Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La mort s'habille en crinoline
Duchon-Doris Jean-Christophe
10 X 18
7,90 €
Épuisé
EAN :9782264065391
En 1856, la comtesse de Castiglione fait une entrée spectaculaire au grand bal des Tuileries, vêtue de la plus audacieuse robe à crinoline qu'on n'ait jamais vue. Devenue la maîtresse de Napoléon III, l'intrigante Florentine va, pendant trois ans, faire et défaire la mode féminine au gré de ses caprices. Quelques années plus tard, le jeune officier de police Dragan Vladeski découvre sur un chantier le corps d'une femme égorgée ressemblant à la Castiglione, puis un autre, portant une robe identique à celle de la comtesse le soir de son triomphe. Une robe, aussi mythique soit-elle, peut-elle être la cause de meurtres en série ? Grâce à un admirable travail de reconstitution, Jean-Christophe Duchon-Doris nous offre un roman policier captivant, écrit dans une langue raffinée, doublé d'une somptueuse fresque sur les origines de la haute couture.
Résumé : En 1702, des milliers de forçats survivent aux galères de Marseille. La violence, le meurtre, la torture, le chantage et la débauche règnent dans ce monde férocement hiérarchisé. Au c?ur de ce chaudron du diable des complots s'ourdissent, la contrebande s'organise et, très vite, on ne sait plus qui des gardiens ou de la chiourme sont les pires prédateurs. Les galériens ont même réussi à organiser un gigantesque trafic de sel qui met en péril les finances du royaume. Un proche du roi demande au procureur Guillaume de Lautaret de se laisser condamner pour meurtre et de mener l'enquête à l'intérieur de l'arsenal. Deux hommes seulement sont au courant de ce projet fou : le conseiller du roi et le responsable des galères. Soudain, le piège se referme. Le conseiller du roi meurt et le responsable de l'arsenal, éperdument amoureux de Delphine, se persuade que sa seule chance de séduire la jeune femme est de laisser son mari mourir sous les chaînes. Guillaume est désormais seul au plus profond de l'enfer. Condamné à mort par les forçats mais aussi par les gardiens, il doit absolument découvrir l'identité du vrai maître des lieux. Personne n'a jamais vu cet homme dont la seule évocation provoque la terreur. On l'appelle l'Orfèvre.
En octobre 1700, d'étranges crimes ensanglantent la région de Seynes-les-Alpes. A quelques jours d'intervalle, on a retrouvé le cadavre lacéré d'une jeune fille curieusement vêture d'une cape rouge que personne ne lui connaissait, puis un mari et sa femme étranglés dans leur lit, la bouche emplie de petits cailloux blancs, enfin un marchand et sa fillette eux aussi étranglés. Le père a été jeté à la rivière après avoir été ficelé dans une peau de bête, sa fille gisait sur son lit, une aiguille de brodeuse plantée au fond du gosier. L'enquête est confiée à Guillaume de Lautaret, tout nouveau procureur de Seyne. Jeune homme à l'esprit vif, aussi habile à tirer l'épée qu'à trousser les filles, il s'ennuie mortellement dans cette place forte où rien ne se passe et rêve d'une brillante carrière à Versailles. Non loin de là, Delphine d'Orbelet s'ennuie tout autant dans les salons élégants du château de sa mère. L'affaire va passionner et rapprocher les deux jeunes gens. Guillaume de Lautaret va mener son enquête avec rigueur et célérité. Il ne pourra cependant comprendre le sens de ces meurtres sauvages sans la découverte faite par Delphine, qui a entrepris de se replonger dans certaines lectures... Le Petit Chaperon rouge, Le Petit Poucet, Peau d'âne... Et si la solution de ces crimes épouvantables était dans ces fameux Contes de la mère l'Oye édités en 1697 par un certain Pierre Darmencour. Serait-il possible que leur auteur, dont la véritable identité reste un mystère, y soit mêlé ? Et d'ailleurs, que faisait le célèbre académicien et père de Darmencour, Charles Perrault, dans les parages de la Seyne, au moment où ces crimes étaient commis ? La vérité se trouve bien souvent au fond des livres mais plus sûrement au plus profond des mystères insondables de l'âme humaine. C'est dans ces ténèbres que plongeront Delphine et Guillaume, là où ils frôleront la mort et découvriront l'amour... ainsi que le fin mot de l'énigme.
Résumé : Où l'on verra, en cette année 1701, Guillaume de Lautaret monter à Paris en compagnie de son indomptable fiancée, la sublime Delphine d'Orbelet. Où l'on verra Mme d'Orbelet mère jetée à la Bastille, dans qu'on puisse savoir pour quelles raisons Louis XIV fait subir à une femme aussi noble un sort aussi cruel. Où l'on verra Delphine sauter à demi nue d'une des fenêtres du château de Versailles pour échapper à la lubricité de jeunes aristocrates débauchés. Où l'on apprendra que le chevaliez d'Orbelet a quitté sa femme et sa fille, quinze ans plus tôt, pour suivre Cavelier de La Salle dans son exploration du Mississippi. Où l'on se rappellera que le Mississippi est un fleuve gigantesque qui traverse du nord au sud tout le continent nord-américain. Où l'on apprendra que le chevalier d'Orbelet est suspecté d'avoir occis Cavelier de La Salle. Où l'on verra Guillaume s'embarquer vers les Amériques pour prouver l'innocence de son futur beau-père, sans savoir, que sa fiancée s'est glissée sous un déguisement sur ce même navire. Où l'on verra enfin, après de nombreuses et terrifiantes aventures, le pur amour de nos héros triompher des turpitudes infâmes que sont capables d'inventer les hommes pour assouvir leur appât du gain et leur soif de pouvoir.
Résumé : N'est-ce pas le plus grand crime du baron Haussmann, ces centaines de lettres assassinées ? Ces enveloppes jaunies qui n'arriveront jamais à leurs destinataires sous prétexte que les souvenirs auxquels elles se rattachent sont enfouis sous les décombres des maisons jetées à bas par le plus vaste chantier qui ait jamais empoudré la capitale ? La mission d'Octave, postier parisien sous le Second Empire, n'est-elle pas de les aider à retrouver la paix ? Et quel est le destin des lettres sinon de donner des nouvelles ? Ainsi va la quête d'Octave qui commence par les plus excitantes, par les missives venues de l'étranger. Ainsi commence le voyage de celui qui, porté par le mystère d'une calligraphie, par un parfum, une couleur d'enveloppe, pose son imagination sur " La dame au papillon bleu ", belle aristocrate enlevée par un papillon qui orne sa chevelure et s'envole le soir du bal des Tuileries, ou sur le récit du " sac du palais d'Eté " qui met en scène des élèves pékinoises fouillant les cadavres des militaires français afin d'envoyer à leurs veuves de fausses lettres d'amour. Ainsi s'enhardit le postier lorsqu'il aborde des lettres autrement plus touchées par les travaux d'Haussmann. Voilà, voilà plus noires, plus aveuglantes encore, la cohorte des lettres du peuple parisien qui ne pardonne pas au Baron ses coups de pioche en plein coeur de la ville et ourdit contre lui les plus redoutables vengeances. Voilà au bout du périple, Duchon-Doris, un jeune homme au talent éclatant qui cintre l'Histoire au feu de son imagination.