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Jaurès et les radicaux. Une dispute sans rupture
Ducomte Jean-Michel ; Pech Rémy
PRIVAT
16,25 €
Épuisé
EAN :9782708969148
Au cours des trois décennies (1885-1914) durant lesquelles se déroule le parcours politique de Jean Jaurès, la République se construit en même temps que s'affirment les principes qui la fondent. Démocratique, laïque, pas encore sociale, tiraillée entre l'impératif de la Revanche et le choix de l'aventure coloniale, brutalisée mais finalement affermie par l'affaire Dreyfus, elle est l'enjeu du débat, fait de connivences assumées mais aussi de confrontations sans concession, qui va opposer l'acteur résolu de l'unité des socialistes et les radicaux. Les dissensions entre les deux forces politiques qui constituent la gauche le socialisme et le radicalisme n'empêchent pas Jaurès de s'affirmer socialiste dès 1892 tout en poursuivant sa collaboration à La Dépêche, qui fait figure à l'époque de journal officieux sinon officiel du radicalisme. Ses articles rédigés de 1887 à 1914 clans le quotidien toulousain auquel Georges Clemenceau et Camille Pelletan apportent également leur contribution constituent une source précieuse pour éclairer cette page d'histoire, mais aussi alimenter des débats qui restent très actuels : la conception de l'Etat, la laïcité, la conduite d'une politique économique et sociale, la pratique de la diplomatie et la place de la France dans le monde. Jaurès et les radicaux est un ouvrage passionnant, émaillé de citations et imprégné des valeurs politiques et morales qui fondent notre démocratie. Bien au-delà des curieux du passé républicain, il intéressera tous les citoyens conscients des enjeux d'aujourd'hui et soucieux de l'avenir de notre pays.
Ducomte Jean-Michel ; Martin Jean-Paul ; Roman Joë
L'éducation populaire est née d'un désir : former des acteurs capables de comprendre les enjeux du débat public pour nourrir la démocratie. Tel était le projet de Condorcet, et celui de Jean Macé lorsqu'il appela à la fondation de la Ligue de l'enseignement. Trois courants de pensée ont marqué son histoire et ses réalisations : un courant républicain, teinté de rationalisme, héritier de la pensée des Lumières, un courant confessionnel, principalement catholique, et un courant ouvrier, dont la contribution est parfois contestée. Des évolutions, tant de ses champs d'intervention que de ses pratiques, ont jalonné son développement, conduisant parfois à formuler des interrogations sur sa définition, voire sa permanence. Et cependant sa nécessité reste intacte dans des démocraties gagnées par l'incertitude. L'ambition de cette anthologie est de proposer un regard rétrospectif sur les textes et les pratiques afin de favoriser l'émergence d'une volonté renouvelée de l'éducation populaire.
Et si les hommes n'avaient qu'un dieu et qu'ils vivaient de lui ? Tout en voulant l'ignorer, en voulant être indépendants ? Et si ce dieu était une femme, ou plus exactement, une mère ? Nourricière et bienveillante en toute chose, faisant partie de ce même tout, de cet univers et de d'autres encore que vous ne soupçonnez pas, où l'espace et le temps se confondent... Et si l'exploration des continents à travers les cultures humaines comme à travers les âges, comme l'évolution de l'humanité elle-même, ne dépendaient pas que du bon vouloir des sciences et des éléments qui composent ces mêmes sciences ?? Et si l'apprenti sorcier admettait enfin ne pas savoir ? Et si les hommes ignoraient volontairement la nature, la profondeur végétale et animale, comme la spiritualité des vents ?? Et s'ils ne voyaient dans les océans que ce que leur raison affirment à leurs yeux ?? Et si quelques appelés, choisis parmi tant d'autres, avaient accès non seulement à des connaissances, mais aussi au schéma de construction de l'humanité, et par là, aux secrets de l'univers ? Que répondriez-vous, si vous étiez élu et si on vous appelait, comme Clara les a appelés ? Collection F. Files - JDH Editions
L'hypersensibilité, terme très en vogue ces dernières années, est un fonctionnement cérébral particulier qui touche près d'un quart de la population mondiale. Mais ne vous y trompez pas : ce n'est ni une maladie ni un trait de caractère. Ce n'est pas non plus de la psychologie de comptoir comme beaucoup se l'imaginent. Atout majeur dans la vie, elle peut pourtant, telle une voiture de course ultra performante, subir les inconvénients de ses performances. Un côté sombre parfois tellement envahissant qu'il peut mener à des drames et occulter tous les bénéfices, comme nous l'explique Gilles Nuytens dans ce pamphlet rédigé au vitriol. Dans ce texte, il dénonce avec force l'incompréhension de la population. Alors plutôt que de juger et faire des reproches à longueur de temps, pourquoi n'essayeriez-vous pas de comprendre ? Car davantage que toute autre personne, les hypersensibles ont besoin de soutien. Et vous, seriez-vous hypersensible sans le savoir ? Peut-être vous reconnaîtrez-vous dans ce texte...
Rares sont les hommes dont la force et la constance de l'engagement sont telles qu'elles parviennent à effacer la complexité de l'existence derrière la richesse des réalisations. Jean Macé (1815-1894) est de ceux-là. Militant républicain en 1848, devenu "professeur de demoiselles" à la suite de l'exil alsacien auquel le contraint le coup d'Etat du 2 décembre 1852, il est également auteur à succès d'ouvrages de vulgarisation pédagogique. Il lance, en 1866, un appel à la constitution d'une Ligue de l'enseignement dont la mission sera de former des citoyens aptes à faire usage, en raison et en conscience, du suffrage universel qui leur avait été attribué en 1848. Si, d'une phrase, l'on devait résumer ce que fut sa trajectoire, l'on pourrait dire qu'en lui et son oeuvre majeure, la création de la Ligue de l'enseignement, s'exprime "l'ambition pédagogique républicaine de la seconde moitié du XIXe siècle". Peu de biographies lui ont été consacrées et celles qui existent, depuis longtemps épuisées, sont l'oeuvre de compagnons de route ou d'héritiers. L'intérêt principal de celle-ci est de reconstituer la complexité tant de la démarche personnelle de Jean Macé, spiritualiste mais anticlérical convaincu, que celle du contexte historique de son activité militante au service de l'éducation populaire.
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.
Dans Le Rêve perdu de La sagesse grecque, Bertrand Vergely exprime ce qui fait l'essence de la Grèce, de sa beauté, de sa sagesse et du bonheur qu'elle dispense quand on a la chance de pouvoir y voyager, avec comme fil conducteur l'homme divin, modèle de l'homme idéal recherché autrefois par les Grecs. Une passionnante odyssée littéraire et vécue, philosophique et spirituelle, à la recherche d'une sagesse perdue qui nourrit et qui apaise. Le Rêve perdu de la sagesse grecque. Bertrand Vergely est philosophe. Ancien professeur en khâgne, à Sciences Po et à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages remarqués, dont Notre vie a un sens ! chez Albin Michel.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.