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Marcher et renaître. Expériences de marcheurs, sur des milliers de kilomètres, en référence de leur
Dréan André
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343169132
Marcher... sur des milliers de kilomètres, mais pour quelle nécessité/quel mystère, sinon de trouver une solution au "souci de soi", ou comment être vivant en ses chairs ? Rude problème. L'homme n'est-il pas d'abord un mort ? Et pour disparaître avec le sourire il lui faudrait conquérir son être-pas : un sujet a créer entre zoologie et politique. C'est ce que peut gagner un pérégrinant au long cours à travers plaines/forêts, villages/fleuves et montagnes ; il y abandonne ses illusions moïques pour joindre la terre qu'il imprime de son pas en reconnaissance de Nature, Ils oit gît le Vivant. Il devient humble ; il prend respect aussi bien de l'arbre que de l'insecte, car il apprend de ses noms. Marcher est devenir vinant ! S'autoconquérir d'un corps alter ; il suffit de l'écouter, d'en comprendre la parole : comment il parle/comment il pense ? Il dit tout le corps marchant en solitude, jusqu'à l'incroyable ! Exemple, MR, une femme : "Mon corps est un temple." Il suffit de lui prêter attention, de voir le dehors en contrepoint. Tout y est déjà écrit, reste à le lire. — "Cette terre qui naissait, c'était moi. Une égalité parfaire." Le marcheur assiste à l'effondrement de son individualité logocentriste, "introduisant l'autre dans le je", qu'il accepte ou refuse ! GL : " Si on a besoin d'aide, on demande. Tout est cadeau ! Ca permet d'entrer en la joie. " Marcher est se sauver ! Jetant à la poubelle ses vieilles peaux : propriété/ pouvoir/violence, afin de joindre le Vivant écologue. Un vertige pour la raison, soit de faire je, lequel n'est pas moi ! Distancié á jamais de son verbe. Et pour la logique ? A la limite d'une incompréhension, le marcheur y affrontant une kinesthésie pour qu'il puisse faire forme psychophysique : une forme parmi d'autres formes au sein du Vivant. Je est le secret de la marche, d'en réussir entre réel (fundamén) et réalité (reproesentaneus) l'équation non métaphysique mais matérielle d'être une corporéité en loi devant elle-même.
L'Aventure continue ! et avec ce livre II de rencontrer le pays Népal en ses chairs. d'ouvrir aussi l'Occident à ce dit territoire à partir d'une expérience psychophysique : trek Annapùrná, groupe de treize personnes, en mars 2001 — Agence Club Aventure ; trek Okhaldhunga/Khumbu. en compagnie d'un guide. Ghompo Sherpa. en novembre 2003 — Agence Lama Randonnées Trekking. La question initiale posée au soma — à savoir, qu'est-ce qu'il est venu faire en Himalaya ? — poursuit ici sa quête, s'efforçant d'abouter la vie ; condition pour disposer de son regard et... un jour affirmer " Je vois." Le Népal est territoire des dieux, a fortiori des corps confrontés à leur secrète demande d'être vivants, vivants ! De se sortir enfin de leur mort, car c'est pour la vie qu'ils viennent nombreux en pays Népal les randonneurs/touristes et autres alpinistes. Mais "Qu'est-ce que regarder une montagne ? " / "Qu'est-ce qu'y marcher ? " Non une affaire de métaphysique, de spiritualité, mais celle matérielle et concrète d'un corps tenu d'en découdre avec ses représentations. qu'elles soient politiques ou religieuses. Le bouddhisme comme l'hindouisme, via le tantrisme. se retrouvent là au coeur du débat. celui essentiel du pouvoir —lequel n'avoue jamais son nom , confrontés à la Loi qui. elle. n'a nul scrupule à désigner et l'exercice de violence des corps dominateurs d'autres corps et le "mensonge nécessaire" de tels actes — le samsara, par exemple. un coup de force idéologico-sémantique pour un "Jamais je ne meurs ! " Le corps a rêvé en pays Népal ; il s'est écrit face à sa mémoire d'une attention juste. que les bouddhistes appellent samma sati. Et d'une compréhension juste ou samma ditthi, il a franchi la frontière : un surgissement au vide comme loi d'une corporéité l'ouvrant au sourire. Rien qu'au sourire.
Résumé : Au vu des enjeux contemporains de durabilité, la pierre massive comme matériau de construction connaît depuis les années 2010 un intérêt indéniablement renouvelé. "Dans les discussions actuelles sur les pionniers de l'architecture contemporaine en pierre massive, un protagoniste de l'architecture d'après-guerre est devenu incontournable : Fernand Pouillon. Ainsi, les architectes qui construisent aujourd'hui en pierre massive se réfèrent presque inévitablement à son exemple. Ce faisant, ils renvoient non seulement au célèbre maître, mais aussi indirectement à l'âge d'or de l'extraction mécanisée de la pierre massive en France. Cette branche de l'industrie du bâtiment s'est fondamentalement modernisée pendant la période des "Trente Glorieuses" et a développé de grandes capacités de production qui ont permis à de nombreux architectes de réaliser de grands projets de logement grâce à la mise au point de la pierre prétaillée". Ce livre est le premier dédié exclusivement à ce sujet et propose un nouveau regard sur la construction en pierre massive moderne à travers la documentation d'oeuvres "anonymes" mais intemporelles, ancrées dans le quotidien des quartiers et banlieues parisiens. Il en ressort un portrait, qui met à la fois en lumière les conditions de l'émergence de cette industrie et expose les qualités de l'architecture de pierre quotidienne de la seconde moitié du XXe siècle.
La France est en train d'assister à une mutation singulière dans son approche du phénomène criminel avec la naissance de la criminologie. Cette nouvelle discipline, qui ne prend sens qu'à l'intérieur d'un système juridique pénal, concerne au premier rang les juristes. Une démarche comparée France-Canada, pays de référence en matière de criminologie, permet de prendre non seulement toute la mesure de la spécificité des fondements de la justice pénale française, mais également de révéler à quel point cette discipline naissante peut constituer un formidable et puissant outil de consultance au service d'une gouvernance pénale.
La psychocriminologie contribue à de nouvelles représentations du droit pénal. Cette nouvelle discipline permet de développer une approche épistémologique de la norme sanctionnatrice permettant ainsi de repenser la peine avec une nouvelle rationalité contemporaine qui fait une place grandissante à la subjectivité. Le passage notionnel de l'individualisation à la personnalisation de la peine opéré par le Code pénal de 1994 constitue l'exemple le plus illustratif permettant de révéler le sens et la fonction de la norme pénale. Dans ce cadre, le principe de personnalisation s'analyse alors sous deux angles : les interactions entre les intervenants judiciaires (dimension multi-personnelle de la personnalisation) et l'influence du cadre institutionnel dans lequel s'élabore la peine (dimension institutionnelle de la personnalisation). L'approche psychocriminologique vient révéler qu'il n'est désormais plus possible en droit pénal positif de faire l'économie de l'étude de ces multiples interactions traduisant toute la complexité de l'acte de juger. Ce n'est que dans ce cadre que la peine prononcée tendra à plus d'intelligibilité.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.