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Romain Rolland et la musique. Suivi de Mélusine, scénario inédit de Romain Rolland
Duchatelet Bernard
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782364410688
Romain Rolland, Prix Nobel de littérature, est connu pour son chef-d'oeuvre, Jean-Christophe, pour ses positions pacifistes pendant la Grande Guerre avec Au-dessus de la mêlée, pour ses engagements politiques, pour sa correspondance avec Zweig, Freud, Gandhi, Tagore... Sans oublier son immense travail sur la musique. Sa thèse fit redécouvrir Monteverdi et la musique baroque ; le professeur d'Université a créé, en 1903, la chaire de musicologie en Sorbonne ; ses écrits sur la musique et les musiciens font toujours référence et il est courant de lire ou d'entendre, à propos d'oeuvres jouées ou représentées actuellement, les analyses que Romain Rolland en donna en son temps. Romain Rolland et la musique dresse le panorama de cette activité qui le fait considérer comme l'un des plus musiciens des écrivains français. Réunis en octobre 2012 sous la direction de Bernard Duchatelet, lors des Journées internationales organisées par l'Association Romain Rolland, vingt auteurs (musicologues, spécialistes de la littérature et du théâtre) rendent hommage à un immense talent.
Résumé : A vingt-deux ans, Amina quitte le Maroc pour suivre des études en France. Elle part vers cet ailleurs où tout lui semble possible : s'épanouir en tant que femme, en tant que mère aussi, sans contraintes patriarcales ni religieuses. Son parcours sera pourtant un combat plus rude qu'elle ne l'aurait pensé. Au nom de la liberté, elle sort de l'étau conjugal quand celui-ci l'étouffe, mène de front sa carrière et l'éducation de ses deux fils, Taha et Bilal, et lutte chaque jour contre les préjugés qui assaillent sa famille. Si le plus jeune est aujourd'hui le chanteur qu'on connaît, porte perruque et robe sur scène, et apparaît sur tous les réseaux sociaux comme une icône LGBTQ+, il aura fallu tout l'amour, toute la force et la pugnacité d'une mère pour venir à bout des menaces dont il fait l'objet. "Défendez votre liberté d'aimer et votre différence, mes fils, comme je l'ai fait moi-même, ne cédez jamais." La différence est la richesse de notre monde, rester soi, essentiel.
Alexandre Parent-Duchâtelet (1790-1836), médecin, hygiéniste, spécialiste des égouts, a écrit le livre le plus fascinant du XIXe siècle sur la prostitution, paru, de manière posthume en 1836. Ce chef-d'?uvre de sociologie empirique, mille fois pillé tout au long du siècle, est ici présenté - sous forme abrégée - par Alain Corbin. Professeur émérite à la Sorbonne, il a consacré un livre majeur à l'histoire de la prostitution: Les Filles de noce. Misère sexuelle et prostitution au XIXe siècle.
Résumé : La guerre se termine. Roger Martin du Gard quitte Figeac pour regagner Nice, peu désireux de revenir à Paris et de regagner le Tertre; il attend que les passions s'apaisent. Il s'y décide enfin. Attentif aux mouvements de pensée et au renouveau qui s'annonce, inquiet de voir l'état révolutionnaire de la France, il résiste aux pressions, redoute les conflits qui se préparent et refuse de "se jeter dans la mêlée ". Il prend vite conscience qu'il est désormais un homme du passé. Il " reste d'un temps sceptique, et se défiant de toutes les certitudes". Il refuse l'"esprit partisan" et rejette la "littérature engagée" que prône désormais Sartre. Malgré les difficultés, il veut garder sa liberté et rester fidèle à soi-même. Lucide, il est l'homme d'entre les deux guerres, " "spectateur passif", mais spectateur". "Dépassé par l'Histoire, je me survis", reconnaît-il. " Entre un présent hostile et dénudé, et le passé qui m'offrait son refuge, j'ai lâchement opté pour le passé, et accepté d'être un "anachronisme". " Il accepte ses limites. Sachant qu'il ne peut parler à la génération nouvelle, il reprend son travail et réfléchit à l'?uvre posthume commencée durant la guerre. Il est soucieux d'" achever harmonieusement sa courbe ". En novembre 1949, il perd brutalement sa femme. Une page se tourne. Malgré le travail qui le délivre de sa souffrance, en 1950 il se sent peu à peu démoralisé; aux ennuis de santé s'ajoutent les nouvelles du monde : Roger Martin du Gard est persuadé de l'imminence d'une conflagration. Le ton de ses lettres se colore parfois de cette angoisse de l'avenir.
Ecrivain, cofondateur de la Revue Perpendiculaire, Christophe Duchatelet est conseiller artistique de la société Barry's Record à Paris. Pelles & Râteaux est son second roman.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.