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Fra Diavolo
Duclos Denis
LE PASSAGE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782847420531
La petite cité provençale de Padaillan-la-Neuve s'adonne à la torpeur estivale et touristique, au pied du majestueux mont Perroux. Personne ne se doute de la terrible menace suspendue, invisible, dans le ciel serein. Quand survient le premier mort, le gendarme Daligade ne s'en émeut guère. Quelques jours et quelques cadavres plus tard, il aura lui-même vieilli prématurément ! Aussi résolus soient-ils, le juge Durel (du parquet d'Avignon) et le commissaire Douard (du SRPJ de Marseille) sont soumis à rude épreuve. La ville est meurtrie dans sa chair, secouée dans ses élites, remuée dans son passé. Les médias y convergent, en oiseaux de proie. Quelle est donc cette présence monstrueuse à l'?uvre dans la ville innocente, capable, par ses crimes, d'en mettre à jour les plus affreux secrets, d'y répandre la peur, la honte et la haine ? Jusqu'où ira la catastrophe ? Il semble, en tout cas, que l'énigme tourne autour du Fra Diavolo, haut lieu de la jeunesse padaillanaise. Ou bien est-ce du château du Platet qu'émanent ces maléfiques vibrations ?
Résumé : L'estime de soi concerne tous les âges. Quoi de mieux que de s'y attarder le plus tôt possible ! Le guide Quand les tout-petits apprennent à s'estimer... présente les principales notions théoriques concernant les besoins et l'estime de soi des jeunes enfants. Basé sur des objectifs et des attitudes éducatives spécifiques, il favorise le développement des sentiments de confiance, d'appartenance et de réussite ainsi que la connaissance de soi chez les enfants d'âge préscolaire. Mettant de l'avant un contenu concret et une iconographie amusante, cet ouvrage contient une cinquantaine d'activités d'animation clairement présentées et plusieurs dessins à reproduire. Il s'adresse particulièrement aux étudiants, éducateurs et intervenants des domaines du service de garde et de la petite enfance, mais également aux parents.
Ce livre nous emporte dans la sage des forces domptées et des illuminations distribuées, dans celle du transport facilité, du travail diminué. Réalité? Rêve? Les deux sans doute. Peut-être même renouvellement de la réalité par la force. Il s'agit d'un changement étonnamment rapide entre les 6 400 lanternes à bougies du Paris de 1740 et les métropoles étoilées qu'on voit aujourd'hui d'avion, il s'est seulement écoulé deux siècles et demi. Les élans visionnaires d'une humanité libérée ne vont pas sans batailles pour des solutions techniques diverses. Qui sait qu'une tonne de houille distillée donnait, avant-guerre, 320 ml de gaz domestique? Les immenses pipe-lines qui sillonnent la planète aujourd'hui, de même que les centrales nucléaires - au coeur du débat - évitent sans doute à la France d'être encore ce premier importateur mondial de charbon qu'elle fut dans les années 20. L'aventure énergétique pose des questions, impose des choix d'autant plus cruciaux que la population augmente et que les limites écologiques de la planète Bleue se précisent. Sait-on que les experts sont unanimes à dater vers 2050 la régression des ressources de pétrole, de gaz puis de charbon? Que les énergies dites "renouvelables" - hydraulique, solaire, éolienne - ne formeront encore que 20 % de nos ressources en 2020? Ce livre nous décrit un voyage extraordinaire qui n'est cependant pas sans péril... Les réflexions comme les opinions exposées nous incitent à la lucidité et à la vigilance. Tout cela suggère que, sans doute, nos rêves pour demain devront être un peu moins fous, nos dépenses un peu mieux mesurées. C'est un autre enjeu pour l'aventure technologique, jamais rassasiée. Et le débat est ouvert alors qu'intervient l'heure des choix.
Dans ce livre, Denis Duclos montre pourquoi les échanges marchands, la recherche identitaire, les lois et les sciences ne suffisent pas à assurer sur une longue période la cohésion du groupe humain. Il est un autre facteur qui permet de brider la puissance de ces grandes rationalités : c'est la " civilité ". Les sociétés humaines, parfois, explorent ou se désagrègent, ou, à l'inverse, se figent sous le joug totalitaire. Mais cela arrive moins souvent que l'on ne pourrait s'y attendre, eu égard à la puissance ou à la violence des tensions qui la traversent (inégalités économiques, pression démographique, xénophobie, dégradation de l'environnement, etc.). Qu'est-ce qui fait tenir les sociétés ? A cette question naïve, mais redoutables, les grands systèmes explicatifs classiques n'apportent que des réponses ambiguës : le marché règle certains équilibres, mais il exclut beaucoup d'hommes et détruit des ressources naturelles. L'identité ethnique ou nationale contribue au " vivre ensemble ", mais menace toujours de nourrir le repli sur soi et la xénophobie. L'Etat protège et assure la liberté des citoyens, mais la tentation de la dérive bureaucratique est permanente. La science ouvre de nouveaux horizons, mais elle crée du même coup des problèmes plus épineux. Dans ce livre novateur, Denis Duclos montre pourquoi les échanges marchands, la recherche identitaire, les lois et les sciences ne suffisent pas à assurer sur une longue période la cohésion du groupe humain. Il est un autre facteur qui permet de brider la puissance de ces grandes rationalités : ce liant caché, c'est la " civilité ". Cette civilité, aux manifestations discrètes et multiples, c'est en définitive la façon dont les membres d'une culture apprivoisent les grands mythes - la Parenté, l'Etat, la Règle - leur permettant de vivre ensemble, mais qui, en même temps, tendent à se figer en rituels obsessionnels.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Le marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.