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Théâtre en court. Tome 2, 3 Pièces à lire, à jouer
Du Chaxel Françoise ; Lebeau Suzanne ; Richard Dom
THEATRALES
9,00 €
Épuisé
EAN :9782842602468
Voici des textes à lire et à jouer par des enfants et des adolescents, commandés par la Compagnie du Réfectoire dans le cadre du projet Si j'étais grand. Trois textes, trois univers singuliers, trois approches pour dire le monde. Un présent fait de choix vertigineux à vivre intensément plutôt qu'un avenir incertain dans Comme des flèches vivantes, de Françoise du Chaxel. La bêtise d'un mur séparant deux mondes, les riches et les pauvres, mais aussi les familles face au besoin de liberté dans Frontière nord, de Suzanne Lebeau. L'amitié toujours vivace face à l'absence, la tolérance ancrée face aux différences chez la bande de copains d'Une journée de Paul, de Dominique Richard. Avec des écritures différentes, ces auteurs bousculent les formes, osent l'intime, dénoncent l'insupportable. Pour accompagner la lecture et le jeu, sans être jamais donneurs de leçons.
Des enfants questionnent des arbres sur leur apparence, leurs rêves et leur utilité. Un arbre pas comme les autres leur montre combien ils sont essentiels et va leur donner envie de les protéger. Pour ses 7 ans, Anaïs a invité tous ses amis à se déguiser. Arrivent une princesse, des super-héros, une sorcière... Seul l'amoureux d'Anaïs manque à l'appel : il pense qu'il n'a pas été convié à cause de ses cheveux roux. Mais n'est-ce pas ce qui le rend unique ? Dans ces deux courtes fables à hauteur d'enfants qu'on peut aisément jouer en groupe, Françoise du Chaxel invite avec douceur et bienveillance à accepter les différences et à préserver le vivant.
Résumé : Dans La Terre qui ne voulait plus tourner, la planète bleue en a assez des hommes qui la mutilent. Elle s'arrête de tourner. Imaginez la pagaille ! La Lune, le Soleil et Mars tentent de la raisonner, en vain. C'est un jeune garçon qui convaincra les humains d'arrêter le massacre écologique pour calmer la Terre. Dans Autrefois, aujourd'hui, demain, des enfants balaient l'histoire récente (1945, 1965, 1989, 2009, 2020) et comparent ce qui existait alors, ce qui n'existe plus et ce qui existera demain... ou après-demain, en 2050 ! Un matériau pour s'interroger sur le temps qui passe. Sans mélancolie, mais avec un amusement certain. Avec finesse et imagination, Françoise du Chaxel livre deux variations sur le progrès, ses avancées et ses revers.
Geb et Nout, enfants de la Lune... Un jumeau émerveillé par la nature et sa jumelle fascinée par le cosmos ne cessent de se chicaner toute une journée. Le temps file au rythme des scènes, et nous les entendons tour à tour parler des arbres, des oiseaux, des tubercules, du Petit Prince, des tremblements de terre... Un dialogue métaphysique qui conduit chaque fois à une belle idée. La Revanche des coquelicots... Tom, un élève étranger d'une école de campagne menacée de fermeture, manque à l'appel. Cette absence énigmatique sème le trouble parmi ses camarades d'école, mais aussi parmi les adultes du village. L'événement va dépasser la sphère de l'anecdote et peu à peu lever le voile sur un monde rural touché de plein fouet par la crise agricole et le chômage, parfois bousculé par ceux venus d'ailleurs... Avec une douceur certaine dans l'écriture, Françoise du Chaxel propose deux pièces à la fois poétiques et métaphoriques sur la beauté du monde et la violence du quotidien.
Un village entre Nîmes et Montpellier au milieu des vignes. C'est l'été. Comme chaque année depuis l'enfance des amis s'y retrouvent. Certains sont restés au village et vont au lycée à la ville voisine, d'autres n'y viennent qu'en vacances, chez les grands-parents ou dans une résidence secondaire. Entre eux des amitiés, des amours, des jalousies. Cet été-là va être différent. Deux jeunes étrangers, deux adolescents turcs, frère et sueur, viennent de s'installer au village avec leur mère. Qui sont-ils? Pourquoi sont-ils là? Leur présence va semer le trouble, bousculer les habitudes.Solitude amoureuse, conflit de cultures, les mangeurs d'étoiles vivront cela le temps d'un été.
Histoires d'hommes rassemble une cinquantaine de monologues écrits pour des femmes.Destinés à des actrices de tous âges, ces textes s'inscrivent dans l'espace de la représentation, pour le temps du plateau. On y retrouve le style si particulier de Durringer parole tendue, invectives, cris du corps, révolte de l'âme, poésie de l'instant, échos de la ville ou de la nature... Des éclats fulgurants de la vie de femmes amoureuses, seules, en colère.À lire, à programmer sur une scène, à partager avec des publics en manque de théâtre et d'amour. De toute urgence!
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.
Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.
Salvador, le narrateur raconte sa vie d'enfant des montagnes depuis sa naissance qui n'annonçait rien de bon puisqu'il ressemblait à un rat, jusqu'à son départ à la ville pour y poursuivre ses études. Dans ses souvenirs d'enfance pauvre, il y a sa mère qui se levait toujours la première, lavait le linge des riches, ses sept frères et soeurs, l'apprentissage de l'écriture et la décision de sa mère pour qu'il devienne écrivain. Il y a ses premiers émois devant la beauté de la Senora dont sa mère lave le linge et ses premiers chagrins lorsque le père s'en va et ne revient pas, tué lors d'une manifestation de paysans. Lorsque son frère aîné meurt, il devient à sept ans l'homme de la famille et se fait écrivain public pour mettre quelques sous dans la boîte aux économies de sa mère puis il monte trop tôt dans le train qui l'emmène pour ses études en ville. Dans cette pièce le récit passe subtilement au dialogue pour dire, simplement, la peur de la montagne, la peur du froid et du dernier morceau de pain. C'est surtout un magnifique hommage à la mère et à la vie qui distribue les bonheurs et les malheurs.