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Rameau. Un musicien philosophe au siècle des Lumières
Dous Jean-Paul
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296543218
Jean-Philippe Rameau (1683-1764) n'est pas simplement le grand musicien du XVIIIe siècle, ni même l'illustre théoricien de l'harmonie moderne. C'est un penseur très original qui a développé une intuition sublime qui l'a accompagné toute sa vie: l'ouïe est à l'origine de l'entendement parce que le son est le véhicule physique de la conscience, de sorte que c'est en analysant la structure fondamentale du son que l'on peut dévoiler les clés qui ont permis la naissance des idées, le développement des civilisations, l'émancipation des sciences et des arts. Porté au départ au pinacle par les philosophes des Lumières (Diderot, D'Alembert), Rameau sera ensuite déjugé - notamment par Rousseau -, dès que ses intuitions contrarieront l'agnosticisme en vogue. C'est que, autodidacte, le musicien eut toutes les peines à dégager clairement ce qu'il entrevoyait comme une métaphysique du son. Mais il assuma avec dignité de suivre le fil de ses intuitions jusqu'au bout et de faire face à la pensée unique de son temps. A ce titre, il représente l'esprit véridique des Lumières auquel l'avait initié Descartes, son père spirituel. Si Rameau est reconnu comme musicien, il est temps aujourd'hui de le révéler pour la hauteur de son intelligence. Grâce à l'engouement pour la musique baroque, nous pouvons l'écouter musicalement. Il s'agit à présent de l'entendre.
Depuis sa prime jeunesse, Jérôme a des aspirations spirituelles élevées. Aussi, lorsqu'on lui parle un jour d'Indiens d'Amérique du Nord qui transmettent une initiation spirituelle, il n'hésite pas à quitter son pays, sa famille, sa situation professionnelle pour partir à l'aventure et rejoindre une tribu kootenaï dans le Nord-Ouest des Etats-Unis. Pendant des années, il travaille dans le Montana en lien avec des Indiens qui, tout en collaborant avec lui, lui enseignent leur culture. Des infortunes le poussant à revenir précipitamment en France, notre malencontreux aventurier, sans ressources, sombre dans la précarité traversant une période noire au terme de laquelle il retrouve inopinément son premier amour, Claire, qui lui redonne vie, réalisant ainsi qu'il peut encore aimer. On assiste alors à la résurrection de cet homme qui comprend qu'il lui a fallu passer par ces tribulations pour mesurer ce que c'est la vie courante - la vie commune - la grande initiatrice, qu'il suffisait de suivre son parcours. La terre sur laquelle il marchait depuis la naissance était sainte ; mais il lui fallait tout ce périple pour pouvoir - ici même- assimiler cette vérité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.