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La Cour Suprême de Guinée
Drame Mamadou Alioune
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296059528
Proclamée comme règle constitutionnelle, la séparation des Pouvoirs vise l'instauration de l'Etat de droit en République de Guinée. Ce sont les Cours et Tribunaux qui constituent le Pouvoir Judiciaire ayant à leur tête la Cour Suprême, l'organe juridictionnel et consultatif le plus élevé de l'ordre administratif et judiciaire de la Nation. La plus Haute juridiction guinéenne a connu plusieurs appellations depuis sa création en 1959 : Tribunal Supérieur de Cassation, Cour Suprême, Chambre Nationale d'Annulation puis actuelle Cour Suprême depuis 1991. Ayant la principale mission de dire le Droit, la connaissance du texte régissant cette juridiction est nécessaire tant pour le praticien que pour le simple citoyen. Le présent ouvrage est un recueil des différents textes sur la Cour Suprême, juridiction supérieure située au sommet de la pyramide de l'organisation judiciaire guinéenne.
Nommés par Décret du Président de la République, sur proposition du Ministre de la Justice et après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature, les Magistrats forment deux grandes branches de la " famille judiciaire " : Les Magistrats du Siège ou " Magistrature assise " (les Magistrats se tenant assis sur l'estrade) et les Magistrats du Parquet ou " Magistrature debout " de la Cour Suprême, des Cours d'Appel, des Tribunaux de première Instance et des Justices de paix. - Les Magistrats du Siège ont pour mission essentielle de prononcer les décisions sur les litiges qui relèvent de leurs compétences et qui leur sont soumis par les parties (ou plaideurs) ou sur " réquisitions " du Parquet. Avant de se prononcer, ils entendent les Avocats des parties et selon les cas, le représentant du Ministère public (Procureur de la République, Procureur Général, Avocat Général ou leurs Substituts). - Les Magistrats du Parquet : installé à la même hauteur que le Juge du Siège sur l'estrade, par suite, dit-on, d'une erreur de menuisier, le Magistrat du Parquet (ou Parquetier) représente à l'audience le Ministère public. Celui-ci est une institution commune à la procédure pénale et à la procédure civile. Tantôt partie jointe, tantôt partie principale en matière civile, en tant que demandeur, il est toujours partie principale au procès pénal. Les Magistrats professionnels travaillent avec une autre catégorie de Magistrats non professionnels (Jurés, par exemple) ainsi que de nombreux collaborateurs que sont les Greffiers, Avocats ou Huissiers de Justice. Le but de cet ouvrage est de présenter toutes ces femmes et tous ces hommes qui travaillent pour que la Justice triomphe au nom du Peuple pour lequel elle est exercée.
Chacun connaît la Casamance, paradis touristique du Sénégal. Les peuples qui l'habitent et leur culture méritent aussi le plus grand intérêt. Ce livre est consacré au peuple mandinka, jusqu'ici peu connu, dont l'aire géographique s'étend du Rio Corubal en Guinée Bissau à la rivière Gambie. Comme pour les autres livres de la collection, le lecteur y trouvera les principales données historiques et culturelles, une description didactique simple de cette langue originale du groupe mandé, des expressions usuelles, des textes de conversation courante et des proverbes ainsi que deux lexiques. Nous espérons que ce livre contribuera à fixer le système d'écriture de la langue, facilitera sa connaissance, aussi par le public que par les linguistes professionnels, et fera mieux connaître, au-delà des limites géographiques de Kaabu, une culture riche et un peuple fascinant de l'Afrique Occidentale.
Ce livre explore la place de l'appartenance confrérique du musulman sénégalais et son impact sur la conduite de sa vie morale et de ses activités dans les registres religieux, politique, économique, social et culturel. Un livre pour qui veut comprendre les détours et dérives de la démocratie sénégalaise, les contestations et conflits d'inspiration religieuse.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.