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Pour une sémiotique du droit international . Essai sur le fondement du droit
Dubouchet Paul
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296023178
À la différence de la sémiotique juridique pure qui est celle des logiciens, la sémiotique juridique descriptive. qui est celle des juristes, étudie le langage juridique dans son rôle d'élaboration du Droit et dans la recherche de son fondement. Voulant tester la valeur de cette prétention dans un domaine nouveau pour cette discipline. celui du droit international et du fédéralisme, cet ouvrage réunit autour d'une table ronde imaginaire sur le fondement du droit international, rien moins que cinq géants : Kelsen pour sa logique systématique, Schmitt pour son concept de guerre. Pasukanis et Hayek pour leur analyse économique. enfin Georges Scelle pour son droit objectif. Ce dernier, sans avoir mis K.O. ses adversaires, sort vainqueur de cette confrontation qui ne fait que confirmer l'existence d'une substance du droit international dont il faut réaffirmer d'autant plus fortement les exigences que toutes les réalisations pratiques ne sont que la tentative (aujourd'hui plus difficile que jamais) de sa mise en forme.
Avec Girard, c'est non seulement notre vie personnelle et sociale qui s'éclaire d'un jour nouveau mais également tous les grands problèmes auxquels nous sommes de plus en plus confrontés. A partir de la violence et de la religion, Girard refait l'histoire de l'humanité, de la culture, et nous ouvre les yeux sur notre passé, notre présent et notre devenir. Son explication est des plus accessible puisque, par un formidable coup de balai, il jette à la trappe toute la philosophie, des présocratiques aux structuralistes, et met au placard toutes les sciences humaines, sans exception. Fini le gaspillage de temps et d'intelligence pour aller à l'essentiel : trouver la vraie issue de secours pour éradiquer la violence ! «Quand on a lu René Girard, on n'est plus tout à fait le même homme» a dit Jean Onimus : partout, il faudra désormais distinguer deux périodes, l'une avant et l'autre après lui.
Il ne faut pas oublier ces deux traits moins volontiers reconnus au christianisme : la liberté et la raison qui sont pourtant au coeur de l'oeuvre de Saint Thomas d'Aquin, mais aussi de Hegel, "le Thomas d'Aquin du monde protestant", et de René Girard, "le Thomas d'Aquin du monde moderne". Mais alors pourquoi l'esprit du christianisme n'a-t-il pas régénéré le monde ? C'est que l'histoire de l'Occident n'est pas celle de "l'oubli de l'Etre" comme le pensait Heidegger, mais plutôt celle de l'oubli du Christ.
Entre Hegel, "le philosophe du christianisme", et Girard, "l'anthropologue du christianisme", il y a un fossé de deux siècles marqués par une montée considérable de la violence dont Auschwitz et Hiroshima restent les premiers sommets. Cette "montée aux extrêmes" que Hegel n'avait pas prévue, son contemporain Clausewitz l'a parfaitement perçue. Si Hegel et Clausewitz sont "les deux grands penseurs de la guerre", seul Clausewitz permet de penser l'actuel et terrible phénomène du terrorisme. De même, si Hegel décrit le devenir historique comme une triomphante "Odyssée de l'esprit", Girard, à la lumière de Clausewitz, mais aussi d'Hölderlin, en révèle le sens apocalyptique. Le passage de Hegel à Girard est donc celui "de la guerre au terrorisme" et de "l'Odyssée de l'esprit à l'Apocalypse".
L'esprit de Girard, esprit de pionnier, d'aventurier, est celui d'un "cow-boy", mais d'un cow-boy qui ne se déplace jamais sans sa Bible sous le bras. A la Bible sont empruntés les plus beaux titres de ses livres, en des phrases dont il montre toute la profondeur : Des choses cachées depuis la fondation du monde, La route antique des hommes pervers, Quand ces choses commenceront..., Je vois Satan tomber comme l'éclair, Celui par qui le scandale arrive. Autant de jalons d'un itinéraire qui, de Mensonge romantique et vérité romanesque jusqu'à Achever Clausewitz, reflète, du passé le plus lointain à l'actualité la plus récente, l'épopée tragique de l'espèce humaine, sans jamais oublier la possibilité et l'espérance de son salut.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.