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Ma bio dégradable. J'acte I
Dreyfus Jean-Claude ; Leconte Patrice
CHERCHE MIDI
18,00 €
Épuisé
EAN :9782749125855
- Scène 1 -Le sale gosseBruit de jeu. Les jetons cliquent. Les faux jetons claquent et minaudent et les rejetons arrivent sur le tapis vert.Je suis venu au monde un 18 février. À vrai dire, le 29 m'aurait bien plu. Je serais resté onze jours de plus, bien au chaud à l'abri du monde agressif qui m'attendait, je n'aurais pris qu'un an tous les quatre ans... Année bissextile oblige!Signe zodiacal du Verseau, je suis comme une pierre qui emmagasine la chaleur puis la restitue. Je pratique une bonne hygiène de vie que j'ai ingérée en même temps que le lait de ma mère. Mes parents m'ont élevé dans le respect de la nature, de l'environnement, du bien public, et aussi des autres, de tout. Ils étaient écolos convaincus avant même que le mot existe et que des marchands de vent s'en emparent pour piquer du pognon à leurs gogos!Les Verseau sont des gens modestes mais, malgré cela, il faut bien qu'ils défendent le fait qu'ils ont deux mille ans - vingt siècles si on préfère - d'avance sur tous les autres signes. Je suis d'ascendant Capricorne puisque je suis né à 2 h 05 mais j'ai déclaré 6 heures (un petit péché de moins de vingt-quatre heures, c'est pas grave!), ce qui me fait ascendant Scorpion. Enfin, 19 février, c'est Poissons. À quelques heures près, je l'étais. En somme, je suis à la frange et même à la frangipane de quatre signes, donc j'ai pris le meilleur de chacun.Sur mon lieu de naissance, il y a deux versions, soit une «accoucherie» à Paris, près du parc Monceau, soit à Monte-Carlo, sur une table de jeu. Je suis mort avant que d'exister. La photo de mon cadavre a été prise.Pour ce qui est des affaires de famille, mes parents se trouvent rue du Repos. Je ne me souviens pas du numéro. Ils n'ont plus le téléphone, mais on peut y aller directement et être sûr de les y trouver, ils ne sortent jamais.Je fais partie d'une tribu «formidable» - comme ils disent à la télé - mais on ne va pas remonter jusqu'au premier Dreyfus, à poil avec son pagne en peau de zébu, son arc, ses flèches empoisonnées et son os dans les cheveux, qui, pour s'assurer qu'un jour je viendrais au monde, baisait sa copine sur une couche râpeuse et râpée, dans une grotte nauséabonde et enfumée!Je ne parlerai que de mes ascendants proches qui sortaient un peu de l'ordinaire: mes deux grands-mères puis mes parents directs. Commençons par ma grand-mère paternelle. Elle s'appelait Daisy. Une alternative à Marguerite. C'était une femme extrêmement attachante qui barbouillait de la peinture sur des toiles. Extravagante dans ses toiles comme dans sa vie. J'ai rencontré des gens qui l'ont connue. Elle se faisait coiffer d'une manière incroyable, haute et rousse. Elle fut l'une des premières femmes à porter un pantalon. Elle ne reculait devant aucun voyage. Pour ne citer que deux pays parmi tant d'autres, la Chine et la Russie, où mon père, Danilo, est arrivé au monde, à Odessa.(...)
Si elles sont généralement fécondes, les relations entre collectivités territoriales et associations peuvent rapidement devenir dangereuses, tant les embûches sont devenues nombreuses, sans que l'on y prenne toujours suffisamment garde. En effet, certaines associations ont développé leurs activités avec une réelle efficacité et sont devenues de véritables prestataires des collectivités. Ne convient-il pas, dès lors, de leur appliquer les procédures relatives aux délégations de services publics ou aux marchés publics ? L'organisation et le fonctionnement de quelques-unes d'entre elles, étant similaires à de véritables entreprises, ne sont-elles pas concernées par les droits - communautaire et interne - de la concurrence et des aides économiques ? En conséquence, la responsabilité des personnes publiques est-elle susceptible d'être mise en jeu ? Qu'advient-il des fonctionnaires mis éventuellement à disposition ? A quelles règles fiscales doivent-elles se référer ? Ces questions sont devenues fréquentes et suscitent de légitimes inquiétudes. Prolongeant une journée d'étude organisée en avril 2007, dans le cadre du Master Professionnel, Droit des Entreprises du Développement Local (D.E.D.L.) - Partenariats Publics-Privés, les contributions, réunies dans cet ouvrage identifient ces écueils et permettent de comprendre les comportements juridiques qu'il convient d'adopter pour les éviter. Les auteurs mêlent utilement réflexions théoriques et approches pratiques.
Résumé : La présente édition du Dictionnaire des idées reçues de Gustave Flaubert est complétée de célèbres dessins de Chaval réalisés spécialement pour l'édition du Club français du livre, collection "Privilèges", en 1966
Résumé : En octobre 1931, André François-Poncet est nommé ambassadeur de France en Allemagne. Dans ses longs rapports - et ceux de ses consuls - transmis à Paris jusqu'à sa nomination à l'ambassade de Rome en novembre 1938, le diplomate tente d'alerter son gouvernement de l'ampleur et des dangers du national-socialisme, cette "philosophie du monde" qu'Hitler ambitionne de "répandre" à travers l'Europe. Au jour le jour, François-Poncet rapporte aussi bien l'acclamation sans précédent du dictateur lors des Jeux olympiques de 1936 et l'embrigadement de la jeunesse que la préparation du pays à la guerre par la constitution clandestine de stocks. Mais il se fait surtout le témoin de la persécution des juifs, depuis le boycott des boutiques juives à Berlin jusqu'à la saisie à Vienne des biens des Rothschild ou du baron Ephrussi. L'historien Jean-Marc Dreyfus a recueilli et classé ces rapports en grande partie inédits comme autant de témoignages indispensables de la progressive mise en place du projet hitlérien dans l'Allemagne des années 1930. Grand observateur de cette époque fondamentale de l'histoire du XXe siècle, François-Poncet écrivait alors : "Quand les dieux ont soif, il arrive qu'ils oublient eux-mêmes leur principe et qu'ils choisissent des hommes comme Hitler pour faire d'eux les instruments de leur catastrophe."
Dépouiller les Juifs, c'est tout ensemble les humilier, les priver de toute protection en les appauvrissant ou en les réduisant à la misère et, dans le cas des banques et des banquiers, satisfaire à un fantasme aussi vieux que l'antisémitisme (la supposée toute-puissance de la finance juive et les imaginaires complots tramés par ses détenteurs pour détruire les nations). Corollaire et complément des deux statuts des Juifs promulgués par Vichy, l'"aryanisation" constitue en France comme ailleurs une étape nécessaire de la Shoah.Les nazis avaient mis au point dans le Reich puis dans l'Autriche de l'Anschluss des procédures destinées à faire passer les entreprises juives, en particulier les banques, dans des mains "aryennes". Dès les premiers mois de l'occupation en France, les autorités allemandes, secondées - à l'occasion devancées - par le très zélé Commissariat général aux questions juives, voulurent mettre cette expérience à profit, et il se trouva bien entendu des candidats à foison pour assurer l'"administration provisoire" des biens saisis. Si l'opération, en dépit de drames multiples, ne fut pas une réussite totale, c'est surtout parce que les pesanteurs bureaucratiques, la division du territoire en plusieurs zones, parfois la riposte adroite de quelques victimes firent traîner certains dossiers jusqu'à la Libération (les restitutions, qui sont ici analysées pour la première fois, prirent elles aussi des années...).Appuyant sa démarche sur une enquête orale étendue et surtout sur le dépouillement d'innombrables dossiers refermés depuis des décennies et dispersés au gré des circonstances et des administrations, Jean-Marc Dreyfus donne à cette question toute la place historique qu'elle mérite. Avec finesse et précision, il scrute aussi bien les destinées de grandes maisons devenues de véritables légendes comme Rothschild ou Lazard que celles d'humbles établissements d'Alsace ou de Moselle. Il n'a garde d'oublier que derrière des noms illustres ou obscurs se dissimulent des hommes de chair et de sang: quelques privilégiés ont connu l'exil, tous les autres ou presque ont subi l'exclusion, certains sont entrés en résistance, beaucoup ont été déportés pour ne pas revenir. La passion antisémite ne fait pas de différence entre pauvres et riches.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.
Bien vieillir est-il donné à tous ? Peut-on rester durablement en bonne santé ? Et si oui, comment bien gérer son " Capital santé " ? Christophe de Jaeger nous livre ici une vision différente, globale et résolument moderne de notre santé. Comment connaître de manière approfondie son corps, ses faiblesses, ses forces ? Grâce à des techniques performantes qui mesurent l'âge physiologique, seul vrai reflet de notre Capital santé. L'âge physiologique, parfois très différent de l'âge chronologique, permet d'évaluer nos systèmes cardiaque, vasculaire, cérébral, osseux, métabolique, neurologique, cutané, hormonal... A partir de ces indications objectives, il est possible d'agir conjointement sur les facteurs de maintien et d'amélioration de sa propre santé, et parfois de façon très simple. Bien vieillir sans médicaments vous offre ainsi les clés de la longévité en bonne santé.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.
Résumé : "Nous voulons que ce livre soit à la hauteur de ce qu'a été Romy Schneider, de ce qu'elle est, de ce qu'elle représente. Nous voulons que les lecteurs soient bouleversés par sa grâce et sa beauté, par la vie qui se dégage d'elle malgré les drames qui l'ont frappée, par l'évidence de son talent, par la richesse de son parcours et de ses rencontres. Nous voulons la montrer belle, vivante, contemporaine." Jean-Pierre Lavoignat
Greene Milton H. ; Kirkland Douglas ; Greene Joshu
Résumé : Marilyn, comme vous ne l'avez jamais vue, à l'apogée de son incomparable beauté et de sa fulgurante célébrité (1953-1957). Cet ouvrage montre la grande complicité entre l'actrice et le photographe Milton H. Greene, réputé pour ses images de mode et ses portraits de stars de l'âge d'or hollywoodien. Il contient près de 300 photographies, dont 150 inédites - un trésor mis au jour par Joshua Greene.
Résumé : Né en Arcadie, dans une Grèce déchirée par l'Occupation et la guerre civile, le jeune Costa-Gavras n'aurait jamais pu imaginer nous emmener comme il le fait aujourd'hui là où il lui était impossible d'aller. Il arrive à Paris en 1955, immigré sans argent. Son rêve : suivre des études. Au hasard des rencontres, il découvrira la Sorbonne, la Cinémathèque d'Henri Langlois, et deviendra rapidement, après avoir fait l'Idhec, l'assistant des plus grands : René Clair, René Clément, Jacques Demy, Henri Verneuil, Jean Becker, Jean Giono, le tout muni d'une carte de travail qui excluait tout assistanat de mise en scène. Il passe à la réalisation avec un premier film coup de poing, Compartiments tueurs. Et enchaîne les succès internationaux avec Z, L'Aveu, Section spéciale, Music Box, Missing, Amen... Il est l'auteur de dix-huit films qui ont autant changé le cinéma que notre manière de voir le monde. Ses Mémoires retracent sa jeunesse, sa vie d'" avant ", et fourmillent de détails sur Hollywood, les acteurs, les tournages, comme sur le rôle majeur qu'il a joué à la Cinémathèque française. On y croise bien sûr des légendes, Luis Bunuel ou John Ford, des actrices et acteurs tels Romy Schneider, Jessica Lange, Jean Seberg, Jack Lemmon, Marlon Brando, John Travolta ou Dustin Hoffman. Mais plus encore, ce livre redonne vie à une magnifique famille de pensée dont il suffit d'évoquer les noms ? Yves Montand, Simone Signoret, Jorge Semprún, Salvador Allende, Arthur et Lise London, Chris Marker, Romain Gary ? pour faire comprendre que Costa-Gavras a été nourri des plus grands rêves de notre époque, comme de ses combats les plus rudes.