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La traversée du Colbert - De Gaulle au Québec en juillet 1967
Duchesne André
BOREAL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782764624807
Grâce à une recherche originale et minutieuse, grâce à ses talents de raconteur, André Duchesne nous donne ici l'occasion de revivre le voyage officiel du Général de Gaulle au Québec, en juillet 1967. Evénement qui, comme tous les moments-clés de l'histoire, ne cessent de nous fasciner et de nous révéler leurs secrets. Le 24 juillet 1967, Charles de Gaulle, président de la France en voyage officiel, invité des gouvernements de Québec et d'Ottawa, a marqué à jamais l'histoire en prononçant, au balcon de l'hôtel de ville de Montréal, quatre mots - ; " Vive le Québec libre ! " - ; dont la portée a traversé le temps. Cet événement, ses causes et ses conséquences ont été maintes fois scrutés, répertoriés, analysés et commentés par tout ce qui " grouille, grenouille, scribouille ". A l'aube du cinquantième anniversaire de cet événement singulier, avec l'avantage du recul et à la lumière d'entrevues avec les témoins de l'époque ainsi que d'informations puisées dans des fonds d'archives, tant à Montréal, à Québec et à Ottawa qu'en Europe, André Duchesne nous raconte le voyage du Colbert, le croiseur à bord duquel Charles de Gaulle a remonté le Saint-Laurent pour débarquer à Québec plutôt qu'à Ottawa, comme l'aurait voulu le protocole. Il reconstitue pour nous le fil des événements, depuis le ballet diplomatique entourant les préparatifs du voyage, alors que le Québec cherche à jouer un rôle tout nouveau pour lui sur la scène internationale, jusqu'aux réactions qu'a provoquées, dans le monde entier, cet appel fatidique. Il examine en même temps quelques questions qui n'ont jamais été résolues sur cet événement pourtant si fameux : l'allocution de Charles de Gaulle au balcon était-elle inscrite au programme de la journée ou a-t-elle été le fruit d'une inspiration subite ? Que savait de Gaulle de la situation au Québec ? Sont-ce les partisans enthousiastes du RIN qui lui ont " soufflé " les mots de sa fameuse déclaration, comme on le prétend parfois ? Qui avait affrété l'hélicoptère qui a survolé l'anse au Foulon au moment exact où le gouverneur général Roland Michener souhaitait, au nom du Canada, la bienvenue à l'illustre invité, le réduisant ainsi au silence ?
André Christophe ; Duchesne Nicolas ; Geberowicz B
Pour la première fois, des psys racontent leur parcours et leur vie intérieure. Par leurs récits sincères, par ce qu'ils livrent des difficultés rencontrées, des questionnements et des efforts déployés, ils nous touchent et nous émeuvent. Ce sont nos vies dont ils parlent à travers leur vie. Parce qu'ils ont réfléchi à leur passé, à leurs valeurs et à leurs motivations, parce qu'ils exercent un métier qui leur donne accès aux ressorts secrets de nos pensées, leurs récits nous aident à mieux nous comprendre, à changer et à mieux vivre. En nous racontant leur manière de rechercher leur unité personnelle et profonde, ils nous inspirent pour qu'à notre tour nous puissions trouver notre équilibre intérieur.
Résumé : Libido très instable ou en berne, sensation de routine sexuelle, d'incompréhension avec son partenaire régulier ou d'un soir, difficulté à parler de sexe, baisse de plaisir ou frustration de ne pas avoir assez souvent un orgasme, voire de ne l'avoir jamais expérimenté... L'insatisfaction sexuelle apparaît souvent comme une fatalité, dans le meilleur des cas comme une phase à traverser en attendant une période plus rose. Une autre sexualité est pourtant possible, celle où l'amour devient une sensation et l'orgasme comme l'aile du vent qui vous porte. Dans ce livre, vous ne trouverez pas de mode d'emplois pour faire l'amour comme dans le Kama Sutra. Nos exercices et pratiques sont là pour vous libérer de vos peurs et croyances limitantes, habitudes, routines, présuppositions et autres conditionnements en tout genre, et ce, afin de libérer votre nature sexuelle : sauvage, passionnée, sensible, connectée, naturelle et authentique. En pleine conscience, avec des techniques simples ces 50 exercices de Slow sex love life inspirés de la méditation orgasmique vous permettront de comprendre vos vrais désirs, que vous soyez célibataire ou en couple, gay, lesbienne, bi, hétéro, et quel que soit votre âge. La sexualité est une dimension importante de chaque être humain, qui nous relie aux autres et à nous-même. Or, s'épanouir sexuellement, vivre authentiquement ses sensations et ses aspirations, c'est gagner en confiance et en liberté.
L'Eglise a-t-elle un avenir ? Où trouvera-t-elle les ressources de changements attendus ? Devra-t-elle toujours se contenter de répondre aux critiques qui lui sont adressées ? Se résoudra-t-elle enfin à entrer dans la " modernité " ? Ou faudra-t-il qu'elle se résigne à donner raison aux Cassandre qui lui promettent une inévitable marginalisation ? Parler de cette réalité complexe qu'est l'Eglise ne peut guère se faire d'une seule voix. Un laïc et un prêtre ont ici eu l'idée de recourir à plusieurs auteurs et, pour éviter la dispersion ou l'arbitraire, de solliciter des personnes qui reconnaissent au cardinal Jean-Marie Lustiger le souci du sujet traité et le courage d'avoir relevé les défis que l'Eglise se doit d'affronter au troisième millénaire. Croyants ou incroyants, amis, collaborateurs ou partenaires occasionnels, ils lui rendent ici hommage et poursuivent un dialogue parfois ancien, toujours fécond, sur des questions sensibles telles que le rôle central de la Bible, les rapports entre la foi et la culture contemporaine, la visibilité médiatique, le poids du passé, la liturgie dans la vie chrétienne, la formation des laïcs et des prêtres, les relations avec le judaïsme. La diversité des approches manifeste l'ampleur de la tâche à accomplir et l'originalité des moyens à mettre en ?uvre pour l'avenir de l'Eglise.
Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. En 1867, quand l'Acte de l'Amérique du Nord britannique a donné officiellement naissance au pays qui se situe au nord du 45e parallèle, les " pères de la Confédération", après moult délibérations, ont décidé de l'appeler "Canada", reprenant le nom, vocable autochtone francisé, d'une des composantes de la nouvelles entité. Le Canada serait désormais, from coast to coast, un pays arpenté, découpé et gouverné selon les principes politiques britanniques. L'anglais y serait, sinon la seule langue, du moins l'idiome nettement majoritaire. Mais le Canada d'origine, celui qui existait déjà depuis le XVIIe siècle, était un pays fort différent. Les Canadiens poussaient leurs canots et traçaient leurs sentiers sur un territoire qui allait de l'Alaska jusqu'à la Nouvelle-Espagne, de l'embouchure du Saint-Laurent jusqu'aux Rocheuses, nommant au passage rivières, lacs et montagnes, se mêlant aux nations premières, adoptant leur mode de vie, donnant naissance à une véritable culture créole, métisse, essentiellement amériquaine, comme on en retrouve aux Antilles ou au Brésil, par exemple. Que sont donc devenus ces Canadiens d'origine, dépouillés de leur nom ? Réduits majoritairement à la vallée du Saint-Laurent, ils se sont désignés, au XXe siècle, par l'expression "Canadiens français", qui est un calque de l'anglais French Canadian. Au début des années 1970, ils se sont donné le nom de "Québécois", reprenant encore une fois, paradoxalement et à leur insu semble-t-il, un terme forgé à Londres, car la Province of Quebec n'est rien d'autre que l'appellation donnée au Canada d'origine par les Anglais, avec la Proclamation royale de 1763, au lendemain de la conquête. Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. Il montre enfin comment les Canadiens-faits-Québécois ont participé à cette appropriation du territoire en servant d'entremetteurs pour la Convention de la Baie James, le dernier de la série des traités historiques confirmant l'"extinction" des droits autochtones au profit du Dominion of Canada. Iconoclaste, provocateur, ce livre nous invite à une réflexion en profondeur sur nos origine, sur notre identité.
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.