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BIBLIOGRAPHIE DU DIX-NEUVIEME SIECLE - ANNEE 2001
DUCHET
CDU SEDES
26,37 €
Épuisé
EAN :9782718194479
Cette quatrième livraison recense l'essentiel des publications parues en 2001, avec toujours le souci déontologique d'avoir pu tout contrôler et de ne rien omettre d'important ou de topique. La vocation pratique de ce volume - propre à la lecture comme à la consultation - se perpétue, au travers de 5 rubriques, de 3 index et de l'usage de l'astérisque qui repère les publications pour la recherche. Parmi les grandes tendances éditoriales, on remarquera la persistance d'un effet " fin de siècle ", la récurrence du " gothique ", l'extension du " genre ", du " canon ", du " champ ", des notions de " postmoderne " et de " postcolonial " et la mondialisation des références lourdes " mythe ", " réalisme ", " symbolisme ". Les nouveaux venus, " promenade " ou " hospitalité " par exemple, marquent un glissement vers les études culturelles. S'observent aussi, bien entendu, les inflations périodiques liées aux grands noms célébrés ici ou là, de Goethe à Hugo, de Balzac à Wilde, de Leopardi à Nietzsche.
Etude sur la contribution exacte de Diderot à L'Histoire des Deux Indes, encyclopédie sur le commerce européen en Extrême-Orient, publiée en 1770 et longtemps attribuée au seul abbé Raynal.
Ce manuel explicite les règles régissant la prononciation et l'accentuation des mots anglais. De nombreux exemples sont proposés ainsi qu'un chapitre sur la prononciation de l'anglais américain. La démarche de l'auteur est la recherche systématique de régularités et leur formulation claire et complète. Le but est de permettre à l'étudiant, à l'angliciste et à tous ceux qui utilisent l'anglais à l'oral de généraliser les règles à tout le lexique. Celles-ci sont expliquées en proposant pour chacune d'elles des listes d'exemples. Un index des exemples cités permet de retrouver les règles qui leurs sont applicables.
Résumé : Grand classique de l'histoire de l'anthropologie française du XVIIIe siècle, l'ouvrage de Michèle Duchet, professeur à l'ENS de Fontenay, a paru pour la première fois en 1971. En analysant les pensées sur l'homme de Buffon, Voltaire, Rousseau et Diderot, Michèle Duchet y définissait la nature de ce nouveau savoir encore profondément marqué par la philosophie. La postface de cette nouvelle édition, signée par l'historien de l'anthropologie Claude Blanckaert, nous rappelle le contexte intellectuel de cette publication et son importance dans les vifs débats de ces trente dernières années autour de la question de l'homme. Entre anthropologie structurale et " mort de l'homme ", Michèle Duchet aura plaidé pour un humanisme pratique.
Résumé : De la diffusion de l'imprimerie dans les années 1470 aux fragiles équilibres politiques et religieux des années 1560, la Renaissance dont il est question dans ce livre est celle tout d'abord de l'" invention de l'Europe " et de la conquête du monde. C'est aussi celle des " ingénieurs " et des alchimistes, des artistes et des musiciens, des humanistes et des réformateurs, de la Renaissance classique et du maniérisme, de la philologie et de la littérature. C'est également celle de la " genèse de l'État moderne ", des cours, des fêtes et des ambassadeurs permanents. C'est encore celle du " beau XVIe siècle ", de la croissance démographique, de l'essor économique et de l'intensification des échanges. C'est enfin celle des maladies et des famines, des guerres et des violences. Celle de l'" âpre saveur de la vie ".
Résumé : Rome, la Ville par excellence, n'est pas seulement une surface bâtie sur un site de sept collines, à proximité d'un fleuve, le Tibre. Lors de sa création, territoire de la cité et territoire national se confondaient sur une surface limitée mais les Romains assignèrent à leur espace urbain et à leur cité un destin voulu par les dieux, celui de conquérir le monde et le régir par ses propres lois. Les témoignages, tant littéraires qu'historiques, témoignent que cette idéologie est partagée par tous ; ils célèbrent l'originalité et la splendeur de cette ville, sa prééminence sur les autres cités, son rôle de capitale et de centre du monde ; à partir des portes de l'ancienne muraille républicaine, se calculent les distances sur les voies romaines ; ensuite, à partir de 18 avant J.-C., la construction du milliaire d'or devient le symbole même de la situation centrale de Rome. A la fin de la République, Rome est déjà une mégapole comme n'en ont jamais connu les siècles précédents ni les autres contrées du monde occidental. La ville concentre en son sein une population dont on essayera d'évaluer l'ampleur ; tous les problèmes, les peurs et les maux que connaissent habituellement les villes sont ici décuplés ; néanmoins des solutions administratives, économiques et sociales se mettent peu à peu en place. Les dates choisies, environ 50 avant J.-C. et 192 correspondent à des ruptures politiques. Le retour de Jules César à Rome après la conquête de la Gaule marque le premier essai d'instauration d'un pouvoir personnel ; l'échec de cette tentative, marqué par l'assassinat du dictateur à vie est source d'inspiration et sert de leçon à l'action de son fils adoptif pour créer un nouveau régime, fondé sur le pouvoir d'un seul. En 192, après l'assassinat de Commode, une nouvelle dynastie s'installe à Rome, celle des Sévères. Ce régime diffère du précédent en s'appuyant essentiellement sur les forces militaires.
Cet ouvrage met en évidence les tendances majeures qui se conjoignent dans l'oeuvre de La Bruyère et la fécondent : héritage de l'atticisme, relayé par l'esthétique mondaine ; affinités avec l'esthétique burlesque illustrées par les affleurements d'un imaginaire de la foire ; influences de la tradition théâtrale sur l'esthétique du " caractère ".
Résumé : Le premier Moyen Âge n'a pas toujours bonne réputation. Siècles violents, siècles " barbares " ou " siècles de fer ", ces temps, écartelés entre la puissance de l'Empire romain et le rayonnement du Moyen Âge central, apparaissent traditionnellement comme des moments de rupture avec une Antiquité plus sereine dont ils sont néanmoins, à bien des égards, l'aboutissement. S'appuyant sur une documentation large, archéologique et textuelle, les auteurs ont tenté de mesurer l'évolution de l'Occident durant ces quatre siècles, qui héritent à la fois de Rome et des mondes germaniques. S'esquissent alors les fondements de la société médiévale et les prémices d'une identité chrétienne : l'Europe, qui prend conscience d'elle-même, se pense désormais comme créatrice de sa propre culture et de sa propre histoire.