continue d'exercer. Sa personnalité puissante et entière s'affirma cependant dans d'autres domaines cruciaux de l'histoire du XXe siècle, comme la lutte contre le nazisme ou la libération des moeurs.