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BONNEs CHANCEs ! Marche mon p'tit, marche...
Dubois Eric a.
VERONE
20,60 €
Épuisé
EAN :9791028418519
56 ans ! Ma vie est un voyage, qui parfois m'a fait faire du surplace, mais qui surtout m'a emmené loin, géographiquement ou dans les méandres de la douleur, du corps et de l'âme. Un chien m'a sauvé la vie ; j'ai perdu mon meilleur ami à 22 ans ; j'ai côtoyé un acteur français face à l'urinoir d'une boîte de nuit espagnole, le plus bel été de ma vie ; j'ai pris le train avec une belle actrice anglaise, un jour d'été où je faillis mourir, sous la Manche ; j'ai aussi rencontré Dieu qui achetait des Santiag à Dallas et m'a signé un autographe ! Et puis j'ai connu les hôpitaux Parisiens, Normands, Bruxellois et Canadiens... pour de longs et douloureux séjours. J'aurais pu mourir plusieurs fois ; j'ai été paralysé pendant 24 heures ; j'ai dîné "à la table d'un sanglant dictateur moustachu" , en Bavière ; et j'ai aussi connu de belles et grandes joies. Il m'a fallu apprendre à marcher à trois reprises, prendre des décisions difficiles ou ne pas m'y résoudre parfois, mais surtout, il a fallu continuer à avancer, même lorsque sur ma route j'ai croisé des mal-pensants, des mal appris, et des sans noblesse ! La résilience est notre capacité à surmonter les épreuves. BONNEs CHANCEs ! est le témoignage de ce parcours, fait de hauts et de bas, vu sous l'angle de cette accumulation d'épreuves, de cet enchaînement de fracas, tout en gardant une pointe d'humour salvateur, un regard sans apitoiement sur ce qui a été traversé et enduré. Eric A. Dubois est né en 1965. Après une longue carrière de dirigeant d'entreprises, il se lance dans l'écriture et nous livre un témoignage émouvant, retraçant un parcours de résilience hors du commun.
Grâce aux précieuses archives laissées de son vivant par l'auteur de Blake et Mortimer à la Fondation E.P. Jacobs, plongez dans les coulisses de la création du Piège diabolique. Entrez dans l'atelier du Bois des Pauvres et placez-vous juste au-dessus de l'épaule du Maitre pour découvrir les secrets de fabrication d'un inventeur de mondes obsédé par la perfection... mais piégé par sa propre création.
Résumé : Ce recueil illustré propose aux lecteurs une promenade à travers le métro parisien. Les situations y sont parfois réelles, parfois imaginées, vous y découvrirez autant de poésie que d'humour. Arrivé à destination, vous ne verrez jamais plus le métro du même oeil...!
Résumé : La France a longtemps été épargnée sur son sol par les attentats. Ce n'est plus le cas. Nos services antiterroristes sont-ils dépassés par les événements ? Comment tant de fanatiques ont-ils pu échapper à la traque des plus grandes agences de renseignement ? A plusieurs reprises, les services les ont manqué de peu. Ces échecs se sont doublés d'une erreur d'analyse. Pourquoi la montée en puissance de l'Etat islamique et de son "Califat" a-t-elle été sous-estimée ? Que va-t-il se passer lorsque les Français radicalisés rentreront de l'étranger ? Malgré des arrestations à répétition qui ont permis de déjouer des attentats, l'Etat peine à combattre une forme de guerre, souterraine, discrètement enracinée dans des cités hors d'atteinte de la police et de l'armée. Nos espions ont-ils su s'adapter à ces nouvelles menaces ? Dès lors, à quoi sert-il de surveiller 10 500 suspects si l'on ne parvient pas à exploiter les informations recueillies ? Comment l'Etat peut-il mieux nous protéger ? Un document qui nous concerne tous, fondé sur une remarquable enquête.
La poésie d'Eric Dubois est un spécimen original d'une modernité qui a pratiquement largué ses amarres. Une modernité qui désormais est un look plutôt qu'un luxe, nantie de ses emblèmes : www, internet et extranet. Délestée de ses images, elle procède à une circumnavigation, au moyen d'une pensée du raccourci, d'une vision soumise au dépolissage. C'est que la poésie n'est plus la capitale des mots, mais sa banlieue. Elle s'exerce au dérèglement raisonné de tous les sens uniques. De toutes fonctions narratives...
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
A tout juste 18 ans, Barbara quitte brutalement le cocon familial, mais aussi tout ce qui faisait sa vie jusqu?à présent. Sa mère, qui l?a élevée seule, est plongée dans l?incompréhension la plus totale. Dans l?afflux des souvenirs, elle se remémore la vie qu?elles ont eue ensemble. Arrivera-t-elle à comprendre son geste ?