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Le nouveau droit de l'archéologie préventive
Dreyfus Jean-David ; De Crouy-Chanel Emmanuel ; Fr
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782747565486
La nécessité sans cesse accrue de mieux connaître les vestiges archéologiques, menacés lors des opérations d'urbanisme ou d'aménagement a conduit le ministère de la Culture, à partir des années 1970, à mettre en place des mécanismes permettant la prise en compte de ce patrimoine. Mais les solutions retenues étaient, tant en ce qui concerne les organes d'intervention que les modes de financement, discutables sur le plan juridique. Aussi la loi du 17 janvier 2001 est-elle, enfin, venue instituer des règles juridiques précises. Pour analyser le nouveau système instauré par la loi et ses décrets d'application, un colloque, organisé par le ministère de la Culture et de la Communication (Direction de l'architecture et du patrimoine) et le Centre d'études et de recherche en droit de l'environnement, de l'aménagement et de l'urbanisme (CERDEAU, UNIR de régulation économique et sociale) de l'Université Paris I (Panthéon- Sorbonne) s'était tenu à la Sorbonne le 10 décembre 2002. Ce livre regroupe les communications faites à cette occasion, actualisées pour tenir compte des profondes réformes dues à la loi du 1er août 2003. Ainsi sont étudiés le " Patrimoine archéologique et la gestion des territoires " puis " L'exécution des opérations archéologiques ", alors que diverses contributions aux débats apportent leur concours à l'étude de ce nouveau système juridique.
Jean-Marc Dreyfus, historien, spécialiste des aspects économiques de la Shoah, a récemment publié Pillages sur ordonnances (Fayard, 2003); Sarah Gensburger est sociologue, spécialisée dans l'étude de la mémoire collective
Résumé : Combien vaut un déporté ? Combien pour une victime des nazis ? Le 15 juillet 1960, un accord diplomatique est signé dans la plus grande discrétion par l'ambassadeur de France à Bonn. La RFA s'engage à payer la somme totale de 250 millions de deutschemarks, au bénéfice des "victimes françaises du national-socialisme". Pourtant, il ne s'agit que d'une étape car bien d'autres dossiers restent à régler... Le Quai d'Orsay y travaillera jusqu'en 2001, soit plus de cinquante ans durant ! L'historien Jean-Marc Dreyfus raconte ici pour la première fois les négociations des suites de la déportation. Pour diverses raisons - la crainte de rééditer le traité de Versailles de 1919, les tensions de la guerre froide -, les accords furent délicats et souvent source d'incompréhension. Le rapatriement des corps, l'or volé aux juifs, les biens spoliés (avec Vichy en ligne de mire), les criminels de guerre, les comptes bloqués par les banques sont autant de sujets que les diplomates français eurent à traiter avec leurs homologues allemands, dont certains étaient d'anciens nazis. L'auteur montre à quel point l'antisémitisme était courant au Quai d'Orsay, où les rapports avec les Allemands furent facilités sous l'Occupation... Une histoire totalement inédite faite de rebondissements et de drames humains, qui trouve son dénouement à l'aube du XXIe siècle...
Résumé : Récemment extrait des archives du Quai d'Orsay, le Catalogue Goering est un document exceptionnel. Il s'agit de la liste complète des tableaux qui formèrent la collection rassemblée par le numéro deux du nazisme dans sa propriété de Carinhall, non loin de Berlin. Habilement conseillé par des historiens d'art, Goering profita de son pouvoir sans limites, de l'immense fortune qu'il accumula par la persécution et l'assassinat des Juifs pour assouvir sa passion de l'art et son goût pour la peinture occidentale, les grands artistes flamands du XVIIe siècle, les peintures allemandes du XVIIe siècle, mais aussi l'art classique français et italien. A la fin de la guerre, une partie des oeuvres fut retrouvée par les troupes américaines et le gouvernement français tenta de récupérer celles qui avaient été pillées en France. Rose Valland, attachée de conservation au musée du jeu de Paume, oeuvra sans répit à la mission de recherches, aux côtés des Monuments Men. Le Catalogue Goering raconte, à travers l'inventaire des oeuvres volées, l'histoire de leur collecte puis la recherche des propriétaires après-guerre - tous n'ont pas encore été retrouvés. L'historien Jean-Marc Dreyfus renoue ici les fils de l'enquête en même temps que les équipes des Archives diplomatiques décryptent cet étonnant catalogue.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.