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Histoire artistique de l'Europe : Le Moyen âge
Duby Georges ; Laclotte (dir.) Michel
SEUIL
45,60 €
Épuisé
EAN :9782020173841
Il paraît aujourd'hui nécessaire de considérer l'histoire des arts dans l'ensemble de l'Europe - ce qui n'a jamais été tenté jusqu'ici sérieusement - en portant l'attention sur le rayonnement des pâles d'influence et sur les réseaux d'échanges dont le jeu a fait la cohérence et la singularité de l'art européen. Un tel projet implique de mettre attentivement l'évolution des formes en relation avec celle de la société et des autres éléments de la culture. C'est pourquoi des historiens ont mené de concert avec des historiens de l'art cette vaste enquête. L'équipe des spécialistes qui s'est réunie autour de Georges Duby et Michel Laclotte est nombreuse et internationale puisqu'il importe, pour une histoire artistique de l'Europe abordée de cette manière, de diversifier les points de vue. Ce volume dédié au Moyen Age s'ouvre sur un essai de Georges Duby, " Art et société ", qui en est la trame de base. Lui font suite des monographies, au nombre d'une quarantaine, qui prennent en compte une série de thèmes liés au champ artistique et culturel médiéval, de l'enluminure carolingienne et ottonienne à la musique polyphonique et au vitrail, des châteaux forts et palais princiers aux abbayes cisterciennes et aux cathédrales gothiques, de l'art des Vikings aux chefs-d'?uvre de Duccio et de Giotto. D'origine délibérément européenne et accompagné de commentaires qui se développent parallèlement aux textes, un ensemble iconographique riche de plus de trois cents documents vient éclairer et prolonger cette réflexion collective sur les formes, les significations et les destinées de l'art médiéval européen.
Mon but est de montrer comment l'Etat émergea peu à peu de la féodalité. Evidemment, l'évolution politique prend place au sein d'un ensemble. Elle ne saurait être isolée. Aussi ai-je veillé attentivement à ce que demeurent présents à l'esprit tous les changements qui déterminent cette évolution et sur lesquels elle retentit (...). Je dois (...) avertir de deux partis que j'ai pris. Je n'ai pas hésité à m'arrêter à certains événements. La relation qu'on en a faite à l'époque projette une brusque lumière sur la conjoncture et sur les structures profondes: par l'événement nous touchons à la vie même. J'ai voulu d'autre part me tenir constamment au plus près des témoignages. Mon ambition est en effet de restituer autant qu'il est possible l'image que les hommes de ces temps lointains se faisaient de leur situation dans le monde. Ce monde, je cherche à l'entrevoir par leur yeux."
Résumé : Peu de civilisations apparaissent si foncièrement rustiques que la civilisation médiévale. Formée sur l'effondrement du décor urbain que Rome avait un moment planté sur un fond de campagnes, de pâtures et de forêts, elle a grandi avec la ruralisation de la société et de la culture citadines. Même si elle se désintègre par la suite, en fonction de l'expansion des villes, de cet univers, on connaissait paradoxalement mieux les moines et les prêtres, les guerriers et les marchands que le monde des campagnes. Georges Duby établit dans cet ouvrage la première grande synthèse de notre connaissance du monde rural au Moyen Age : "vivante, stimulante, attachante", telles sont les épithètes qu'un critique choisissait pour caractériser cet ouvrage devenu depuis lors, de par ses qualités, un classique. Ce premier volume est consacré à l'occupation de la terre, aux travaux des champs et à l'économie "seigneuriale", tels qu'ils se définissent dans la société carolingienne (IXe-Xe siècles), et s'attache ensuite à l'époque qui suit, époque de régression et d'expansion culminant avec l'apogée du XIIIe siècle.
Une bataille. Un événement. Ponctuel. Retentissant." C'est ainsi que Georges Duby, l'un des plus éminents médiévistes français (Le Moyen Âge, Le Chevalier, La femme et le Prêtre), commente la bataille de Bouvines où Philippe Auguste a vaincu l'empereur Otton IV durant l'été 1214. En trois temps - l'événement, le commentaire, l'inscription dans la légende - l'historien propose une approche originale de cette journée qui a fixé pour des siècles le destin de tous les États européens, affermi la monarchie en France en suscitant pour la première fois le sentiment de l'unité nationale. L'histoire des batailles, si longtemps décriée, se trouve réhabilitée et profondément renouvelée par l'analyse conjointe du contexte social, culturel et idéologique. Mais un événement si considérable ne peut être dissocié de son souvenir. Tantôt rejeté dans l'ombre, tantôt glorifié, constamment transformé et relu selon les lieux, les milieux et les époques, le mythe de Bouvines après Bouvines est au moins aussi important que la bataille elle-même. L'originalité de la démarche, la rigueur de l'analyse, la clarté de la démonstration et du style font du Dimanche de Bouvines une oeuvre toujours percutante. --Gaëtane Guillo
Une synthèse magistrale des événements, une analyse précise des mentalités et des comportements et une étude détaillée des structures politiques, économiques et sociales. Ce livre mêle histoire de longue durée et histoire événementielle et s?intéresse ainsi autant aux grandes batailles qu?aux changements en profondeur, aux révolutions comme aux évolutions. Trois grandes parties - Naissance d?une nation, des origines à 1348 - Dynasties et révolutions, de 1348 à 1852 - Les temps nouveaux, de 1852 à nos jours
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".