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Ric Hochet Intégrale Tome 1 : Traquenard au Havre ; Mystère à Porquerolles ; Défi à Ric Hochet
DUCHATEAU/TIBET
LOMBARD
21,95 €
Épuisé
EAN :9782803619719
1955. Tout jeune créateur des aventures humoristiques du cow-boy Chick Bill, le dessinateur Tibet persuade son ami journaliste et auteur de polars André-Paul Duchâteau de scénariser, pour lui, des énigmes policières. Apparaît ainsi dans le journal «Tintin», un petit vendeur de journaux pour le moins futé nommé Ric Hochet qui, en quatre planches, démasque des espions. Suite à ce bref exploit, l'adolescent entre au quotidien «La Rafale» où il entame une brillante carrière dans le journalisme d'investigation. Ses enquêtes font d'abord l'objet d'une suite d'énigmes illustrées qui invitent les lecteurs à «relever le gant avec Ric Hochet». Mais en 1961, le perspicace reporter-détective devient le héros d'une série BD best-seller. Cette première intégrale reprend : «Traquenard au Havre» - «Mystère à Porquerolles» - «Défi à Ric Hochet».4e de couverture : Contient : - Traquenard au Havre - Mystère à Porquerolles - Défi à Ric HochetNotes Biographiques : Enfant, André-Paul Duchateau dévore les aventures du détective japonais Iké Terouka, qui paraissaient dans un illustré pour jeunes. Ces premières lectures éveillent en lui un insatiable appétit d'écriture de romans policiers, un genre dans lequel il excelle, puisqu'il publie son premier polar à... 16 ans ! Les années qui suivent le verront creuser cette veine avec une productivité peu commune. Mais, en 1955, il opère un virage radical suite à sa rencontre avec Tibet, qui l'introduit au Lombard, et avec lequel il lance le célèbre « Ric Hochet ». Une fois sur le terrain, Duchateau ne démérite pas, prouvant planche après planche sa capacité à écrire dans presque tous les styles, pour tous les auteurs. Une polyvalence qui fait de lui un choix idéal pour remplacer Henri Desclez à la tête du journal Tintin, en 1976. Il orientera encore davantage le célèbre magazine vers le récit d'aventures moderne, qui emprunte au cinéma ou aux séries TV. Auteur de nombre de séries d'alors (« Les Casseurs », « Hypérion », « Udolfo »), il rend sa casquette en 1979, pour redevenir scénariste et romancier à part entière, et renouer avec sa légendaire et pléthorique productivité. En effet, toutes ces années durant, il n'a jamais cessé d'écrire des polars, et d'engranger les prix littéraires. C'est donc assez logiquement que le Lombard fait de nouveau appel à lui, en 1989, pour diriger la collection « BD Détectives », qui réunit ses deux plus grandes passions. Depuis, même s'il a un brin levé le pied, il continue d'écrire les aventures de Ric Hochet et des polars. Les deux se rejoignant même parfois... Comme beaucoup d'artistes de sa génération, Tibet a débuté très jeune le métier de dessinateur. Il n'a en effet que 16 ans lorsqu'il rejoint les rangs du studio Disney de Bruxelles, collaborant à l'édition locale du "Journal de Mickey". Mais il rêve aussi de ligne claire ? Tintin a bercé sa jeunesse ? et lorsque l'opportunité se présente de devenir maquettiste au Journal de "Tintin", il n'hésite pas une seule seconde ! Il fera patiemment son apprentissage dans l'ombre des Hergé, Laudy et autres Jacobs. La reconnaissance viendra en 1952, lorsqu'on lui commande une série animalière. Il choisit le décor du Far-West et crée "Chick Bill", le cow-boy qui parcourt la plaine en chantant. Rapidement, son héros devient humain, et rencontre un vif succès. Auquel il faut adjoindre celui de "Ric Hochet", qu'il crée en 1955 avec Duchâteau. Depuis, hormis ses chères caricatures, son violon d'Ingres, qu'il exploitait dans "La Tibetière" au sein du Journal "Tintin", il s'était essentiellement consacré à ses deux personnages fétiches, produisant pas moins de deux albums par an. Son décès, le 3 janvier 2010, nous laisse orphelins. Mais son humour potache et sa ligne claire directement héritée des grands anciens ont fait la joie des petits et des grands pendant plus de 50 ans, et ça, ça ne changera jamais !
Présentation de l'éditeur Pour bien célébrer cette année 2010 placée sous le signe du célèbre journaliste-enquêteur de Tibet et Duchâteau, (re)découvrez certaines de ses enquêtes les plus récentes. Nous verrons ainsi Ric revisiter une nouvelle fois Bruxelles sous l'angle du crime ou bien encore s'intéresser au monde du spectacle. Car le crime est partout, surtout lorsque ce grand auteur de polars qu'est A.P. Duchâteau tire les ficelles... Ce Tome 19 de l'Intégrale reprend les titres suivants : «La dernière Impératrice», «Le Trésor des Marolles», «On tue au Théâtre ce Soir», «Puzzle mortel». Quatre albums qui prouvent la capacité du Tibet et Duchâteau à se renouveler, à appréhender l'air du temps, sans jamais renier leurs qualités intrinsèques !
Présentation de l'éditeur Le magnat de la presse Barnex est manipulé par un chef de services secrets et vieil ennemi de Ric Hochet, le machiavélique «Bourreau». L'O.P.A. sur «La Rafale» ayant échoué, ce dernier a aussitôt mis en place un nouveau plan d'action diabolique. Par le chantage, il tient également sous sa coupe un très efficace pirate d'internet qui s'est baptisé «DEUS». C'est à ce redoutable hacker qu'il incombera cette fois de neutraliser Ric Hochet en propageant un dangereux virus sur le web...
1955. Tout jeune créateur des aventures humoristiques du cow-boy Chick Bill, Tibet persuade son ami, le déjà fameux auteur de polars A.P. Duchâteau, de scénariser, pour lui, des énigmes policières. Un dénommé Ric Hochet, petit vendeur du quotidien "La Rafale", apparaît ainsi dans l'hebdomadaire "Tintin" où, en quatre pages, il démasque un redoutable espion. Ce bref exploit marque, pour cet adolescent futé, le début d'une brillante carrière de journaliste d'investigation et d'indémodable héros de BD. Secondé par le débonnaire commissaire Bourdon, conforté par l'affectueuse complicité de son amie Nadine, Ric Hochet résoudra une longue série de crimes. Enquêtes classiques ou à la limite du fantastique et de la science-fiction, tension, émotion, intuition, déduction, action: cette "Intégrale" vous présente toutes les affaires ténébreuses que sa perspicacité a élucidées et qui lui ont assuré une popularité rarement égalée.
Thorgal Aergirsson nous vient tout droit de l'univers inquiétant des brumes du Septentrion, là où se côtoyaient jadis les dieux, les hommes et les légendes. Coupable d'être aimé de la trop belle Aaricia, Thorgal est condamné à mort par Gandalf-le-Fou, roi des Vikings du Nord. Mais une étrange magicienne l'arrachera à son sort en échange d'un pacte redoutable...
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Présentation de l'éditeur A quelques heures de son mariage, enfin accepté par la communauté viking, Aaricia est enlevée par trois aigles pour le compte d'un mystérieux cavalier. Thorgal se lance à sa recherche. Echoué sur un iceberg, il est recueilli par un Slug, habitant le "l'île des mers gelées", le domaine de la magicienne Slive...
Les terribles normands débarquent en territoire gaulois ! Seul l'adolescent Goudurix, venu de la capitale passer ses vacances chez son oncle Abraracourcix, semble pris de panique face à cette invasion. Ces terrifiants guerriers vont-ils goûter à ce mysterieux sentiment qu'ils sont si curieux de découvrir : la peur...?
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée.