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La dame de Vaugirard
Duchêne Jacqueline
LATTES
22,45 €
Épuisé
EAN :9782709618137
Madame de la Fayette, première en date des romancières françaises, auteur du plus célèbre roman d'amour, La princesse de Clèves, est l'hérïne de La dame de Vaugirard. Dans ce roman biographique tout est vrai : tourbillon des fêtes, la façon de se soigner, de s'habiller, de se nourir, la vie quotidienne en province et dans les salons de la rue de vaugirard au temps du Roi-Soleil, l'attachement à la manière de la Carte du Tendre pour un poête, la passion pour le duc de la Rochefoucauld, les préjugés qui l'empêchent de s'affirmer à la fois comtesse et écrivain, ses succès littéraires, le vol d'un de ses manuscrits par un académicien français, la fabuleuse campgne de presse du Mercure galant, la première de l'histoire de la littérature. Tout est imaginaire aussi, car le destin de cette femme de lettres fascinante est depuis des siècles entré dans la légende. "Je crois que nulle passion ne peut surpasser la force d'une telle liaison". Mme de Sévigné Jacqueline Duchêne étudie depuis de nombreuses années le grand siècle. Elle a publié trois biographies chez Fayard, et a collaboré à l'édition de la Correspondance de Madame de Sévigné dans la Pléiade.
Il a tout fait. Il est allé partout. A la guerre et à la Cour, en prison et à l'Académie française, en Flandre et en Catalogne. A trente ans, il enlève, au bois de Boulogne, une riche veuve qui ne veut pas de lui. A soixante-trois, il intente un procès en nullité de mariage pour sa fille Louise, enceinte de huit mois. Commandant en chef de la cavalerie, il est exilé par Louis XIV pour son roman satirique, l'Histoire amoureuse des Gaules. Il doit demeurer dix-sept ans en Bourgogne, victime plaintive et résignée. Sur les murs de son château, il rassemble les portraits des gens de cour dont il est séparé : extraordinaire exposition privée, qui existe toujours. Arbitre du goût, consulté comme un " oracle ", il a laissé un monument littéraire : des mémoires, des milliers de lettres, des oeuvres délicates et des satires mordantes. Le premier, il a découvert le talent épistolaire de sa cousine Sévigné. Elle lui doit d'avoir été publiée. Il ne reste de lui qu'une vague aura scandaleuse. Parce qu'on s'est borné aux moindres aspects, les plus croustillants, de son personnage. Cette biographie restitue la cohérence et l'intérêt de ce foisonnant Bussy-Rabutin : le jeune fou, le père abusif, l'écrivain remarquable, l'exilé, le satirique redouté, le brillant officier, l'adorateur de son roi, l'homme d'esprit, l'amant trahi. Mme de Sévigné l'a écrit : c'est " un homme d'extrémités ". Jacqueline Duchêne est l'auteur d'une biographie de Françoise de Grignan, publiée chez Fayard en 1985 et couronnée par l'Académie française.
Résumé : Marie de Coulanges, jolie et riche héritière, a grandi heureuse au sein de sa famille dans l'hôtel particulier de la Place Royale (aujourd'hui place des Vosges). Sa vie est bouleversée par son mariage avec le séduisant Rabutin-Chantal, incorrigible bretteur et joueur criblé de dettes, fils de Jeanne de Chantal, l'austère fondatrice de l'ordre religieux de la Visitation. La jeune femme se trouve prise malgré elle dans la tourmente politique du pays, la volonté de Richelieu, soutenu par Louis XIII, de remettre de l'ordre dans le royaume, et les guerres entre catholiques et protestants. Rabutin-Chantal, menacé de la potence, doit s'enfuir. Il rejoint les troupes commandées par Toiras, son meilleur ami, pour lutter contre les Anglais venus assiéger Ré et délivrer La Rochelle. Mais, dès son arrivée dans l'île, il est tué au combat. Pendant ce temps est née une idylle entre Marie et Toiras, promu maréchal de France. Marie en meurt. Elle a trente ans. Mais elle laisse un gage de joie et de succès, une petite fille, la future marquise de Sévigné.
Tout le monde connaît Mme de Sévigné. Personne ne parle de Françoise de Grignan, sa fille qui écrivit elle-même à son mari d'admirables pages d'amour. Il faut lire la célèbre correspondance pour mesurer le poids écrasant d'un amour maternel excessif et indiscret qui utilise supplications et pressions, ruse même, pour faire venir la bien-aimée à Paris, l'y garder jalousement et l'arracher à la Provence où la retiennent pourtant mari, enfants, devoirs. Françoise était la troisième femme d'un mari qui avait presque l'âge de sa mère, beaucoup d'esprit et de charme, un grand nom et des dettes immenses. Elle s'appliqua avec résolution à sa tâche harassante d'épouse du représentant du Roi dans la plus importante province de France. Son comportement avec ses deux belles-filles et les trois enfants qui lui restèrent des six qu'elle mit au monde montre son dévouement et sa tendresse maternelle, moins envahissante mais non moins passionnée que celle de Mme de Sévigné. Ces tensions, ces devoirs ou ces affections qui l'accablèrent toute sa vie avec excès, Françoise les vécut avec excès, même si elle donna par maladresse, ou voulut donner d'elle, une image froide qui la défendit de sa trop grande sensibilité. Son corps traduisit en des maux fluctuants, incessants, le trouble et les passions de son âme. Farouchement désireuse d'aimer et d'être aimée, Françoise de Grignan fut souvent trop aimée ou mal aimée, et ce mal retentit profondément en elle jusqu'à lui en faire une blessure mortelle.
Présentation de l'éditeur Juin 1914, après une année universitaire à Bruxelles, Karla, fille unique d'une famille berlinoise aisée, s'apprête à rentrer chez elle sans avouer à sa famille qu elle est enceinte. Pendant le voyage, elle accouche prématurément et confie sa fille, Luise, aux fermiers wallons qu'ils l ont sauvée. La guerre éclate et Luise est élevée avec les autres enfants des fermiers dont le petit Noël, de quatre ans son aîné, qui deviendra son protecteur. Et lorsque, huit ans plus tard, Karla revient chercher Luise, Noël n'aura de cesse de retrouver celle qu il aime comme une soeur et plus encore.Noël deviendra photographe puis pilote en 1930. Une nouvelle fois, le souffle de la guerre va bouleverser leurs destins et Luise et sa famille vont disparaître dans les camps. Ce beau roman parcourt trente années d absence et de passion racontées par Noël comme une longue lettre adressée à Luise qu'il espère toujours retrouver.
Alex Taylor a grandi en Cornouailles dans les années 60. Après des études à Oxford, il part à Paris pour y vivre plus librement son homosexualité. Il devient professeur, puis journaliste et il est l'un des premiers à parler d'Europe et du sentiment européen. Il voyage, découvre Berlin, s'y installe tout en revenant toujours en France. Bouleversé et en colère après le Brexit, il choisit de devenir Français et obtient l'année dernière la nationalité française. A l'heure du repli sur soi, de l'explosion des populismes en Europe et des questions toujours plus cruciales sur l'identité, Alex Taylor répond par l'exemple, l'humour et la nuance : il montre la façon dont il est devenu un citoyen européen, tour à tour plus anglais que français ou l'inverse.
Résumé : Qu'est-ce que la loyauté ? Ce terme évoque la fidélité, l'obéissance aux règles, la capacité à tenir ses engagements. On pense à Corneille, à ses personnages rongés par leurs codes d'honneur et leurs choix impossibles. Et pourtant, loin du XVIIe siècle, nous sommes tous, dans nos sociétés actuelles, des Rodrigue et des Chimène. Dans notre vie quotidienne et familiale, avec nos amis, chaque jour, on nous réclame d'être loyaux. Mais qui mérite notre loyauté ? Comment s'exerce-t-elle ? Pourquoi restons-nous loyaux envers des mauvais parents, des amis toujours plus exigeants ou des groupes dont les buts sont destructeurs ? En dehors de toute considération morale, l'auteur montre que, loin de faire obstacle à notre liberté, la loyauté est au contraire une force. Une force à apprivoiser. Les liens tissés avec notre entourage peuvent permettre à chacun d'entre nous de se construire, de s'affirmer et, surtout, d'apprendre à vivre de manière autonome.
Comprendre et protéger le plus grand organe de notre corps à tous les âges de la vie Qu'est-ce que la peau et à quoi sert-elle ? Comment vieillit-elle ? Qu'est-ce qu'une irritation, une rougeur, une allergie ? Comment s'en occuper, l'accompagner, en prendre soin ? Qu'est-ce qu'une cellule, un poil ? Comment travaillent-ils ensemble pour évoluer, réparer, cicatriser ? Que se passe-t-il quand on se gratte, qu'on se tatoue, que l'on bronze ? Quelle est la valeur des produits que l'on s'étale sur le corps ? La peau est le seul organe visible de notre corps, c'est ce que par quoi on touche et ce par quoi on est touché. C'est une barrière protectrice, et l'expression immédiate de notre intériorité la plus angoissée. On peut la déguiser, la faire luire, la tatouer, la maquiller ou la faire mentir. Mais pourtant nous ignorons ce qu'elle est. Sa structure, sa limite, son évolution et ses besoins nous sont le plus souvent inconnus. En vieillissant, la peau s'amincit, perd de son élasticité, se déshydrate et se fragilise. Celle d'un adolescent souffre de l'explosion hormonale de son organisme, et l'on se trompe souvent en croyant que la nourriture a un quelconque effet sur l'acné. On ne sait pas réellement ce que valent les cosmétiques, quelles sont les conséquences profondes de la chirurgie. Une large partie de ce livre est consacrée à ces petits maux qui empoisonnent parfois notre vie et aux recettes que l'on peut utiliser pour mieux vivre nos peaux, dans leur pluralité et leur différence. L'auteur nous parle de ce qu'il connait, avec le ton si particulier du médecin de famille tantôt sérieux, tantôt blagueur, mais qui cherche toujours à nous apaiser.