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Confessions d'un fumeur de tabac français
Dubillard Roland
FOLIO
2,00 €
Épuisé
EAN :9782070312849
Quoi de plus difficile que d'arrêter de fumer ? Pour y arriver, le fumeur de tabac décide de noter au quotidien, dans un cahier consacré à ce sevrage, ses envies, ses rêves et ses succès, mais aussi ses doutes, ses angoisses et ses rechutes. Des pages pleines de poésie, de fantaisie, d'humour et de dérision, librement inspirées des célèbres Confessions d'un mangeur d'opium anglais de Thomas de Quincey (1821). Cette nouvelle est extraite du recueil Olga ma vache (L'Imaginaire n°297). Roland Dubillard est né à Paris en 1923. Passionné de théâtre, il s'y consacre après une licence de philosophie. Paradoxe ou simple évolution ? En tout cas, son talent dépasse le simple qualificatif de dramaturge, puisqu'il écrit aussi de la poésie, des essais et des comédies. Son talent émerge grâce à Jean Tardieu qui lui commande de petits sketches pour la radio. Le succès est immédiat. C'est le temps des désillusions du langage, de son absurdité. Ses dialogues désopilants sont repris dans des spectacles donnés sous le nom de Diablogues - un ensemble de courtes scènes à deux dont la seule prétention est de faire rire sans bêtise -, Le Gobe-douille ou L'Eau en poudre sur plusieurs scènes de la capitale. Il fait même partie des acteurs qui interprètent ses textes. Clown moderne c'est dans son visage lunaire, ses gestes, que toute la subjectivité de ses textes prend une valeur originale dotée d'un humour mélancolique. Naïves Hirondelles, sa pièce la plus connue, donnée pour la première fois en 1961 connaît un immense succès. Les personnages de Naïves Hirondelles, marginaux, parlent pour ne rien dire, tentent de vivre sans y parvenir, se livrant à des activités dérisoires. Le style est plein de naturel; il y a une tendresse toujours voilée d'humour, jusque dans ses trouvailles les plus inattendues. Sur cette brillante lancée, Dubillard écrit la Maison d'os, l'histoire d'un vieillard livré à des serviteurs fantômatiques. En 1969, il continue avec Le jardin aux betteraves : l'histoire d'un quatuor de violonistes, tous enfermés dans une maison de la culture en forme de boîte à violon... On découvre que la maison est tour à tour un sous marin, un train et un navire spatial. Le voyage se poursuivra follement jusqu'au fond des abysses. Où boivent les vaches, en 1972, Les Crabes et Les Bains de vapeur en 1970, sont appréciés par un public fidèle. Dubillard publie en 1974 un recueil de nouvelles, Olga ma vache, dont l'histoire est celle de la violente passion qu'un ruminant inspire à son propriétaire. Cet étrange amour plonge cet homme dans les situations les plus invraisemblables qui sont vécues avec une intensité et une fantaisie désespérées. Prises dans un engrenage d'horizons tous différents, en confrontation ou en fusion, ses oeuvres proposent la lecture d'un monde paradoxal. Les pièces de théâtre de Roland Dubillard sont régulièrement à l'affiche, notamment de la Comédie-Française. On a ainsi pu voir André Dussolier reprendre ses textes dans Monstres Sacrés, Sacrés Monstres.
Résumé : Dans un lieu de cure indéterminé, une conversation à bâtons rompus fait alterner les points de vue sur la vie et les autres. Évidemment, les curistes se bouffent le nez à la première occasion venue... Moquerie, cynisme, dérision sont les maîtres mots de ce portrait à charge d'une petite société en situation d'autarcie. Cette pièce, créée en 1976, n'avait jamais été publiée.
«Avec un caractère comme j'en ai un, on n'épouse pas n'importe qui. On épouse un cocu.C'est ce que j'ai fait.Il ne l'était pas encore quand je l'ai épousé, mais on voyait bien qu'il était fait pour ça. Et ça n'a pas tardé.C'est comme moi : je n'étais pas encore veuve. Mais il a bien vu tout de suite que j'étais faite pour être veuve. Et ça non plus, ça n'a pas tardé. De ce point de vue, il a été très bien. Ca lui plaisait, à cet homme d'épouser sa veuve. On peut même dire qu'on a été trop vite, tous les deux, ça marchait trop bien, parce que à peine il était devenu mon cocu, je suis devenue sa veuve.».
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Il s'agit de la principale somme romanesque de George Sand, ?uvre de sa maturité (1842), dont elle renferme les secrets. L'héroïne est une cantatrice. La première partie se déroule à Venise, c'est une nouvelle musicale avec une intrigue amoureuse ; la deuxième est un roman historique et fantastique, situé à Riesenburg ; la troisième, récit de voyage, d'aventures, musical et historique, se tourne vers Vienne, où se passe la quatrième, ainsi qu'à Prague, qui mélange tous les éléments précédents. L'action se déroule entre 1742 et 1755. Consuelo est d'abord un roman d'aventures passionnant. Mais la trame soutient les idées historiques, sociales, politiques, esthétiques, musicales. La protagoniste est une fille du peuple, comme l'auteur par sa mère. Elle vivra entourée d'hommes, jusqu'à son mariage avec le comte de Rudolstadt.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Bernanos avait été chargé de composer les dialogues d'un scénario cinématographique, lui-même tiré de la célèbre nouvelle de Gertrud von Le Fort, La Dernière à l'échafaud, ayant pour thème la marche au martyre de seize carmélites de Compiègne qui furent guillotinées en place de Grève le 17 juillet 1794. Mais l'oeuvre de Bernanos est profondément différente du récit allemand. Ne serait-ce que parce que Bernanos se trouvait lui-même à la veille de sa propre mort.
J'avais pensé, logiquement, dédier ces pages à la mémoire de mes parents, de mon père, surtout, l'auteur de la plupart des photos, qui sont la base et la raison d'être de ce livre. Curieusement, je n'en ai pas envie. Leur dédier ce livre me semble une coquetterie inutile et fausse. Je n'ai jamais déposé une fleur sur la tombe, ni même remis les pieds dans le cimetière où ils sont enterrés. Sans doute parce que obscurément je leur en veux d'avoir disparu si jeunes, si beaux, sans l'excuse de la maladie, sans même l'avoir voulu, quasiment par inadvertance. C'est impardonnable.
Perrault Charles ; Lezin Emmanuelle ; Grossir Clau
Résumé : Il était une fois un Petit Chaperon rouge, un bûcheron et une bûcheronne, un gentilhomme... Il était une fois des ogres, des loups, des fées et des citrouilles... Il était une fois une chevillette et une bobinette, une soeur qui décidément ne voyait rien venir... Il était une fois six contes entre épouvante et merveilleux, entre terreur et féerie. Six contes à lire et à relire pour rêver ou pour frissonner. - le texte intégral annoté de six contes : Le Petit Chaperon Rouge, La Barbe Bleue, Le Chat botté, Les Fées, Cendrillon et le Petit Poucet, - des questionnaires au fil du texte, - des documents iconographiques exploités, - une présentation de Perrault et de son époque, - un aperçu du conte, - un groupement de textes : "Les contes d'hier et d'aujourd'hui" .
Résumé : En Epire, au lendemain de la défaite de Troie, Andromaque est prisonnière à la cour de Pyrrhus. Mais, alors que celui-ci doit épouser la grecque Hermione, il s'enflamme pour sa captive et lui offre son royaume. Andromaque, toujours éprise de son époux Hector tué dans le conflit, rejette cet amour. Pyrrhus menace alors d'exécuter Astyanax, le fils d'Andromaque et d'Hector. Pour assouvir sa passion, il est prêt à tout, même à une guerre contre ses alliés grecs. Quant à Hermione, elle rêve de vengeance, tandis qu'Oreste, son prétendant malheureux, attend son heure. Dans une atmosphère lourde, les passions se déchaînent. A la fois bourreaux et victimes, les personnages tentent d'échapper à l'engrenage fatal. Dans une langue épurée, aux sonorités enchanteresses, ils nous donnent le spectacle terrible et émouvant de ce que nous nous sentons être confusément : des hommes capables du meilleur mais parfois emportés par le pire. Le texte intégral annoté. Cinq questionnaires d'analyse de l'oeuvre. Une présentation de Racine et de son époque. Le genre de l'oeuvre et sa place dans l'histoire littéraire. Une rubrique " Portfolio " pour la lecture d'images. Un dossier Spécial bac sur le thème " Aliénation amoureuse ".