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Colorature
Duault Alain
GALLIMARD
6,85 €
Épuisé
EAN :9782070297184
Les acrobaties vocales ajoutées par les artistes aux airs qu'ils interprètent prennent le nom de colorature, ainsi que la voix et l'artiste qui les pratiquent. Ainsi de ce poème qui se déploie à la façon d'une partition d'opéra, divisé en prélude, air, romance, cavatine, etc. Sur un fond de mise en scène et de dramatisation, les fastes de l'art lyrique sont évoqués, avec ses hauts lieux : la Scala, Covent Garden, la Fenice, les personnages féminins du répertoire : Elvire, Lucie de Lammermoor, Salomé, Mélisande et leurs prestigieuses interprètes : la Pasta, la Malibran, Nilsson, Ludwig, Schwartzkopf, pour célébrer une femme nommée Marie-Soleil qui est sans doute la projection fantasmatique de la grande diva du siècle : Maria Callas.
C'est un Alain Duault moins cérémonieux que son titre ne l'annonce, mais fidèle à lui-même et au meilleur de sa forme poétique que nous retrouvons dans ce recueil. Partagé entre les émerveillements de l'amour et les tristesses et inquiétudes de l'âge, le poète nous entraîne dans ses voyages, ses passions, ses rêveries aussi bien que dans ses angoisses et les questions qui le tourmentent. Il le fait avec ce lyrisme léger entre bucolique et élégie qui est sa marque, dans un rythme qui balance entre chanson et sonate, avec cette voix claire qui coule sans jamais se forcer.
Résumé : Longue plainte élégiaque sur l'amour enfui, sur l'amour perdu, sur la douleur de l'arrachement, sur la mort qui vient, qui affleure et qui creuse, Le jardin des adieux est en même temps un chant qui explore toutes les ressources de la mélodie, du rythme, du mouvement musical, du battement intérieur de la langue. Poésie lyrique, au sens le plus affirmé, mais d'un lyrisme qui tente de retrouver sa voie (et sa voix) dans les déchirures de notre aujourd'hui. Poésie qui veut aussi faire écho à la mémoire de toutes les douleurs, concentrée dans la parole d'un qui parle pour tous. Pour dire adieu au désespoir.
Où vont nos nuits perdues nos solitudes nos terreurs où vont Les plus lentes les histoires qu'on se racontait pour l'espoir ou la première fois que l'une a lu sur ma peau la si profonde peur ou bien vont-elles encore au désir comme les loups qui s'assoient sous la lune et leur appel est pire que l'autre. Des nuits noires où pressentir, des nuits blanches pour résonner, et, au milieu, un chant de douze poèmes de douze vers pour dire l'accidente, celle qui vertige les nuits, cette " blessure singulière " qui est à l'origine de la beauté.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.