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LA FACE CACHEE DES ACCORDS D'EVIAN
DUCROS
LETTRES/MONDE
19,14 €
Épuisé
EAN :9782730101981
Voici l'histoire de ces hommes de l'ombre qui ont écrit "la petite histoire" des accords d'Évian, loin des médias... et de l'OAS. Il y eut un "avant" et un "après": Un Avant, ce sont les négociations secrètes, un Après, ce sont les applications sur le terrain. AVANT. La Grande Histoire s'écrit à l'Élysée et à Tunis, se signe dans les palaces internationaux et pose dans les ors de la République pour les flashs des photographes de la presse internationale. La petite histoire elle, se dispute mot à mot dans le secret de petites chambres enfumées d'un garage des Ponts et Chaussées et sur les routes enneigées et verglacées du Jura, entre des négociateurs anonymes au milieu d'une foule de vacanciers anonymes. L'objectif : éviter que la presse ne signale l'endroit afin d'éviter qu'un attentat OAS ne vienne torpiller les négociations. L'enjeu : la fin de la guerre d'Algérie. Tout simplement. APRÈS. La Grande Histoire s'écrit à Rocher Noir entre les vedettes politiques de l'exécutif provisoire des 2 camps. La petite histoire elle, se dispute jour après jour dans les rues d'Alger, à la lueur des incendies, dans le vacarme des explosions de plastic, dans le sang de Bab-el-oued et de la rue d'Isly, dans l'exode des Pieds-noirs, dans les larmes de feu et les convulsions d'une terre qui accède à l'indépendance.
Résumé : Mario Merz, né en 1925 et vivant à Turin, est l'un des artistes majeurs de sa génération qui s'est imposé par une vision de l'art dont la densité rejoint les thèmes fondamentaux de la vie humaine et de la vie des formes. L'activité de l'artiste, lorsqu'elle commence autour de 1950, relève de ce que l'on appelle alors l'Art informel. Elle se renouvelle profondément au milieu des années 60 et s'affirme avec l'élan contestataire de l'Arte povera, l'une des contributions majeures de l'Italie à l'art du Xxe siècle. Les premiers assemblages avec néon et objets apparaissent, puis ce sont les igloos, les slogans, les tables, les nombres de Fibonacci, les spirales qui imposent l'art de Merz, au cours des années 70, sur la scène internationale. S'exprimant principalement à l'occasion d'expositions, Merz participe à tous les événements qui ont marqué la vie artistique contemporaine. Ses installations révèlent la complexité de son langage plastique. Elles résultent d'une approche physique et métaphorique de l'espace et du temps. Avec fulgurance, énergie, abondance, mais aussi simplicité, son approche de la technologie croise la présence réelle de la nature, le primitivisme de ses archétypes notre modernité. Sa poétique s'appuie sur l'hétérogénéité des matériaux, la force de la couleur, le rayonnement énigmatique de la lumière et de l'opacité. Merz a contribué à une révolution dans l'art. Ses igloos de plus en plus monumentaux ont transformé l'histoire de la sculpture et la sculpture a fusionné avec la totalité du langage créatif et de l'espace. Pour aider à situer l'?uvre de Merz dans l'art contemporain, cet essai tente d'en interpréter les ouvertures successives, les multiples significations, les résonances lyriques tout en faisant référence à l'histoire de l'art récent et ancien ainsi qu'à l'interprétation généreuse de son art par l'artiste lui-même. En s'appuyant sur une riche documentation photographique, ce livre propose des configurations visuelles qui révèlent les différents aspects de la création de Merz : la diversité des médiums, ses structures génératrices et surtout son apport à l'art de l'exposition.
A la fin des années 60, dans un marais de la Somme, un jeune chasseur tue une bécassine, presque par hasard. Coup de foudre ou virus d'une maladie incurable ? Cette chasse envoûtante dont il ignore tout, va devenir une passion et bouleverser sa vie. Pendant plus de trente ans, l'auteur a pourchassé l'oiseau au long bec dans tous les marais de France et de Navarre : en Picardie, en Bretagne, en Brière, en Aquitaine... Sa quête l'a mené aux quatre coins du monde, de l'Irlande au Maroc, de Cuba au Viêt-Nam. C'est cette poursuite que raconte Patrice Février, cet enthousiasme pour un oiseau sauvage et magnifique dont la conquête est toujours à recommencer. Au gré des souvenirs de cet enragé de la bécassine, apparaissent les portraits d'autres bécassiniers*, de chiens aussi passionnés que leurs maîtres, les descriptions de lieux mythiques pour les chasseurs de gibier d'eau, comme la Hutte des 400 Coups et le marais de Sailly-Bray, l'île de Malprat en Gironde ou celle de Tiree en Ecosse. " * Le " bécassinier " est un chasseur de bécassines, cousin du " bécassier " qui lui s'intéresse à la bécasse. Injustement, ces deux noms ne figurent pas dans les dictionnaires. Espérons qu'un jour cette lacune sera comblée avec une définition qui fera place à l'infinie passion de ces chasseurs-spécialistes).
Bercé par Brel et Brassens, l'auteur grandit entre Baudelaire et Renaud, Rimbaud et Bashung. De ces influences, il garde un ton romantique et révolté dans ce mode d'expression qu'il a depuis longtemps adopté pour exprimer les joies et les craintes que lui inspire le regard qu'il porte sur notre monde contemporain. Je suis venu à la poésie comme je suis venu à la vie, je ne l'ai pas décidé, cela s'est fait, et j'en suis heureux. Toute mon enfance fut marquée de l'empreinte de paroliers ou de poètes. C'est donc naturellement qu'adolescent j'ai fait mien ce mode d'expression me permettant de voguer à travers le spleen, le romantisme, ou même la révolte inhérente à mon âge. Le temps a éclos sur les branches de mon écriture les fruits de la maturité. Mais jamais je n'ai levé l'ancre de ce port de plaisance où ma plume et mon esprit ont su rester fidèles au jour de leur rencontre. Depuis lors, je vis tous mes jours comme un lycéen sentimental et insurgé. Tour à tour je m'émerveille devant ce que l'amour peut engendrer de magique et m'indigne face à l'habileté de l'homme à détruire tout ce qui l'entoure. L'écriture est un cri, un murmure, un éclat de rire, une larme, un partage de bonheur, une peine mutuelle, mon exutoire sûrement... J'espère par ce recueil réveiller la sensibilité de chacun, pour autant que notre environnement ait réussi à l'endormir... Car la sensibilité de l'être humain ne meurt jamais, on oublie simplement trop souvent de faire appel à elle...