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Mythologies de l'Occident. Les bases religieuses de la culture occidentale
Dubois Claude-Gilbert
ELLIPSES
24,50 €
Épuisé
EAN :9782729833046
Depuis 3 000 ans, l'homme occidental s'efforce de comprendre quelles sont les origines du monde, de l'être humain, des langues, du bien et du mal, de l'amour, de l'organisation politique : il imagine des mythes et des modèles pour se construire un monde intelligible et lutter contre ses peurs. Cependant, en trois millénaires, le cours de l'histoire et l'évolution des connaissances scientifiques ont profondément modifié ces imaginaires. C'est cette vaste fresque que vous invite à découvrir cet ouvrage. Les mythes de fondation, d'abord, recensent les réponses données aux problèmes d'origine et de formation de l'univers, de la naissance de l'humanité et de la diversité des langues autour du mythe de la Tour de Babel. Les mythes identitaires d'oedipe et d'Eros, de Sophocle à Freud, fournissent ensuite une représentation symbolique de la condition humaine et de son destin, ainsi qu'une histoire du sentiment amoureux ; les figures de Jésus, Judas et Satan illustrent la dialectique du bien et du mal, de l'étude de l'historicité du Christ, à la construction du bouc émissaire et l'invention du Diable ; Vénus, Eve, Marie, Marie-Madeleine, Marianne offrent, quant à elles, des représentations d'un idéal féminin. Les mythes de la modernité, enfin, avec son panthéon d'allégories (Liberté, Bonheur, Progrès, Patrie), dessinent les chemins d'une espérance sans cesse renouvelée à travers les visions apocalyptiques et les constructions utopiques, de Thomas More aux socialistes utopiques. Chacun des douze chapitres suit ainsi le destin d'une croyance au fil des siècles : l'ensemble de ces mythologies constitue, par strates successives, une histoire culturelle de l'Occident.Claude-Gilbert Dubois est professeur émérite des Universités. Considéré comme le spécialiste de l'imaginaire, il a travaillé au sein du Laboratoire pluridisciplinaire de recherches sur l'imaginaire appliquées à la littérature (LAPRIL) dont il est fondateur et président d'honneur, à l'université de Bordeaux III. Il a donné de nombreuses conférences (universitaires et grand public) sur les mythologies occidentales dont cet ouvrage est le point d'aboutissement. Il a notamment publié Le Baroque, profondeurs de l'apparence (PUB, 1993), Le Baroque en Europe et en France (PUF, 1995) et Le Bel Aujourd'hui de la Renaissance : que reste-t-il du XVIe siècle ? (Seuil, 2001).
Commencée avec Gavroche, l'histoire du Paris populaire s'est abîmée dans le massacre des Halles des années 1970. Un acte irréversible qui a fait naître un nouveau Paris et une autre histoire... loin de Pantruche, loin de Paname. Un siècle et demi durant, le peuple de Paris avait pourtant insufflé à la ville une bonne part de son caractère et de son style. Quelle vie menait-on alors entre le turbin et les loisirs, le quotidien et les grandes occasions, la sociabilité de quartier et les escapades sur les boulevards, le p'tít dernier sur le zinc et la chicore du samedi soir ? En toute circonstance, il se trouvait immanquablement un titi doué du sens de la repartie, aussi rapide et précis qu'un boxeur, pour en lancer une bonne, et des rieurs pour lui faire écho. Une atmosphère, on n'en sort pas...
Résumé : Ils s'appelaient Bébert l'Enjôleur, Jules des Sables, Jo l'Italien, Jo la Terreur, Jean le Frisé, Louis le Mexicain, Maurice des Belles Japonaises, Henri les Yeux bleus, Dédé les Diam... costauds des barrières, grossiums de la Bastille ou de Montmartre, c'était selon. Pour eux, il y avait ceux qui en étaient, les sociaux, les poteaux; les vrais, les hommes... et les autres, les caves. Apaches au tournant du siècle, puis durs du milieu, leur période glorieuse sera respectivement bornée par la Grande Guerre et les années soixante. Il n'empêche, les mauvais garçons suivent la même loi, cruelle et non écrite. Pourtant, quoi de commun entre le marlou nippé blouse bleue et casquette et l'élégant à borsalino qui lui succédera, lingé comme un gangster de film américain ? La mental'. Avoir la bonne était un gage de survie. La destruction et la reconstruction de certains quartiers parisiens dévolus au milieu pèseront lourd dans son étiolement. Depuis, le monde du crime s'est transporté dans d'autres lieux, sous d'autres formes. Ce n'est plus la même histoire. Ceux dont nous parlons ici, les voyous de l'ancien temps, avaient du panache, même si leur parcours se terminait tôt, le nez dans le ruisseau... La faute aux pruneaux.
L'histoire des tout débuts du christianisme pose à l'enquêteur de faits historiquement assurés des obstacles considérables. Les trous noirs y abondent et les ambiguïtés de sens engagent souvent sur de fausses pistes. Les textes de référence informative n'ont pas pour objectif premier l'objectivité historique. Leur transformation par les Eglises chrétiennes en livres sacrés ne correspond pas non plus à leur objectif initial, interdisant ou gênant toute interrogation à leur sujet. Leur but, notamment dans les premiers documents écrits, était de montrer que l'enseignement de Jésus et sa vie étaient en conformité avec le contenu des livres saints du judaïsme, et que les innovations n'étaient pas des rejets, mais des adaptations inspirées par des manières plus intelligentes de compréhension de la Loi divine. Trois questions sont abordées. La première concerne des fragments méconnus ou discutés de la vie de Jésus, tels qu'ils sont rapportés par les Evangiles et interprétés par la tradition. On peut y apporter quelques éclaircissements au vu de la comparaison des textes et de ce qu'on peut connaitre de la vie des juifs en son temps. La deuxième porte sur l'origine et les objectifs du texte connu sous le nom d'"Apocalypse de saint Jean", texte énigmatique qui a eu du mal à être intégré aux textes canoniques du christianisme. On peut en comprendre les raisons et en revoir le contenu en fonction d'hypothèses nouvelles. La troisième entraîne une révision de l'histoire des persécutions des chrétiens, au cours des quatre premiers siècles de l'Empire romain païen, où la théologie appliquée à l'histoire et l'inspiration poétique ont détourné moins de la réalité historique que du sens donné par une tradition à la fois victimaire et triomphaliste. Il s'agit là de questions - présentées comme questions, et non comme réponses définitives - qui n'affectent en rien les choix religieux ou idéologiques des lecteurs. Elles importent à tous ceux qui éprouvent un intérêt pour la recherche d'un sens crédible, à défaut de vérité absolue, des faits d'histoire et pour l'influence (pas forcément maléfique) qu'exerce sur eux l'activité de l'imaginaire.
Résumé : 23 notions fondamentales pour acquérir l'essentiel et bien démarrer en philosophie : l'art autrui le bonheur la conscience la culture le désir le devoir l'Etat et la société l'expérience l'histoire l'imagination l'interprétation la justice et le droit le langage la liberté la matière et l'esprit la perception la religion la souveraineté théorie et expérience le travail, la technique et les échanges la vérité le vivant.
Résumé : Destiné à un public de lycéens, d'étudiants et d'adultes soucieux d'améliorer leur expression écrite, ce livre propose un entraînement orthographique à la fois structuré et ludique ; chaque chapitre est organisé en quatre séquences : 1. Révisez ! 2. Entraînez-vous ! 3. louez ! 4. Testez-vous ! qui offrent une grande diversité d'exercices et de jeux. Il traite des fréquentes erreurs, souvent indétectables par les logiciels de correction et aborde ainsi : les accords ; les conjugaisons ; les homophones. Il fournit également aux enseignants et formateurs un matériel pédagogique riche et varié : 400 exercices et 10 évaluations corrigés ; des corrigés commentés ; un index détaillé et un lexique des termes techniques.
Résumé : Rien ne remplace le contact direct avec les oeuvres étrangères ; c'est particulièrement vrai pour le latin qui a toujours entretenu et continue d'entretenir, contre vents et marées, des liens si étroits avec notre culture. Cet ouvrage destiné aux élèves de lycée et aux étudiants aborde la lecture des textes de trois points de vue différents : étude de la langue ; méthode de traduction ; versions expliquées. De très nombreux exemples, tous traduits, familiarisent le lecteur avec la pratique de la langue, lui assurent une bonne maîtrise du sens et préparent au commentaire littéraire.
Résumé : Du Brexit aux élections européennes de 2019, en passant par la qualification de Marine Le Pen pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017, les partis nationalistes-identitaires ont le vent en poupe dans toute l'Union européenne. V. Orbán, M. Salvini ou M. Le Pen sont les dirigeants de ces partis qui, ensemble, pourraient menacer l'édifice européen. Ces partis siègent au sein de différents groupes au Parlement européen. S'ils s'accordent sur l'immigration, d'autres sujets constituent de véritables lignes de fractures. Anaïs Voy-Gillis, analysant leurs stratégies, questionne le mythe d'une grande coalition nationaliste-identitaire et prouve que ces partis défendent, avant tout, des visions nationales. Leur progression électorale s'explique par plusieurs facteurs, notamment l'idée de trois crises (économique, migratoire, représentativité) ayant montré les fragilités de l'édifice européen. Au-delà des discours, ces partis ont réussi à construire une représentation du monde excluante, mais cohérente, répondant aux questionnements d'une partie de la population. Anaïs Voy-Gillis est docteur en géographie de l'Institut Français de Géopolitique. Ses recherches concernent la montée des nationalismes et des droites extrêmes en Europe.
Résumé : Trente ans après la chute du Mur, de nouvelles et profondes fractures menacent l'Europe, le duo franco-allemand qui en a été le moteur, et l'Allemagne elle-même. Face au Brexit ou aux appétits des Etats-Unis et de la Chine, il est vital que les deux riverains du Rhin rebâtissent leur partenariat. Pour cela, ils doivent réapprendre à se connaître. Or prévaut aujourd'hui un double malentendu : la France observe l'Allemagne avec passion, que ce soit pour la haïr ou l'imiter, tandis que celle-ci hésite entre admiration et condescendance, sans qu'aucune ne comprenne vraiment plus l'autre ? notamment les élites françaises qui ont une vision dépassée de notre voisin. Cet ouvrage porte sur l'Allemagne un regard incisif, nourri d'une profonde connaissance de sa culture et de sa politique, d'expériences, et de rencontres. Il la met en perspective depuis la fin du nazisme puis du communisme, en passant par la réunification, jusqu'au long mandat de la chancelière Merkel, confrontée au défi migratoire et à la résurgence de l'extrême droite tandis que le modèle économique et social, autrefois tant admiré, atteint ses limites. Ce plaidoyer nous éclaire sur les pistes que peuvent frayer ensemble Paris et Berlin pour assurer le sursaut de l'Europe.
Résumé : "Nier l'existence des crimes contre l'humanité, en minimiser les faits ou les déformer est du négationnisme. Sont des négationnistes ceux qui doutent de la réalité des camps d'extermination nazis, qui remettent en cause l'unicité de la Shoah. Refuser de reconnaître ou relativiser le génocide arménien et le massacre des Tutsis est aussi du négationnisme. En revanche, minimiser le nombre des victimes du communisme, dénier aux régimes communistes leur caractère totalitaire, continuer à présenter l'enfer vécu par ceux qui l'ont connu comme une nostalgie, n'est pas considéré comme une négation de l'histoire du XXe siècle. Pourquoi ne parle-t-on pas de négationnisme de gauche, d'où vient ce blocage, quels sont ceux qui le pratiquent, que cachent-ils, quelles conséquences cet escamotage du passé a-t-il sur notre monde actuel qui en est l'héritage ? Ce livre décrit les mécanismes de cette résistance aux vérités dérangeantes, et analyse la manière dont cet aveuglement historique conditionne les enjeux actuels : terrorisme islamique, montée du populisme, renouveau du nationalisme, retour de l'antisémitisme. Regarder l'histoire en face, sans mensonge ni omission, est une nécessité pour se garder de ce que la nature humaine est toujours capable de reproduire. Dénoncer le négationnisme de gauche au même titre que les autres négationnismes n'est pas seulement une affaire de morale, c'est aussi une question de sauvegarde", Thierry Wolton.
Une histoire inédite des favoris de l'Ancien Régime au XIXe siècle. Un favori est celui qui partage l'intimité du prince et exerce sur lui un ascendant inaccessible aux ministres. Participer presque quotidiennement à la vie privée du monarque, être l'objet de sa tendresse révélée par des gestes affectueux et une correspondance intime, habiter sous le même toit et parfois dans un appartement voisin du sien, disposer d'un accès direct auprès de sa personne et l'interdire à d'autres, exercer des charges de cour jusque-là réservées aux nobles titrés et se voir combler de faveurs qui donnent à sa promotion un caractère exceptionnel sont les signes visibles de l'élection à cette place enviée. Tellement enviée que la mémoire collective n'a jamais été bienveillante à leur endroit, et qu'ils ont été soustraits à la recherche historique. Et pourtant leur nombre, la personnalité exceptionnelle de quelques-uns et leur importance dans l'Histoire méritent d'en saisir l'émergence et d'en identifier le rôle. Jean-François Solnon brosse avec maestria le portrait d'une vingtaine d'entre eux - Buckingham, Cinq-Mars, Menchikov, Potemkine, Godoy et Disraeli notamment - et nous fait pénétrer dans les coulisses les plus secrètes des cours européennes.