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Lettres à Paris. De Montaigne à Virginie Despentes
Duclert Vincent
LGF
3,45 €
Épuisé
EAN :9782253186274
Paris, capitale de la France, boussole pour le monde, cité culturelle et intellectuelle au patrimoine sans égal, est depuis toujours un objet de fascination. Celle que l'on surnomme "la Ville lumière" est aussi au centre d'importants bouleversements politiques et d'événements parfois sanglants : la prise de la Bastille en 1789, la Commune de Paris en 1871, la révolte des étudiants en Mai 68 et, plus récemment, les attentats meurtriers de 2015. L'historien Vincent Duclert a réuni ici près de 40 textes qui retracent l'histoire, la culture et les aspirations dont Paris est le théâtre. Tous ont écrit sur elle : les grands auteurs classiques comme nos contemporains (d'Emile Zola à Patrick Modiano), les hommes politiques comme les poètes (Guillaume Apollinaire, Léopold Sédar Senghor, Léo Ferré), les Parisiens comme les écrivains venus d'ailleurs (Nina Berberova, Ernest Hemingway, Sándor Márai).
Résumé : L'étranger est notre voisin, notre camarade, notre enseignant ou notre collègue de travail. Nous avons des amis qui parlent une autre langue, des amours qui viennent d'ailleurs, des rencontres avec des inconnus qui ont marqué nos vies. Mais dans les périodes les plus sombres de l'Histoire, l'étranger cristallise les haines, réveille les peurs. Exilés, indigènes, Juifs, réfugiés, rares sont les groupes qui n'ont pas été qualifiés d'"étrangers". Quel statut, quel accueil la France leur a-t-elle accordés ? Comment sont-ils perçus depuis les premiers mythes jusqu'à nos jours ? D'Homère à Jacques Prévert, d'Aristote à Hannah Arendt, d'Emile Zola à Albert Camus, les textes (poèmes, discours politiques, extraits de romans, textes de lois...) de cette anthologie inédite, réunis et présentés par l'historien Vincent Duclert, retracent l'histoire de cette notion pour mieux en comprendre les enjeux au XXIe siècle.
Des milliers de livres existent sur l'affaire à laquelle Alfred Dreyfus a donné son nom, mais nul n'a jamais écrit sa biographie. Curieuse, troublante lacune... Ne fallait-il pas montrer le rôle éminent que cette figure ignorée, déformée (quasi niée jusque chez une partie des dreyfusards), a joué dans le combat pour la vérité et la justice? Certes Lazare, Zola, Péguy, Jaurès, Clemenceau et d'autres ont été nécessaires, mais sans le concours actif du principal intéressé (et de sa famille), y aurait-il eu seulement une affaire? Un condamné qui se fût abandonné, qui eût capitulé devant la souffrance morale et physique, qui se fût résigné à l'injustice, qui eût cru qu'il suffisait de se draper de son innocence eût forcément échoué devant l'acharnement, la duplicité, la perversité d'adversaires déterminés à perdre un juif, un intellectuel, un officier qui s'était voulu le parangon des cadres dont une armée rénovée aurait besoin en cette aube du XXe siècle. C'est Dreyfus et nul autre qui a rendu possible le combat pour la justice, il s'en est fait un devoir et un honneur. Le devoir de l'histoire consiste à le sortir de l'oubli et du mensonge pour révéler l'homme, ses actes et son patriotisme. C'est aussi un devoir de justice.
Résumé : La jeunesse est l'âge de tous les possibles : soif de liberté, remise en cause de l'ordre établi, désir d'émancipation... (c'est aussi le temps des grandes amitiés et de la découverte de l'amour. Cette anthologie inédite de l'historien Vincent Duclert retrace les aspirations, les joies et les combats propres à la jeunesse au fil des siècles. Elle rassemble des poèmes, des chansons, des extraits de romans, des tracts. des discours, des lettres et des journaux intimes. Grands auteurs classiques (Rimbaud, Rilke, Flaubert) et contemporains (Boris Vian, Marie Ndiaye), mais aussi hommes politiques (Jaurès, Pierre Mendès-France), chanteurs (Alain Souchon, Louane). ou encore collectifs et anonymes expriment les rêves de cette jeunesse. Emouvantes et vivifiantes, ces "lettres à la jeunesse" nous portent vers l'avenir.
La cause de Dreyfus fut celle de la démocratie. En face d'un cas exemplaire de persécution d'un Français rejeté comme " étranger " parce que juif, déclaré coupable avant d'avoir été jugé, des élites intellectuelles nombreuses et puissantes s'engagèrent pour un homme et une idée. Dans des temps où la République cédait à la violence et à la persécution, ils défendirent ses traditions de liberté, d'égalité et de fraternité. Ils furent, comme le capitaine Dreyfus, l'honneur de la France. Ce !ivre raconte cette histoire, une histoire qui eut peu de postérité mais qui laissa des traces durables dans la conscience publique, nationale et internationale. Anthologie des textes et correspondances du monde dreyfusard, cette étude présente et ordonne de très nombreux documents inédits - ou seulement publiés à l'époque de l'événement , confiant la parole aux grands acteurs de l'époque, tels Léon Blum, Jean Jaurès, Charles Péguy ou Elie Halévy, qui se mobilisèrent afin que justice soit rendue. Eclairant les moments clés de ce " tournant dans l'histoire de l'humanité " par une démarche documentaire et critique, Vincent Duclert redonne corps et vie aux voix des dreyfusards, particulièrement les avant-gardes intellectuelles et savantes, ces citoyens capables d'action, porteurs de souveraineté, dressés devant la raison d'Etat et fiers d'être français.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.