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Pourquoi tardons-nous tant à devenir écologistes ? Limites de la postmodernité et société écologique
Duclos Denis
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296019607
Lors d'un séminaire organisé par Denis Duclos en 1993 se trouvaient déjà soulevées et traitées bien des questions "avant-coureuses" rassemblées aujourd'hui sous l'étiquette du développement durable. Il apparaissait déjà clairement (vingt ans après la prise de conscience française des limites du productivisme / consumérisme) que le problème essentiel de l'écologie n'est pas purement économique, techno-scientifique ou juridique. Il réside d'abord dans le "choix culturel", le sens donné au "vivre ensemble" dans la société planétaire. C'est de ce problème - toujours irrésolu - que traitent alors Mary Douglas, Michel Freitag, Olivier Clain, Gilles Gagné, Lucien Chabason, Florence Rudolf, Alain Caillé, André Micoud, Denis Duclos et Kerry H. Whiteside. Participent aussi au débat : Michelle Dobré, Bernard Kalaora, Chloé Vlassopoulos, Marc Saintupéry, Roger Ferreri, Hélène Meynaud. Leurs réflexions sont fascinantes à deux points de vue : par leur avance, elles montrent que l'imagination et la pensée n'ont pas manqué pour ouvrir des perspectives viables ; mais elles incitent aussi à se demander pourquoi la question écologique se répète dans les mêmes termes, alors que les menaces se confirment de tous côtés. La perception de la vie change-t-elle tant que la pratique n'a pas accumulé des modifications graduelles, négociées ? Alors seulement le vécu du monde pourra basculer vers une nouvelle cohérence.
Les sondages d'opinion reviennent au coeur des débats dès que s'annonce une échéance électorale ou référendaire importante. Malgré les critiques récurrentes les concernant, ils inspirent quotidiennement les équipes de campagne, sont publiés à la Une des médias, et sont considérés comme légitimant la candidature d'une telle ou d'un tel. Qu'en est-il ? Se trompent-ils ou sont-ils imparfaits ? La quatrième édition de ce livre présente l'histoire des sondages d'opinion, analyse la théorie de l'opinion, indique quelles sont les modalités de travail entre les clients et les instituts de sondage (de la formulation des questions à la commande), discute la validité du produit, décrit les instituts en tant que secteur économique, présente l'exercice de la profession actuellement en voie de dématérialisation par l'usage des centres d'appels, d'Internet et des portables, et débat du contrôle des sondages, en particulier en ce qui concerne la création de référentiels ethno-raciaux.Hélène Y. Meynaud est ingénieure et sociologue (chercheure dans une grande entreprise privée), auteure notamment de Les Sciences sociales et l'entreprise : cinquante ans de recherches à EDF (La Découverte, 1996) et de La Femme aux loups (Z'Editions, 1999) avec Chantal Montellier. Denis Duclos est sociologue et romancier (directeur de recherches au CNRS et collaborateur du Monde diplomatique), auteur notamment de Société-Monde, le temps des ruptures (La Découverte. 2002) et de De la civilité : comment les sociétés apprivoisent la puissance (La Découverte, 1993).
Résumé : Le prétexte de ce livre est la nature. Celle qui est aujourd'hui entrevue dans sa fragilité et sa finitude, et non la " sauvagerie ", naguère encore déclarée l'ennemie par excellence de toute civilisation. Mais l'objet véritable du propos est la société actuelle ; mieux : la culture, dans son effort pour se faire planétaire, rencontrant ainsi un nouveau visage de la nature. Dans ce miroir à la fois multiple et unique, nous sommes peut-être en train de redécouvrir un trait nécessaire et durable de toute culture humaine : nos contructions collectives ne peuvent demeurer supportables que si elles " laissent être " quelque chose qui leur soit extérieur, quelque réalité qui échappe à leurs fictions et à leurs artifices. Certes, nous allons inventer la nature : mais l'opposition culture/nature qui en résultera ne sera pas plus artificielle - ni moins inévitablement paradoxale - que celle dont Claude Lévi-Strauss oberva naguère le caractère fondateur des sociétés dites primitives. C'est en effet toujours à cette séparation que tient la persistance de la prohibition des confusions, dont celle de l'inceste fut - et demeure - le paradigme. A l'envers de l'argent qui circule entre nous, divisant tous les objets pour les soumettre à un partage absolu (dont l'effet le moins paradoxal est qu'il nous isole à terme dans un solipsisme brutal, une déréliction sans espoir), la nature ne circule pas. C'est nous qui circulons à sa surface, à l'intérieur de son unité vitale. La nature ne se partage pas. C'est nous qui nous partageons à son contact, révélant l'irréductibilité de nos passions distinctes : celle de ranger, celle de dominer, celle d'évoquer l'interdit, celle enfin, de nous identifier à de purs sujets des actes. En nous indiquant la limite commune de ces sentiments incoercibles, et leur indispensable séparation par l'espace non domestiqué, la nature nous ouvre un champ politique inédit, et peut-être salvateur. Un champ qui ressemble à ce que poète pourrait nommer : " une politique de l'amour ", s'il ne savait que l'amour, au-delà de la nature, évoque l'insaisissable, l'impolitisable dans l'être humain. A tout le moins, la nature, en divisant la culture, nous rappelle qu'aucune société humaine ne peut vivre sans que l'Etre ne lui échappe.
Dans ce livre, Denis Duclos montre pourquoi les échanges marchands, la recherche identitaire, les lois et les sciences ne suffisent pas à assurer sur une longue période la cohésion du groupe humain. Il est un autre facteur qui permet de brider la puissance de ces grandes rationalités : c'est la " civilité ". Les sociétés humaines, parfois, explorent ou se désagrègent, ou, à l'inverse, se figent sous le joug totalitaire. Mais cela arrive moins souvent que l'on ne pourrait s'y attendre, eu égard à la puissance ou à la violence des tensions qui la traversent (inégalités économiques, pression démographique, xénophobie, dégradation de l'environnement, etc.). Qu'est-ce qui fait tenir les sociétés ? A cette question naïve, mais redoutables, les grands systèmes explicatifs classiques n'apportent que des réponses ambiguës : le marché règle certains équilibres, mais il exclut beaucoup d'hommes et détruit des ressources naturelles. L'identité ethnique ou nationale contribue au " vivre ensemble ", mais menace toujours de nourrir le repli sur soi et la xénophobie. L'Etat protège et assure la liberté des citoyens, mais la tentation de la dérive bureaucratique est permanente. La science ouvre de nouveaux horizons, mais elle crée du même coup des problèmes plus épineux. Dans ce livre novateur, Denis Duclos montre pourquoi les échanges marchands, la recherche identitaire, les lois et les sciences ne suffisent pas à assurer sur une longue période la cohésion du groupe humain. Il est un autre facteur qui permet de brider la puissance de ces grandes rationalités : ce liant caché, c'est la " civilité ". Cette civilité, aux manifestations discrètes et multiples, c'est en définitive la façon dont les membres d'une culture apprivoisent les grands mythes - la Parenté, l'Etat, la Règle - leur permettant de vivre ensemble, mais qui, en même temps, tendent à se figer en rituels obsessionnels.
Résumé : Du côté de nos espoirs : "Les enfants ! Ils sont nos espoirs, nos joies, nos peines, nos tourments. Ils sont souvent le centre de notre vie. Je voudrais simplement vous donner le goût de regarder, d'écouter et de chercher des solutions à leurs problèmes. Les réponses, vous le verrez, sont au fond de vous." Danielle Laporte. Du côté de l'école : "J'ai connu, depuis vingt ans, de merveilleux parents et des enseignants d'une grande compétence. Pourquoi est-il si difficile, alors, d'en arriver à ce qu'ils échangent entre eux librement et de façon complice pour le plus grand profit des enfants C'est là que réside le défi de la prochaine décennie dans le monde de l'éducation". Germain Duclos. Du côté de la santé : "Un enfant, en général, c'est vivant et en santé ! Tout à coup, un problème survient; la santé et la joie de vivre semblent brusquement être mises en péril. Il est donc important de faire le point sur ces problèmes pédiatriques communs, quotidiens, et tenter de faire comprendre aux parents quand il faut consulter, tout en expliquant aussi ce qui peut être fait à la maison lorsque la situation le permet." Louis Geoffroy. Ce livre s'adresse aux parents, aux éducateurs et à tous ceux et celles que le développement harmonieux et le bonheur des enfants intéressent.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.