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Les écritures confinées. Créer, afficher, diffuser
Ducas Sylvie ; Angelis Rossana de ; Cormier Agathe
HERMANN
38,20 €
Épuisé
EAN :9791037016782
Qu'a-t-il d'inédit, ce confinement mondial de 2020-21 ? Pas une mise en quarantaine d'individus contaminés comme on a pu en connaître par le passé (les grandes pestes), pas une réclusion volontaire qu'un ermite, un moine ou un artiste choisit pour se couper du monde ou y renoncer, mais une assignation à résidence de la planète pour se protéger d'un virus inconnu. Un confinement portant brutalement atteinte aux libertés individuelles, même dans nos démocraties, et faisant soudain vaciller les évidences de l'ordinaire et de l'infra-ordinaire de nos vies. L'écriture a toujours été une réaction première face aux catastrophes individuelles ou collectives. Or, que nous disent les écritures en confinement, une fois dépassée l'évidence de mettre des mots sur le caractère inouï d'un enfermement forcé ? Comment le confinement a-t-il influencé, voire transformé nos pratiques d'écriture et les représentations qu'on s'en fait ? Quels supports d'écriture ont été mobilisés ? Quels récits personnels ou collectifs se sont écrits ? Ce volume entend faire un premier bilan d'une enquête sur ces questions des écritures confinées et des supports d'écriture. Une approche théorique, sociologique, économique, poétique et générique des écritures confinées, où le point de vue des professionnels du livre croise celui d'écrivains, de philosophes et d'auteurs amateurs. Avec les contributions de : René Audet, Jean-Christophe Boudet, Corentin Boutoux, Alessandro Cocorullo, Agathe Cormier, Rossana De Angelis, Oriane Deseilligny, Ciro De Vincenzo, Sylvie Ducas, Anita Franceschi, Sarah Gensburger, Tanguy Habrand, Nisrine Ojeil, Vincent Ruiz, Flavia Serio, Marta Severo, Eve Vayssière.
Bessard-Banquy Olivier ; Ducas Sylvie ; Gefen Alex
Résumé : Rien n'est plus mystérieux et objet de plus de convoitise qu'un best-seller. Certains livres sont conçus en fonction de recettes menant automatiquement au succès. D'autres, issus du même moule, passent complètement inaperçus - tandis que certains ouvrages réputés difficiles reçoivent parfois un accueil enthousiaste du public. Quel point commun peut-on trouver entre le Capital et Harry Potter, Le Petit Prince et Belle du Seigneur ? Existe-t-il un secret, une technique, permettant de transformer n'importe quel manuscrit en n° 1 des ventes ? Quelle part revient à l'auteur dans cette réussite ? à l'éditeur ? aux lecteurs ? Finalement, depuis le XIXe siècle, que nous disent les best-sellers ? S'agit-il d'une catégorie historique, dont on peut relater l'invention ? Nous racontent-ils l'histoire d'un horizon de réception : celui du " grand public " ? Peut-on, de Walter Scott aux Fifty Shades of Grey, bâtir une histoire de la culture commune au plus grand nombre ? D'ailleurs, les lire, est-ce forcément les aime ? Une pléiade de spécialistes de la littérature et des métiers du livre se penche ici avec intérêt sur ces livres exceptionnels, habituellement traités avec mépris.
Résumé : Ce livre est consacré aux hôpitaux montpelliérains qui ont porté le nom de Saint-Eloi pendant plus de huit cents ans. Nous y avons rattaché l'histoire de l'hôpital Gui de Chauliac, toute récente, parce qu'il a été construit sur le dernier site de Saint-Eloi. Le nom de Saint-Eloi est mentionné pour la première fois en 1183 pour désigner un établissement situé hors des remparts de la ville entre les actuelles rue de Verdun, Clos René et Maguelonne. Les guerres de religion qui vont frapper Montpellier dès la moitié du XVIe siècle obligent à déménager cet hôpital à l'intérieur des murs. Pendant près de trois cents ans, les montpelliérains vont être soignés dans l'Hôtel-Dieu Saint-Eloi, devenu à la révolution hôpital Saint-Eloi, situé au bas de la rue de la Blanquerie aujourd'hui rue de l'Université. Ce grand hôpital, civil et militaire, reste sous l'ancien régime fermé aux professeurs de la Faculté de médecine. Sa notoriété est grande et les praticiens qui y travaillent sont volontiers médecins et chirurgiens du roi, comme Raymond Vieussens et François Lapeyronie. A la Révolution, l'hôpital s'ouvre à l'enseignement de la médecine. Cet établissement est abandonné en 1890 pour uni nouvel hôpital, situé à l'extrémité du faubourg Boutonnet nommé Hôpital Suburbain jusqu'en 1930. ?uvre de l'architecte Casimir Tollet, cet hôpital pavillonnaire de 600 lits est initialement civil et militaire. Devenu Cliniques Saint-Eloi, puis hôpital Saint Eloi, en 1976, il perd peu à peu sa vocation militaire. Tout au long du siècle, ses médecins et chirurgiens contribuent activement à la recherche médicale et chirurgicale. L'?uvre de neurologues, comme Joseph Grasset, les recherches sur les sulfamides hypoglycémiants et l'insulinothérapie, la prise en charge de la douleur, l'engagement précoce en faveur des greffes d'organes (c?ur, foie), la neurochirurgie de l'épilepsie et des mouvements anormaux en sont, parmi d'autres, des exemples démonstratifs. Le développement récent d'unités de recherche sur le site hospitalier témoigne d'un réel effort en faveur d'une médecine moderne.
Dans de nombreux pays du sud, le travail des enfants est un phénomène de grande ampleur. Faut-il tenter de l'interdire, en faisant au besoin pression de l'extérieur sur les échanges internationaux de certains biens manufacturés? L'impact d'un tel boycott sera-t-il nécessairement bénéfique pour les enfants? Sinon, quels sont les autres types d'interventions possibles? Cet opuscule s'attache à restituer la réalité du travail des enfants dans le monde, parfois bien éloignées des clichés. Si l'on veut agir efficacement, il faut identifier les enfants concernés et se demander quels seraient leurs activités et leur niveau de vie s'ils ne travaillaient pas. En discutant de la pertinence des différentes politiques visant à réduire le travail enfantin, C. Dumas et S. Lambert suggèrent que la piste la plus prometteuse serait la mise en place de transferts de revenu conditionnels à la scolarisation des enfants.
Résumé : A une époque où les enfants ont une trace numérique avant même leur naissance, quel impact les technologies connectées ont-elles sur notre vie de famille ? Que connaît-on vraiment des habitudes de nos enfants quant à l'utilisation des écrans et à la fréquentation des réseaux sociaux ? Comment les usages numériques influencent-ils le développement des tout-petits ? Les relations sociales, affectives et amoureuses des ados ? Leur santé mentale ? Ce livre fait le tour des enjeux actuels de notre univers connecté. Il fournit aux parents des pistes de réflexion, des trucs et des astuces pour mieux comprendre et baliser les usages numériques de leurs enfants et adolescents ? de même que les leurs. De façon simple, concrète et accessible, on y explique quelles lignes de conduite adopter, quand sonner l'alarme face à un comportement et quand dédramatiser ou lâcher prise... bref tout ce qu'il faut faire (ou ne faut pas faire ! ) pour accompagner les jeunes dans un monde où l'écran est omniprésent.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l'histoire et la population haïtiennes, on a rarement l'occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu'une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants. Tout le monde s'en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l'attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines. Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d'une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l'auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l'humanité entière. Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.