Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La vie d'un militant ouvrier
Dubois Daniel
BAUDELAIRE
19,10 €
Épuisé
EAN :9791020366627
?La conscience, une fois éveillée, doit être élargie. Les ouvriers n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Unis, ils gagneront.?" Ce livre est une autobiographie romancée du parcours de Daniel, 70 ans, qui a dédié sa vie au progrès social et à la sensibilisation des salariés à l'importance de la conscience collective. Durant sa carrière, il a travaillé dans les deux tiers du pays et dans de nombreuses entreprises et agences d'intérim. Malgré cela, force est de constater que depuis des générations, sa famille a travaillé sans relâche et n'est jamais devenue millionnaire pour autant. Pour l'auteur, ceci est la preuve que l'on ne peut pas devenir riche par le travail. En revanche, les répercussions physiques et mentales du travail et de cette société libérale sur la santé de son entourage sont bien présentes. Fort de ce constat, Daniel s'engage alors dans la société en qualité de conseiller du salarié, délégué du personnel et CSSCT. C'est alors qu'il subit et assiste à une répression antisyndicale. Ce livre est rempli d'anecdotes drôles, surprenantes, allant de sa période d'adolescence à sa volonté d'agir, en passant par des ruptures d'emplois avec des patrons, des directeurs, et des PDG, qu'il compare à des despotes.
Résumé : Présentes dès les origines de la réflexion philosophique et scientifique, les notions de catégorisation et de catégorie comme éléments de base de la pensée constituent un point nodal des recherches contemporaines en sciences cognitives. Les recherches psychologiques ont établi que les structures des connaissances en mémoire humaine ne peuvent se réduire à l'analyse traditionnelle des concepts. Ces données imposent de prendre en considération le rôle des systèmes symboliques et des pratiques humaines dans les processus et les structures de catégorisation. Cet ouvrage réunit des psychologues, des philosophes, des anthropologues et des linguistes. Leurs contributions concernent tant les phénomènes apparemment élémentaires de la cognition que sont les couleurs, les odeurs, ou les bruits que les connaissances ou les langues et les pratiques langagières. La plupart de ces analyses sont amenées à réévaluer le rôle du langage et des langues dans la détermination des structures cognitives. La confrontation de ces textes élaborés à partir d'expertises différentes peut permettre à la fois d'identifier les convergences et d'éclaircir les ambiguïtés, issues du caractère pluridisciplinaire des sciences cognitives.
L'analyse du "sentir", de notre rapport sensible au monde a pris dernièrement de plus en plus d'importance, dans le domaine académique des sciences cognitives, comme dans les domaines appliqués de l'analyse sensorielle. Il s'agit d'évaluer la qualité des espaces de vie, des sons d'instruments, des odeurs ou parfums, la douceur d'une étoffe, la saveur d'un mets... Si ces recherches utilisent très souvent les "données verbales" pour identifier ce que nous ressentons, celles-ci sont souvent analysées selon une conception de sens commun des langues et du langage qui en atténue la productivité. Cet ouvrage vise donc à poser théoriquement, et à l'aide et d'exemples d'études concrètes, les problèmes d'une analyse de l'expression du sensible en langue française, dans la diversité des discours et des pratiques ordinaires ou spécialisées. Sur la base de recherches fondamentales en sémantique et en catégorisation, il propose des éléments de réponse quant à la mise en oeuvre de procédures de recueil et d'analyses de données verbales. Il ne s'agit pas d'un manuel qui donnerait des recettes mais de propositions qui s'efforcent de dépasser limites du questionnement du sentir dans la recherche cognitive et les recherches applicatives. Cet ouvrage s'adresse aux chercheurs en psychologie et en linguistique ainsi qu'aux professionnels de l'analyse sensorielle, mais aussi aux curieux de la manière dont les langues contribuent à construire notre connaissance du monde sensible.
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?