Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Discours des maladies mélancoliques
Du Laurens André
KLINCKSIECK
62,50 €
Épuisé
EAN :9782252035924
Le Discours des maladies mélancoliques (1594), manuel pratique pour la survie des âmes en peine, synthétise le savoir médico-moral sur le traitement de l'humeur noire, réputée projeter les esprits affaiblis dans la prostration, la démence et la pulsion suicidaire : c'est le pendant françaisde l'Anatomie de la Melancolie (1621) de Robert Burton, et la première monographie sur le sujet dans notre langue. L'ouvrage mêle des descriptions pathologiques insolites à des anecdotes pittoresques et des ordonnances saugrenues, le tout en une langue claire et élégante. Tombé dans l'oubli après de nombreuses rééditions et traductions à travers le Grand Siècle, offert aujourd'hui pour la première fois au lecteur moderne, ce plaisant bréviaire venu de la préhistoire de la psychopathologie apporte une lumière inattendue et indispensable à la généalogie de nos inquiétudes et de nos mélancolies modernes.
Les légendes s'attachent, comme les oiseaux de nuit, aux lieux sombres et déserts, aux ruines abandonnées, aux grands rochers des montagnes ou des grèves ; aux cavernes profondes que les imaginations poétiques des pêcheurs et des habitants de la campagne, se plaisent à peupler de pittoresques fantômes. C'est dans ces demeures du silence que le chercheur de souvenirs dirige sa course solitaire. Il contemple les rochers ; il remue les pierres des ruines ; il écarte la mousse et les ronces qui couvrent les vieux sentiers. Puis il interroge patiemment ces débris muets du temps passé, et il finit toujours par leur arracher quelques secrets intéressants. Les légendes bretonnes sont soeurs des chants de nos bardes et, forment, aveac le Barzaz Breizh, du Vicomte Hersart de la Villemarqué, le fonds de la poésie primitive des Bretons. Les recueillir, les publier, c'est donc travailler, non à une oeuvre personnelle, mais à une oeuvre qui touche à l'intérêt littéraire du pays. Ce fut dans cette pensée que l'auteur publia, en 1857, ses premières légendes, sous le titre de Veillées de l'Armor. C'est dans le même but qu'il vous adresse ce nouveau recueil de récits populaires. Ici, aucun ordre arrêté. L'auteur prend à peu près au hasard des articles épars çà et là, de manière à donner une sorte de spécimen de chacun des genres qu'il a pu traiter dans son humble carrière de chercheur. Ces récits doivent être oubliés ou peu connus et quelques-uns sont inédits (...) La jeunesse rit en les écoutant, L'âge mûr sourit en les méditant... Ce sera comme le testament d'un vieux conteur". (Du Laurtens de la Barre, Coat-ar-Roc'h, 1er janvier 1879)
Résumé : Ce livre fait suite à un premier écrit ayant pour titre Passeur d'espérance, paru fin 2012 chez L'Harmattan, dont l'écho par le bouche à oreille a été encourageant. Le récit, très direct, raconte la déconfiture d'un homme, cadre supérieur, auquel tout réussit en apparence et qui se heurte un beau jour au handicap lourd et sournois : la maladie de Parkinson. Son parcours représente en particulier l'enchaînement apparent des fatalités qui, quoi qu'il fasse, le conduisent dans une situation de perdant avec le côté "inguérissable" de l'atteinte par cette maladie-là. La difficulté de "faire face" le mène par deux fois à proximité du suicide, empêtré dans une situation de blocage financier dont il n'arrive pas à se défaire. Au-delà de la survie au jour le jour, son histoire est celle d'une lutte sans concession pour dépasser les combats inutiles afin de se consacrer à l'essentiel : donner un sens à sa vie. Le sage indien Vivekananda disait (au début du XXe siècle) : "Si tu veux être fort, tu seras fort, si tu veux être faible, tu seras faible. Pourquoi ne choisis-tu pas d'être toujours fort ? Parce que tu n'y crois pas !"
Legrand du Laurens Xavier - Amor Bernard - Consoli
Parlons-en vraiment!" est une collection originale qui s'inspire du témoignage de patients pour mieux comprendre une maladie. Ils s'appellent Anne-Sophie, Laure, Stéphanie, Anne-Marie, Jean-Paul, Claude, Elisabeth, Marina, Simone, Roger, Sean, Edith et Sarah. La polyarthrite rhumatoïde, ils l'ont pour la vie et cohabitent avec. Leurs 10 histoires nous permettent de comprendre les multiples facettes de cette maladie et ses paradoxes. Sans tabous, avec des mots simples, ils évoquent leur aspiration à une vie normale, leurs difficultés quotidiennes, leurs peines et leurs espoirs. Commentés par deux grands professeurs de médecine: le rhumatologue Bernard Amor et le psychiatre Silla Consoli, leurs témoignages illustrent également les combats de Patricia Chatelin, Présidente de l'ANDAR, une association de patients qui les regroupe. Au lecteur, il est donné de se faire sa propre opinion, qu'il soit proche d'un patient ou malade lui-même. Alors "parlons-en vraiment!"
Une bombe atomique détruisant New York, ou le sabotage d'une centrale nucléaire, ou bien encore une attaque bactériologique tuant des millions de personnes... les intégristes islamistes ne reculeront devant rien pour mener à bien le djihad, la guerre sainte. Cette escalade de la terreur avec en toile de fond une crise économique mondiale aiguë ébranlera l'Occident, que l'invisibilité des réseaux terroristes cachés dans les villes musulmanes obligera à des ripostes massives au moyen de tirs "anticités". La guerre opposant l'Islam à l'Occident se propagera au reste du monde. L'Occident entre dans la tempête avec de lourds handicaps : crise des valeurs, vulnérabilité liée à sa complexité, dépression démographique, droit-de-l'hommisme l'incitant à guerroyer à fleurets mouchetés. Néanmoins, il a les atouts nécessaires à sa survie : sens de l'efficacité et de l'adaptation, supériorité technologique. Le ressort moral lui sera fourni par le caractère vital des enjeux. Aussi, l'Occident sortira-t-il victorieux de cette Troisième Guerre mondiale. Il sera transformé par cette épreuve : révolution des énergies propres, réenracinement culturel, renouveau du religieux... A l'instar des deux premières guerres mondiales, la troisième augmentera la puissance américaine.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.