Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le grand vertige
Ducrozet Pierre
ACTES SUD
21,50 €
Épuisé
EAN :9782330139261
Pionnier de la pensée écologique, Adam Thobias est sollicité pour prendre la tête d'une "Commission Internationale sur le Changement Climatique et pour un Nouveau Contrat Naturel". De ce hochet géopolitique, pas dupe, il tente de faire une arme de reconstruction massive. Au coeur du dispositif, il crée le réseau Télémaque, indépendant et parallèle, constitué de scientifiques ou d'intuitifs, de spécialistes ou voyageurs, tous iconoclastes, qu'il envoie en missions discrètes, du Pacifique sud à la jungle birmane, de Manaus à Moscou...Tandis qu'à travers leurs récits se dessine l'encéphalogramme affolé d'une planète fiévreuse, Adam Thobias conçoit un projet communautaire aussi alternatif que novateur. Entretenant une intimité générationnelle avec la géographie mouvante et fragile de notre monde en crise, doté d'une foi dans la narration et d'une énergie vitale contagieuses, Pierre Ducrozet se confronte, à bras-le-corps, aux forces motrices et performatives du roman sur les enjeux du contemporain.4e de couverture : Pionnier de la pensée écologique, Adam Thobias est sollicité pour prendre la tête d'une "Commission internationale sur le changement climatique et pour un nouveau contrat naturel". Pas dupe, il tente de trans former ce hochet géopolitique en arme de reconstruction massive. Au coeur du dispositif, il crée le réseau Télémaque, mouvant et hybride, constitué de scientifiques ou d'intuitifs, de spécialistes ou de voyageurs qu'il envoie en missions discrètes, du Pacifique sud à la jungle birmane, de l'Amazonie à Shanghai... Tandis qu'à travers leurs récits se dessine l'encéphalogramme affolé d'une planète fiévreuse, Adam Thobias conçoit un projet alternatif, novateur, dissident.Pierre Ducrozet interroge de livre en livre la mobilité des corps dans le monde, mais aussi les tempêtes et secousses qui parcourent notre planète. Sa narration est vive, ludique, rythmée. Elle fait cohabiter et résonner le très intime des personnages avec les aspirations les plus vastes, la conscience d'un pire global, d'une urgence partagée. Le grand vertige est une course poursuite verticale sur une terre qui tourne à toute vitesse, une chasse au trésor qui, autant que des solutions pour un avenir possible, met en jeu une très concrète éthique de l'être au monde. Pour tous, et pour tout de suite.Notes Biographiques : Né en 1982, Pierre Ducrozet est l'auteur de trois romans parus chez Grasset, Requiem pour Lola rouge (2010, prix de la Vocation 2011), La vie qu'on voulait (2013) et le très remarqué Eroica (2015, finaliste du prix de Flore), fiction biographique autour du peintre Jean-Michel Basquiat. L'invention des corps (Actes Sud, 2017) lui a valu le prix de Flore.
Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. Barcelone brille par son ambiance, sa chaleur, sa richesse culturelle... Symbole de l'art de vivre à l'espagnole, elle a souvent inspiré les écrivains, qui ne se sont jamais lassés de monter et descendre ses marches sous un soleil ardent, ni d'arpenter ses ruelles colorées, bruyantes, vivantes ! Echappez-vous vers la capitale catalane à travers les textes de Cervantès, Stendhal, Théophile Gautier, Narcís Oller ou encore Federico García Lorca : vous voyagerez en bonne compagnie. " Toute l'essence de la grande Barcelone, la Barcelone éternelle, incorruptible, se trouve dans la Rambla, cette rue qui possède une face gothique, où l'on entend des fontaines romaines et des luths du XVe siècle, et une autre plus bigarrée, cruelle, insensée, où l'on voit un vol nocturne de lèvres maquillées et de rires au petit jour. " Federico García Lorca.
Résumé : Miraculé du massacre des 43 disparus d'Iguala dans la nuit du 26 septembre 2014, le jeune Álvaro qui n'a plus rien à perdre fuit le Mexique dans une course-poursuite avec le destin pour finir dans les griffes d'un "wonderboy "de la Silicon Valley versé dans le transhumanisme. Exploration tentaculaire des réseaux qui irriguent et reformulent le contemporain, "L'Invention des corps "prend le réel en filature pour mieux nous forcer à le regarder en face. Souffle, amplitude, vitesse ? Pierre Ducrozet métabolise les enjeux de la modernité avec un sens crucial du suspense et de la mise en espace, en rejeton de Ballard et DeLillo.
Résumé : P. s'ennuie de sa propre vie. A Montmartre, entre petits trafics et insignifiances, il attend le bouleversement. Celui-ci apparaît un jour sous les traits de Lola, jolie brune hallucinée qui l'entraîne dans ses voyages, de Lisbonne à Saïgon, entre rêves et réalité. Jusqu'à disparaître comme elle était apparue, laissant P. de nouveau seul face au vide laissé par son souvenir mais avec la possibilité, désormais, de la fuite intérieure. Une odyssée psychédélique, un premier roman chromatique en forme d'éloge de la liberté.
Résumé : Barcelone est d'abord un rêve de ville. Mais elle est bien plus qu'un paradis sur mer : c'est une ville frondeuse, excentrique, électrique, un appel permanent à la liberté. Cet ouvrage explore les multiples facettes de Barcelone, capitale catalane et européenne, joyau médiéval et haut lieu du modernisme, ville d'art, de fête, d'architecture flamboyante, de littérature, de gastronomie, ville sensuelle, colorée, bouillonnante. Après une passionnante plongée dans l'histoire de la cité, il nous invite à découvrir Barcelone à travers ses rues, où passent les ombres de ses grands hommes et de passants anonymes. Des écrivains - Montalbán, Marsé, Orwell, Genet, Bolano, Rodoreda, Vila-Matas -, des historiens, des géographes, des urbanistes, des artistes revisitent leurs souvenirs, nous emmènent du parapet du parc Güell aux ruelles du Gòtic, du Raval, de Gràcia, de l'Eixample. Ils nous offrent mille histoires délicieuses, inquiétantes, sidérantes, au fil d'une promenade légère et passionnée, à l'image de la ville qui l'a inspirée. Les balades personnelles se mêlent ici aux enquêtes érudites pour mieux restituer la singularité multiple et mouvante de Barcelone, telle que Gaudí l'a illustrée à sa manière.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.