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Ruses de riches. Pourquoi les riches veulent maintenant aider les pauvres et sauver le monde
Draperi Jean-François
PAYOT
20,00 €
Épuisé
EAN :9782228926959
Le business social ? C'est nouveau, ça vient des Etats-Unis, et ce n'est pas très social. Une date ? Depuis l'an 2000. Un objectif ? Appliquer les méthodes du capitalisme financier aux activités sociales. Des moyens ? Les grandes fondations, les start-ups sociales, la théorie dite BOP, et l'art de détourner le sens des mots qui ont un sens (émancipation, environnement, écosystème, coopération, intérêt général). Un risque ? La mort du lien social. Une conséquence ? L'augmentation de la fortune des plus riches et l'accroissement des inégalités. Partant d'une vraie question : pourquoi ceux qui ont le plus contribué à casser l'économie réelle sont-ils ceux qui, quelques années après, prétendent résoudre la question sociale ? , ce livre ne critique évidemment pas la sincérité des projets des start-ups sociales, mais il nous alerte sur l'un des nouveaux visages du capitalisme pour que nous ne participions pas involontairement à une idéologie que nous réprouvons profondément. Exemples à l'appui, il rappelle qu'il existe depuis longtemps des alternatives efficaces, fondées sur un autre modèle que les riches combattent. Et si l'on osait se passer des riches ?
Résumé : Du Familistère de Jean-Baptiste Godin, au XIXe siècle, aux expériences collaboratives actuelles, l'économie sociale et solidaire (ESS) possède une longue et riche histoire. Et cette histoire, ce sont d'abord "des" histoires : des projets, des utopies, des conquêtes sociales. Comment les tisserands de Rochdale, en Angleterre, ont-ils créé leur propre magasin coopératif pour s'approvisionner à moindre prix ? Comment, en France, Charles Gide le protestant et Jean Jaurès le socialiste ont-ils posé ensemble les bases de l'éducation populaire ? En quoi le khadi, une étoffe traditionnelle, est-il un facteur de développement en Inde ? Comment sont nées les premières Amap... au Japon ? Sur tous les continents, ces histoires d'ESS sont portées par des personnalités convaincues du primat de l'humain sur le profit, de la coopération sur la concurrence. Aujourd'hui, le mouvement est confronté à un nouveau et passionnant défi : à l'ère des technologies de la connaissance, il peut redonner vie à la notion de "communs" et dynamiser les territoires - à contre-courant, toujours, de l'économie dominante.
- un guide juridique et fiscal qui concerne et qui compare 23 formes différentes d'entreprises... - un guide de la création qui décrit les démarches du créateur... - un guide d'adresses à connaître au niveau national et au niveau régional. Il s'agit du premier guide de création d'entreprise qui s'intéresse à l'ensemble des formes d'entreprise : associations, coopératives et civiles (coopératives de consommation, SCI, GIE, SCIC...), individuelles (personnelle, EURL...), classiques (SA, SAS, SARL...).
Très souvent à la pointe de l'innovation et faisant preuve d'une meilleure santé que les sociétés de capitaux avec lesquelles elles sont en concurrence, les coopératives se heurtent à la puissance des régulations internationales qui tantôt les ignorent, tantôt les contrarient. Simultanément, la société civile, largement victime d'un capitalisme financier produisant exclusions sociales, inégalités économiques et désastres écologiques, attend de l'économie sociale - et particulièrement de la coopération - des solutions alternatives. La question qui se pose dès lors est peut-être la suivante: les coopératives sont-elles capables de susciter elles-mêmes des attentes différentes de celles provoquées par l'économie capitaliste? En effet, la transformation des attentes de la population - en termes de normes de production et de consommation, de rapport au crédit, de modèle de développement, de son contrôle et de ses finalités - est sans doute le défi le plus important auquel la société a à faire face aujourd'hui pour éviter une catastrophe écologique et sociale annoncée.
Plus de 2, 3 millions de salariés, représentant 10, 5 % de l'emploi en France, 5 500 créations d'entreprises en moyenne chaque année, des impacts sociaux importants (bénévolat, cohésion sociale...), des innovations : l'économie sociale et solidaire (ESS) est au coeur de l'économie et de la société française ! Cette quatrième édition de l'Atlas commenté de l'économie sociale et solidaire reprend et enrichit l'édition 2014 : structuré en six grandes thématiques ("Démographie d'entreprises" , "Engagement, travail, emploi" , "ESS et développement économique" , "Secteurs d'activité" , "Territoires" et "Enjeux et mutations"), l'ouvrage intègre les dernières données disponibles. Plus dynamique, avec un regard particulier sur les évolutions du champ depuis 2008, l'analyse est également illustrée par des cartes et plusieurs portraits d'initiatives qui incarnent la réalité, la diversité de l'ESS dans les territoires. Lorsque les données quantitatives sont insuffisantes ou partielles, des focus thématiques permettent de saisir les principales informations pertinentes, que ce soit sur un statut juridique (société commerciale de l'ESS), une filière (l'alimentation, la silver économie...) ou un dispositif (contrat à impact social).
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.