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La météorologie des anciens. Le cas du monde agricole et viticole
Dubrion Roger-Paul
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343135878
Aucune manifestation de la nature et du ciel n'avait de secret pour les Anciens du monde agricole et viticole. Depuis les temps les plus lointains, ils savaient observer et transmettre leurs connaissances, le plus souvent sous la forme de dictons, afin de se prémunir contre les aléas climatiques et d'assurer de bonnes récoltes. Cette transmission orale concernait aussi les conseils sur les périodes propices aux pratiques culturales (taille, fumures, labours, récoltes, etc.) ; elle s'effectuait lors des veillées, des fêtes patronales, permettant les échanges et assurant les liens de la communauté villageoise et entre les générations. Il ne faut pas oublier que jusqu'à la Révolution industrielle du milieu du XIXe siècle, la France est rurale à 90%, et a surtout la préoccupation d'assurer sa nourriture. Dans toutes les recherches actuelles concernant les rapports de la météorologie et des cultures, le point de départ est constitué par la masse des infirmations basées sur l'observation et l'expérience des gens de la terre. Les chercheurs ont tiré profit de ces connaissances, fruit d'une longue expérience acquise au cours de nombreux siècles, d'une excellente observation des relations entre le ciel et la terre sur laquelle évoluent hommes et plantes. Les sciences, les techniques, les technologies progressent, mais il ne faut pas oublier ou mépriser le savoir des Anciens qui a alimenté, et qui alimente encore, les recherches universitaires. Les connaissances des Anciens dans la prévision du temps par les dictons, par l'observation de la nature et de ses phénomènes, sont encore valables en grande partie aujourd'hui, elles méritent notre attention et notre respect. Ce savoir populaire est un véritable héritage patrimonial.
Résumé : Le professionnel de santé se doit de porter un jugement critique sur ses actes, activités ou toute autre réalisation. Ce procédé, dénommé n Analyse de pratiques professionnelles" (APP), est fondamental pour la sécurité et la qualité des soins prodigués aux patients. C'est un enjeu pour permettre une prise en charge efficiente des patients. Au sein du référentiel de compétences infirmières, l'analyse de pratiques infirmières vise la compétence n° 7, "Analyser la qualité des soins et améliorer sa pratique professionnelle". Cet ouvrage collectif propose cinq analyses de pratiques réalisées par des professionnels infirmiers en situation, issus de différentes unités de soins, lors de groupes de discussions ou d'ateliers d'APP. Les thèmes abordés sont : la prise en charge de la fin de vie, le soignant face à la mort, la douleur, l'enfant diabétique, la personne âgée face à la chute. Pour chaque analyse, les auteurs proposent des repères méthodologiques, théoriques et expérientiels fiables afin de comprendre et maîtriser l'analyse de pratiques professionnelles. L'ouvrage constitue une référence pour les infirmiers des différentes unités de soins, les référents, formateurs et tuteurs de stage, mais également un outil d'apprentissage pour les étudiants du programme LMD, qui doivent réaliser deux analyses de leurs pratiques professionnelles durant chaque stage, soit au total 12 APP au cours du cursus menant au Diplôme d'Etat d'infirmier.
Résumé : Institution centrale du capitalisme, la firme connaît depuis quelques années des transformations importantes. L'évolution des relations de sous-traitance, la multiplication d'accords de coopération interentreprises, le développement des formes dites" en réseau " rendent de plus en plus difficile l'identification des frontières de la firme. Et en son sein, plusieurs mutations touchant la relation d'emploi, l'organisation des pouvoirs de décision, les relations entre actionnaires et dirigeants remettent en cause le fonctionnement de l'entreprise fordiste représentative des Trente Glorieuses. Cet ouvrage collectif cherche à rendre compte de ces transformations dans une optique pluridisciplinaire. S'appuyant sur de nombreuses études de cas et analyses portant sur différents secteurs d'activités, il s'attache tout particulièrement à analyser le gouvernement d'entreprise, les relations interfirmes, le développement d'une Forme nouvelle d'organisation économique appelée " firme-réseau " et l'organisation interne de la firme. D'un point de vue plus théorique, il vise à questionner le sens de ces changements récents, à la lumière des grilles d'analyse construites ces dernières années en économie et gestion. Cet ouvrage intéressera autant les chercheurs que les dirigeants, les consultants et, plus généralement, ceux qui s'interrogent sur la nature et la profondeur des mutations rencontrées au sein des entreprises et dans leurs relations.
A la vue des titres des médias qualifiant tout évènement climatique sortant de la normale de " jamais vu " ou " d'exceptionnel ", nous pouvons nous demander si l'homme ne se retranche pas derrière un vocabulaire d'exception pour cacher ses angoisses et son impuissance face aux imprévisibles colères du ciel. Roger Dubrion, en guise de réponse, nous convie à une grande leçon de climatologie. Il analyse avec pertinence trois siècles d'histoire climatique française, et prouve que notre pays est largement dominé par des variations susceptibles d'aller jusqu'aux extrêmes, tant en froids intenses, qu'en chaleurs caniculaires... Le lecteur se trouve alors placé devant un dilemme, qu'est devenue sa douce France ? Il constate, lui qui se croyait loin des froids polaires, de la chaleur des déserts, des déluges pluviaux, que ces excès peuvent l'atteindre et même, qu'ils constituent une trame de variabilité incessante, beaucoup plus proche de son vécu que ne le sont les moyennes apaisantes... La réponse est nuancée et à découvrir dans les pages de cet ouvrage à dévorer par toute personne que le temps interroge et avant que le ciel ne lui tombe sur la tête...
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.