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Théâtre de Cour. Les spectacles à Fontainebleau au XVIIIe siècle
Droguet Vincent ; Jordan Marc-Henri
RMN
45,00 €
Épuisé
EAN :9782711848867
Les spectacles tenaient dans la vie quotidienne de la cour de France une place essentielle. A Fontainebleau, où le roi séjournait pratiquement chaque automne, une salle aménagée en 1724-1725 servit de cadre pendant tout le XVIIIe siècle à des représentations données par les comédiens français et italiens aussi bien que par les interprètes de l'académie royale de musique. Parmi les ?uvres importantes créées ou jouées à Fontainebleau figurent notamment Le Devin du village de Rousseau, des opéras de Rameau tels Dardanus ou Anacréon, des opéras-comiques de Grétry, tels Zémire et Azor ou Richard C?ur-de-lion. Cet ouvrage, qui traite des différents aspects des spectacles et de leur organisation, rassemble une iconographie peu connue et souvent inédite : vestiges et dessins de la salle de Fontainebleau aujourd'hui disparue, projets de décors et de costumes, programmes de spectacles, livrets, costumes et accessoires de scène, mais aussi éléments de décors originaux, récemment redécouverts:
Résumé : Au delà de l'e-commerce et du commerce traditionnel, une nouvelle forme de commerce apparaît : celle des points de vente connectés et mobiles. Cette association permet au consommateur de combiner une expérience à la fois physique (essayer et toucher les produits) et digitale (s'informer sur les produits). Exemples à l'appui, cet ouvrage propose de comprendre ce que le digital change dans la manière de vendre et comment il oblige les enseignes à repenser totalement leur positionnement, à la fois au niveau du point de vente pour créer un magasin "intelligent" (bornes physiques, tablettes, smartphones...) et au niveau du management global (réorganisation de la chaîne logistique, développement de la force de vente, pilotage RH, formation...).
Fontainebleau fut, après le Louvre, la résidence royale la plus fréquentée par Henri IV durant son règne. Aussi, le château de François r, encore amélioré par les derniers Valois, fut-il considérablement transformé, agrandi et embelli par le premier Bourbon. Dans un contexte de rétablissement du royaume, les grands chantiers d'Henri IV dans ses résidences constituent des symboles tangibles de l'ordre et de la prospérité retrouvés. A Fontainebleau, l'ajout de plusieurs bâtiments et en particulier du grand ensemble de la cour des Offices, l'aménagement de jardins d'un goût nouveau et le tracé de l'immense perspective du canal contribuèrent à modifier très sensiblement l'image du château. A l'intérieur, la création de splendides décors tant civils que religieux, confiés à des peintres comme Ambroise Dubois, Toussaint Dubreuil ou Martin Fréminet, cristallisa un moment du maniérisme européen que l'on a désigné sous le nom de seconde école de Fontainebleau. L'exposition "Henri IV à Fontainebleau. Un temps de splendeur" illustre la richesse de ces créations bellifontaines pendant le règne du Béarnais. Une exceptionnelle réunion d'objets d'art, provenant notamment du Trésor de Navarre, permet également d'évoquer le faste et le raffinement de la vie de cour sous Henri IV, dont Fontainebleau fut le cadre privilégié pendant les quinze années du "règne pacifique".
Droguet Vincent ; Jolin Camille ; Hebert Jean-Fran
Depuis la haute antiquité, la fonction royale s'est systématiquement trouvée associée à un riche répertoire symbolique. La représentation du roi constitue un enjeu de pouvoir, et témoigne des modes de pensée et es ambitions de toute une société. La diffusion d'une certaine image de la royauté - celle de son prestige - est indissociable d'une démonstration de splendeur. Aussi l'accumulation de sculptures, de pièces d'orfèvrerie, de tableaux, d'armes ou encore de bijoux représente-t-elle une donnée essentielle de la politique des cours princières. Ces trésors en disent autant de la figure du monarque que de son évolution travers les âges et les civilisations...
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
Chevillot Catherine ; Le Normand-Romain Antoinette
Sculpteur mondialement célèbre à partir de 1900, Rodin a réexaminé tous les aspects fondamentaux de la sculpture. A chaque génération, les nouveaux regards portés sur son oeuvre, loin de le rejeter dans un passé révolu, ont enrichi la compréhension que nous avons de son art. L'ouvrage présente les apports décisifs de Rodin expressionniste et expérimentateur, son univers créatif, son accueil par ses contemporains, et, enfin, les appropriations que son oeuvre a suscitées de la part des artistes. Rodin ouvre en effet la voie à une sensibilité nouvelle, explorant un rapport particulier au temps, à la matière et au sens. La masse sculpturale paraît comme animée d'une énergie vitale propre : l'épiderme est le lieu où affleure avec plus ou moins d'impétuosité l'effervescence intérieure. Les émotions cherchent à s'exprimer et leur houle vient mourir à la surface des oeuvres.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.