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Djihadisme, une pornographie de la violence
Duccini Bertrand
DE L AUBE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782815942577
On ne peut pas comprendre le terrorisme islamiste sans l'articuler à la manière dont toute civilisation est conditionnée par la sexualité. En observant la violence djihadiste sous ce prisme, la psychanalyse nous fournit une clé pour comprendre l'anomie terroriste dans laquelle le monde semble irrémédiablement s'enfoncer. Comme l'a démontré Sade, la prostitution généralisée est l'horizon inéluctable de la société marchande inaugurée par la "mort de Dieu". Cette marchandisation des corps se manifeste aujourd'hui sous la forme d'une pornographie envahissante. Certains sont donc tentés d'envisager le fondamentalisme religieux comme une résistance obscurantiste à la marche du progrès. C'est d'ailleurs ainsi que l'islamisme actuel se présente : comme un retour à une forme ancienne de société. Mais ne serait-il pas plutôt en train de fabriquer, d'une manière très moderne, une pornographie de la violence ?
L'étranger ? L'international ? Peu à peu, pour qualifier les nouvelles concernant "l'en-dehors" ... de la France, les rubriques des journaux, du XVIIe au XXIe siècles, modifient le regard sur le monde. Longtemps, ce qui survenait au loin - ou "le bruit qui en court" (Renaudot) - inquiétait. Aujourd'hui, par leurs techniques de présentation, hommes et femmes-tronc du journal télévisé, en France et ailleurs, banalisent presque les horreurs propos et événements produits au loin... Les sites d'information sur Internet renforcent ce sentiment. Les réseaux sociaux et leurs avatars ne tendent-ils pas, parfois, à surenchérir dans le trivial ? Lors de l'inauguration de la deuxième présidence de Barack Obama, un buzz se produit le jour même à propos de la chanteuse Beyoncé qui aurait mimé l'hymne national en play-back. Le dossier de ce nouveau numéro du Temps des médias s'attache à montrer comment la maîtrise du temps et de l'espace a modifié la connaissance du monde. De l'euro-centrisme de l'époque moderne à la mondialisation contemporaine, les auteurs cherchent à montrer les mutations des modes de médiatisation de ces regards sur l'étranger. Alors que certains articles font le bilan du traitement d'un événement de portée internationale, d'autres font la synthèse de l'évolution des réseaux d'information et de leur mise en images par les médias.
Né au temps des guerres de Religion, mort à la veille de "la prise du pouvoir" par Louis XIV, Abel Servien (1593-1659) n'est guère présent dans la galerie des serviteurs de l'Etat royal, face à Richelieu et à Mazarin. Mais c'est précisément parce qu'il est un homme de second rang qu'il nous offre un observatoire privilégié pour étudier et comprendre la monarchie d'Ancien Régime. Tout au long de sa carrière politique, ce magistrat dévoué à la cause royale a en effet exercé les plus hautes responsabilités: représentant la France au Congrès de Westphalie destiné à mettre fin à la guerre de Trente Ans, c'est lui qui négocie sous la conduite de Mazarin et appose sa signature au bas des traités en 1648. Pendant la Fronde (1648-1653), il est l'un des trois ministres qui gouvernent avec la régente Anne d'Autriche en l'absence du cardinal. Enfin, en récompense d'une fidélité à toute épreuve, il termine sa carrière au poste stratégique de surintendant des finances, aux côtés de Nicolas Fouquet. Remarquable parcours pour un provincial issu d'un lignage d'officiers dauphinois! Est-ce parce qu'il est mort trop tôt pour avoir été l'objet des poursuites menées par Colbert contre Fouquet qu'il est aujourd'hui tombé dans l'oubli? Seules les immenses terrasse et orangerie de son château de Meudon, racheté aux Guise et transformé, rappellent le faste des fêtes données par le surintendant et témoignent encore d'une magnificence disparue.
100 notions pour faire le tour de l'histoire moderne"Les temps modernes sont étudiés ici à travers 100 notions, qui couvrent les domaines de la politique intérieure, de la vie internationale, des institutions, de l économie, du social, du religieux et du culturel. Chacune de ces notions est appréhendée dans sa définition première et son évolution, éclairée le plus souvent par des documents de l époque, des illustrations et des cartes. À chaque notion est jointe une bibliographie pour aller plus loin.Dans le champ de ces 100 notions, on trouvera des concepts (Église catholique, humanisme...), des événements (paix de Westphalie, guerre de Trente Ans...), des actes officiels (congrès, traités...), et des termes pour mieux saisir le vécu des individus (famille, carnaval, habitations...).Destiné aux étudiants de tous niveaux, ce livre sera pour eux à la fois un outil de base pour comprendre l époque moderne qui s ouvre avec la chute de Constantinople et se clôt avec la Révolution française, et un instrument à usage ponctuel pour accompagner lectures et recherches.
Le 17e siècle est pour la France un moment d'exceptionnel rayonnement. Des ors de Versailles aux trompettes de Lully, du Cid aux Femmes savantes, le Grand Siècle marque les mémoires. L'avènement progressif de la monarchie " absolue " ne doit pas laisser dans l'ombre les tensions et les conflits tant politiques que religieux, qui ont marqué le siècle. En Europe, de la restauration de Henri IV à la succession d'Espagne, l'hégémonie des Habsbourg cède progressivement le pas à celle des Bourbons. Sans oublier ce que les peuples ont enduré de famines et de guerres, ce livre s'attache surtout à mettre en place les grandes articulations d'un récit chronologique qui sert d'armature à toute étude de la France du 17e siècle. Des images et des textes offrent une méthode d'analyse des sources, tandis que les nombreuses cartes, la chronologie et la bibliographie donnent des outils pour une recherche plus approfondie.
Nous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !
Résumé : Voici un roman historique consacré à l'un des princes les plus célèbres de son temps : Gaston III de Foix-Béarn (1331-1391), dit Gaston Phoebus. Un personnage puissant et haut en couleur : à la fois fin diplomate et chef de guerre redoutable, chasseur et écrivain, grand amateur d'art et de musique. Alexandre Dumas ne s'y est pas trompé en choisissant de s'emparer de ce destin si particulier. Il en a tiré une remarquable "chronique", à la fois dramatique, pittoresque, fantastique, foisonnant en détails historiques.
"Marx et ça repart ! " Lire ou relire Marx, c'est porter un regard aiguisé sur les nouvelles inégalités qui mènent le monde, avec la crainte justifiée qu'elles le mènent avant tout vers le chaos social. Le fossé continue d'augmenter entre les revenus du capital et les revenus du travail, entre la rente et la sueur. Le fossé entre riches et pauvres, très riches et très pauvres, n'est pas près d'être comblé. Marx pas mort. Ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Des idées du vieux monde peuvent surgir celles du nouveau..." Eric Fottorino, Directeur de l'hebdomadaire Le 1
Résumé : Ce livre est une plaidoirie : la " radicalisation des esprits " oxyde la société française, l' " hyper " ? puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle ? infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Eric Dupond-Moretti nous prévient : la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoirs à l'égard de la liberté.