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Les dernieres heures du iiie reich
Droit Emmanuel
PUF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782130880844
Les dernières heures du III e Reich commencent avec la mort de Hitler, le 30 avril 1945, dans son bunker à Berlin. Le gouvernement nazi ne disparaît pas pour autant mais se réorganise à Flensbourg autour de l'amiral Dönitz. Dans un pays en ruine, Himmler et les SS tentent de se fondre dans la foule des vaincus, tandis qu'affluent les rescapés de camps de concentration, déplacés de force. Emmanuel Droit reconstitue, à l'appui de sources nombreuses, ce monde nazi sans Hitler, qui croit encore pouvoir différer son effondrement. Jusqu'à ce que surviennent la capitulation et la disparition provisoire de l'Allemagne. Un livre au plus près du tragique de l'histoire, montrant comment la dictature peut prendre fin et comment doit s'imaginer l'avenir.
De Tunis au Caire, de Benghazi à Sanaa en passant par Kiev, la révolution, relayée par les médias et les réseaux sociaux, est de nouveau présente dans l'histoire mondiale. Ces moments de crise politique ont rappelé, d'une part, la puissance de l'événement et, d'autre part, le poids déterminant des interactions entre le régime au pouvoir, les forces de sécurité, qu'elles soient policières ou militaires, et le " peuple en action " . Ce dossier vise à relire des crises politiques du 20e siècle en France (le 6 février 1934) et à l'étranger (au Brésil, aux Etats-Unis, en RDA et en Tunisie) à l'aune de l'action ou de l'inaction des forces de l'ordre. Ces dernières y sont analysées comme des institutions politiques à part entière, influant sur le cours des événements et devant être pleinement prises en compte dans l'écriture d'une histoire politique attentive à l'ensemble des acteurs mobilisés.
De nombreux enfants d'aujourd'hui n'ont plus la moindre idée de ce que sont réellement les grandes religions du monde. D'innombrables garçons et filles ignorent totalement ce que peuvent signifier la Bible, Le Coran, Dieu, l'espérance, etc. Pour Roger-Pol Droit, cette ignorance est gravissime. Pourrait-on comprendre le monde d'aujourd'hui, mesurer la difficulté des cohabitations et la richesse des cultures humaines sans rien savoir du religieux ? Au-delà des questions de foi et de croyances, les religions demeurent une dimension fondamentale de l'expérience humaine. Si nous n'en parlons pas à nos enfants, des trésors d'humanité risquent de leur échapper à jamais. Avec patience et loyauté, le chroniqueur philosophique du quotidien Le Monde répond ici aux questions de Marie, sa fille de douze ans.
Résumé : Une épaisse couche de gris semble recouvrir l'histoire de la RDA, ce petit pays né en 1949 des tensions entre les anciens alliés de la Seconde Guerre mondiale. Le gris des logements usés par les poêles à charbon, le gris des fumées industrielles, le gris du Mur de Berlin... Quelle était la vie quotidienne d'une famille est-allemande dans les années 1970, quelque part aux environs de Leipzig ? Quels étaient leurs croyances, leurs ambitions, leurs bonheurs ou leurs peurs à l'ombre du Mur ? Emmanuel Droit propose dans cet ouvrage de remonter le temps, de s'immerger dans une société qui nous semble aujourd'hui étrange et traverser ce " mur de brouillard ", trente ans après la réunification, afin de saisir ce que pouvaient être des vies marquées par l'absence de libertés fondamentales. Sans rien enjoliver, ni dramatiser non plus. Raconter le quotidien là où règnent la contrainte et la surveillance, lire entre les lignes des discours de propagande, se mettre à l'écoute des gens ordinaires et de leurs problèmes, telle est l'ambition de cet ouvrage, dans la tradition littéraire et historique de Braudel, de Blanchot, de Pérec ou de Lefebvre. De l'entreprise à l'immeuble en préfabriqués, du club de jeunes à l'antenne locale de la Stasi, du supermarché à l'école, le lecteur se trouve projeté dans ce monde encore largement ignoré de la RDA.
Entre 1949 et 1989, la RDA fut une dictature politique dont l'ambition totalitaire était de diriger la société et de former l'homme socialiste nouveau. La police politique aux ordres du régime communiste, la Stasi, constituait l'un des fondements de la domination politique : le ministère pour la Sécurité de l'État était le " bouclier et le glaive " du Parti socialiste unifié, le SED. Cette institution conspirative ne doit pas être seulement imaginée comme une organisation secrète et répressive au-dessus de la population qui observe la " vie des autres " et s'abat sur eux de façon arbitraire. À partir des années 1960, la Stasi conçoit de plus en plus sa fonction comme une mission de protection de l'État et de la société de la RDA dans une perspective paternaliste. Elle se définit elle-même comme un acteur éducatif au même titre que l'école. En se présentant comme une instance de surveillance politique et de " disciplinarisation " de la société, elle cherche à contrôler le comportement des jeunes en les " invitant " à s'autodiscipliner, c'est-à-dire à intérioriser certaines règles de comportements. D'une certaine façon, cette police politique exerce les fonctions que s'attribuait la police ordinaire sous l'Ancien Régime, à savoir celle de gouverner les hommes.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.