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Topiques sinaïtiques. Tome 1, L'Alliance du Sinaï
Draï Raphaël
HERMANN
33,66 €
Épuisé
EAN :9782705682552
Présentation généraleL'ascension du SinaïL'Éternel et la pensée humaineQue représente le Sinaï aujourd'hui pour la conscience humaine? Un lieu légendaire dans une étendue désertique? Une montagne mythique située en un Moyen Orient éternellement voué au tumulte et aux déchirements entre peuples, nations, états et idées de Dieu qui pourtant procèdent toutes de la croyance en un Dieu Unique, créateur de l'Univers et de l'Être humain? Depuis longtemps archéologues et explorateurs des mythologies tentent d'en identifier la localisation exacte. De ce point de vue, leurs controverses ne sont pas closes ni leurs conclusions définitives. D'autant que l'archéologie, comme l'étude des mythes, est loin de se vouloir politiquement neutre. Situer l'endroit exact du Mont Sinaï conférerait une plus forte plausibilité au récit biblique qui, dans le livre de L'Exode - en hébreu «Le Livre des Noms (Sépher Chemot)» - en fait le lieu de la théophanie divine par laquelle le Décalogue a été proclamé pour le genre humain par l'entremise du peuple d'Israël; une Loi à la fois écrite et orale que celui-ci a entérinée et dont il s'est engagé à réaliser les dispositions, nouant ainsi une Alliance indéfectible avec le divin Législateur. Et c'est à cette occasion sans pareille que celui-ci l'a déclaré «peuple saint et souveraineté sacerdotale» (Ex, 19, 6) au regard des autres peuples de la terre, des peuples participant, sans exception, de l'humaine condition, sans toujours respecter les clauses de sa pérennité. Lieu mental s'il en fût, le Sinaï ne se confond pas avec l'Olympe ni avec aucune montagne sacrée. Il ne désigne pas la demeure d'une divinité suprême régnant sur un clan de turbulentes divinités mais un point de jonction entre la volonté du Créateur et celle d'une créature créatrice, incarnée dans une collectivité à peine libérée du long esclavage qui l'avait privée de la faculté de parler et qui avait atrophié en elle la faculté de penser. Au regard d'une pareille rencontre, inscrite non pas dans un passé dissolvant mais dans un présent pérenne, cet événement se réactualise toutes les fois que les membres d'un tel peuple, intimement rassemblé, renouvellent de génération en génération (lédor vador) cette même Alliance, en acceptant de génération en génération aussi d'assumer les dix clauses du Décalogue qui en sont la substance et la raison d'être. C'est pourquoi la Tradition juive n'accorde guère une importance décisive à la localisation géographique du lieu concerné. Comme l'a relevé l'immense commentateur de la Thora que fut le Maharal de Prague, «Les Chapitres des Pères» (Pirkei Avoi), qui s'ouvrent par la récapitulation de la chaîne par laquelle ce Décalogue a été transmise depuis Moïse jusqu'au temps actuel, ne disposent pas en ce sens: «Moïse reçut la Thora sur le mont Sinaï» mais bien: «Moïse reçut la Thora du Sinaï». Le Sinaï n'est pas un site géographique, ou plus exactement il ne s'y réduit pas. Il apparaît à la fois comme un réceptacle de la Parole divine et comme le lieu de la première transmission collective à l'humanité de la Loi nommée Thora. Le Sinaï est un lieu-événement, un makom, au sens hébraïque, terme que rendrait au plus près le mot grec «topos», d'où le choix du terme «topique» qui sera utilisé dans les études réunies en ces volumes.(...)
Le prophète hébreu, le nabi est un être humain à qui Dieu parle sans le rendre fou, à condition d'être psychiquement apte à l'accueil de cette incommensurable Parole destinée aux sociétés oublieuses du droit et de la justice économique. Quelles sont alors les conditions mentales de la réception puis de la compréhension de la Parole divine en vue de sa claire et droite transmission ? Si Dieu met Sa Face en contradiction avec une humanité inique, si sa Présence affole les cauchemars des despotes pharaoniques et babyloniens, elles transverbèrent les nuits de ceux qui acceptent son Alliance. Dans ce deuxième volume de sa grande trilogie sur la communication prophétique, Raphaël Draï analyse les rêves et les visions bibliques qui ont déployé, d'Abraham à Ezéchiel et de Pharaon à Nabuchodonosor, l'imaginaire de l'humanité vers le monde d'en haut et vers le monde d'en bas. La reconstitution du milieu conducteur de l'esprit prophétique dans la conscience humaine est tentée à partir des trois grandes facultés de la pensée kabbalique : sagesse, intelligence, connaissance. Ce qui conduit au problème de l'inconscient et oblige à reposer dans sa profondeur historique la question : en quoi la psychanalyse est-elle une affaire juive ? Tout au long de cette recherche, se discerne ainsi, de Moïse à Paul de Tarse, à Freud et à Hitler, la question vitale de la Loi. Se poursuit également le travail de remise à l'endroit du Signifiant divin au regard des sciences humaines et sociales. Sans quoi les sociétés occidentales, inversions de ce Signifiant, seront perpétuellement exposées à la tentation des délires théocratiques et des génocides. Pourquoi le XXI' siècle serait-il monstrueux ? La conscience des prophètes en appelle à notre désir de vivre. Raphaël Draï est professeur agrégé de science politique et doyen de la faculté de droit et des sciences politiques et sociales d'Amiens. Fruits d'une recherche interdisciplinaire, ses livres portent sur la communication politique et administrative, l'éthique et la guerre. Depuis La Sortie d'Egypte, Le mythe de la loi du talion et La Traversée du Désert, il a entrepris de remettre en communication l'espace du politique et l'espace de la mentalité biblique. Le premier volume de La Communication prophétique, paru en 1990, a pour titre Le Dieu caché et sa révélation (Fayard).
Il y a près de trente-cinq siècles, les Bnei Israël, sous la conduite de Moïse, sortaient d'Egypte. On s'accorde, depuis lors, à faire de cette sortie un des événements fondateurs de l'histoire de l'humanité. Mais a-t-on jamais, au-delà des interprétations avancées (apparition d'un peuple dans l'histoire, invention du monothéisme, etc.), véritablement perçu la dimension essentielle de l'événement : l'invention de la liberté? Contraignant Pharaon à leur ouvrir les portes pour qu'ils quittent l'Egypte, les Juifs, par ce mouvement sans précédent, rejettent pour la première fois l'ordre esclavagiste qui semblait pourtant inscrit dans la nature des choses ; ils proclament la primauté de l'Etat de droit sur l'arbitraire idolatrique ; ils récusent, en offrant une alternative politique et religieuse, la cosmocratie pharaonique dans son principe et ses mythologies extrémistes ; ils dénoncent la folie de l'exercice absolu du pouvoir qui peut se porter jusqu'au génocide. A partir d'une lecture serrée de textes originaux où se trouve la mémoire de la sortie d'Egypte, Raphaël Draï restitue à la lettre et à l'esprit du récit leur part de vérité ; il nous dévoile dans cet événement historique les linéaments de réflexions qui n'ont cessé jusqu'à aujourd'hui de tenir l'humanité en éveil : pourquoi un pouvoir absolu fait-il sienne la logique du pire ? Comment des théologies finissent-elles par se prévaloir d'exigences doctrinales autres que celle, première, de la liberté? Pourquoi le nom de Dieu devrait-il être " Je suis ce que je suis " et non pas " Je serai ce que je serai ", Dieu du passage, de l'exode, de l'ouverture, du devenir ? Comment est-il possible que soit refusé aux hommes le droit de sortie _ sortie hors des territoires carcéraux, hors des idéologies closes, hors des langues confinées et contrôlées pour qu'entre les hommes existe la parole libre ? Raphaël Draï est professeur agrégé de Sciences politiques à l'université d'Amiens. Il enseigne également au département de philosophie de l'université Bar Ilan (Israël).
Si notre fin de siècle est marquée par le "retour" du religieux, de nouvelles guerres de religion vont-elles prendre le relais des confrontations entre idéologies politiques antagonistes ? Les "prophètes" vont-ils prendre la place et la parole laissées vacantes par les gouvernants ? Les philosophes et les politologues sont-ils appelés à une rapide reconversion à la théologie ? Mais comment s'autorise-t-on du titre de prophète en s'autorisant à parler au nom de Dieu ? Et d'ailleurs Dieu n'est-il pas mort ? Pourquoi en ressusciter le fantôme guerrier ? Raphael Draï confronte ces interrogations aux sources où elles sont apparues : les écrits de la tradition juive exposés à l'examen des sciences sociales modernes. Le nabi hébreu ne se veut pas prédicteur de l'avenir qu'il compromet par sa prédiction même. Moins que prédire, il doit dire de près la parole de ce Dieu qui cache sa face lorsqu'elle découvre une société où son Alliance est bafouée parce qu'y sévissent l'injustice et la domination de l'homme sur l'homme. Mais le Dieu caché, le Dieu d'opposition, n'est pas mort et se retrouve dans l'intérieur de sa parole transcrite. Conduire à ce lieu est l'un des buts de ce livre. La communication prophétique engage alors à une plus nette compréhension de ce qu'est le comportement d'opposition prophétique aux pouvoirs sans scrupules. Et la responsabilité de l'opposant : après avoir déraciné et aboli le savoir, comme le nabi Jérémie, planter et bâtir. Car Dieu n'est pas visible où le peuple est absent.
Etre sans abri lors de l'entrée dans la vie adulte est une expérience en voie de développement dans les sociétés dites "postmodernes". L' autonomie résidentielle est mise en cause par le chômage endémique et le morcellement d'une prime activité professionnelle incertaine et faiblement rémunérée. Les solidarités familiales constituent l'ultime recours. Lorsque celles-ci sont compromises, la perspective de la rue devient obsédante. La hausse des loyers, une pénurie de logements d'un niveau jamais atteint depuis l'après-guerre, conduisent des jeunes, français depuis plusieurs générations, à mendier un abri à des foyers d'hébergement d'urgence : leur situation résidentielle s'apparente à celle des immigrés de fraîche date. Si être sans domicile compromet l'ancrage social de l'individu et met en cause son équilibre psychique, les diverses formes de réactions aux conditions de dépossession d'espace habitable constituent des modes spécifiques de réalisation de soi. Ce livre a pour objectif l'investigation de cette ultime et hypothétique ressource. Il s'attache à dégager les éléments fondamentaux de sa genèse, c'est-à-dire le travail à partir duquel elle s'accumule. Fondée sur l'analyse de récits biographiques, cette approche permet de dégager le développement initial du mal-être résultant d'une prime incertitude à l'espace et de saisir sur le vif les efforts de la personne en train de se construire dans l'adversité. L'analyse a pour objectif de repérer, dans la trame des narrations de jeunes adultes, différentes formes du produit de l'expérimentation de l'inégalité, de la sujétion et de la misère.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Résumé : On prétend parfois que l'" homme occidental " serait le seul être humain pouvant vivre sans mythes. Il n'en est rien. A l'aune d'une lecture inédite de l'Ancien Testament, Ron Naiweld nous plonge dans ce grand mythe, support de la rencontre, fondatrice pour l'Occident, de la Bible et de la philosophie. Contre le récit traditionnel d'un dieu créateur unique et tout-puissant, sa lecture fait émerger une autre histoire. Son héros est un dieu motivé par le désir d'être reconnu comme tel par les hommes. Avec le temps et au contact des empires assyrien, babylonien et perse, le dieu développe son intelligence politique. Il apprend la puissance du peuple, l'utilité de l'ordre impérial et, de sa rencontre avec la pensée grecque, l'intérêt de l'idée monothéiste. Mais c'est avec saint Paul qu'il assouvit pleinement son désir. En suivant pas à pas l'histoire de ce dieu, cet essai fascinant montre comment, à force de torsions, de relectures, d'appropriations, le mythe d'un peuple marginal dans la fabrique culturelle du monde ancien est devenu l'un des mythes fondateurs de la civilisation occidentale. Comment Yahvé est devenu Dieu.
Nahum André ; Chanfrault Bernard ; Bensoussan Albe
Depuis des siècles, toute une tradition populaire d'humour et de sagesse marque le monde de la Méditerranée. Ecrivain, conteur, André Nahum offre ici avec les farces de Ch'hâ, personnage mythique du bassin méditerranéen, une anthologie d'histoires, d'expressions et de proverbes utilisés par les juifs de Tunisie. Certains ont été adoptés et adaptés par les juifs à partir du folklore arabe, d'autres sont spécifiquement juifs. Recueillies, pour la plupart, auprès de personnes originaires d'Afrique du Nord et d'Egypte, ces expressions de la sagesse populaire ont accompagné vingt siècles de présence juive au Maghreb. Originaire de Tunisie, médecin, André Nahum (1921-2015) a voulu conserver par ses livres la mémoire de la communauté juive de Tunisie. Il est l'auteur d'une demi-douzaine d'ouvrages sur les traditions orales des différentes communautés du Maghreb, l'humour populaire et le personnage de Djoha. Il a également publié un roman historique, Le Médecin de Kairouan, chez Ramsay.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.