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Le développement de l'Afrique. A quand le bout du tunnel ?
Doumbouya Mohamed Lamine ; Lopes Carlos
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343254623
La pluralité d'acteurs de développement est corrélée à la multiplicité des visions du développement ainsi qu'aux instruments mobilisés sur le terrain. Lorsque les efforts pour le développement d'un pays ne sont pas coordonnés et les aspirations des populations, non prises en compte effectivement, les initiatives entreprises se transforment en ralentisseurs de progrès au lieu d'en être des catalyseurs. Le plus souvent d'ailleurs, les efforts engagés servent plus les acteurs du développement que les bénéficiaires potentiels dudit développement. Un développement, pour être durable, se planifie et se construit avec ses bénéficiaires, dans un cadre institutionnel savamment conçu et adapté. A cet effet, il doit être librement voulu et accepté par ceux-ci, qui deviennent en même temps objets des transformations s'opérant dans leur propre écosystème. D'où l'importance de s'assurer que les populations comprennent et intègrent les changements attendus ; autrement les progrès se feront attendre, tandis que les coûts d'efficacité seront incontrôlables et les résultats insatisfaisants.
Cet ouvrage met l'accent sur un certain nombre de maux qui gangrènent la société de la Guinée. Ces difficultés dont souffrent les populations ne sont pas l'apanage de la seule Guinée mais de la plupart des pays africains : le chômage des jeunes, l'immigration, la mal-gouvernance, l'inégalité liée au genre, l'ethnocentrisme... L'ouvrage fustige tout ce qui contribue au triomphe du superflu sur l'essentiel. Pourquoi, avec un doctorat de sociologie en poche, l'auteur retourne-t-il sur les bancs de l'Agence de formation professionnelle pour adultes (AFPA) de Toulouse-Palays (France) pour apprendre la menuiserie aluminium modularisée ? Il nourrit le projet de monter une école professionnelle dans ce domaine en Guinée. Voici la trame d'un parcours très sinueux, atypique et vraiment intéressant.
Doumbouya Oumar Sivory ; Da Piedade Isabelle ; Edj
Conter, raconter, retracer, illustrer, dire, écrire, témoigner pour les générations présentes et à venir... Consigner pour la postérité, pour l'humanité, pour la science, pour la connaissance, pour la culture, pour l'éternité... A l'origine de cet événement culturel au retentissement planétaire, un projet porté par un grain de folie : les "72 heures du livre de Conakry", lancé en 2009. La conviction, soutenue par l'UNESCO, que le livre est un support éducatif, un témoin inoxydable qui ravive la mémoire, impulse le développement économique, social, technologique, environnemental, culturel, sportif, tout en étant une arme pour la paix, est au centre de l'événement. Cet ouvrage est le témoignage d'une aventure humaine exceptionnelle qui atteint un point culminant en 2017.
Le conte, vecteur de transmission et outil pédagogique, a toujours occupé une place primordiale dans l'éducation en Afrique. Il rythme la vie de la société, crée des liens entre différentes communautés. La vallée de l'espoir est un voyage dans le temps à travers des contes populaires guinéens illustrés et remis au goût du jour. Ces belles histoires qui sortent de l'imagination illustrent les hauts et les bas de la vie. Les situations difficiles et les déceptions que nous connaissons sont souvent les produits de l'orgueil, de la voracité, du non-respect de la parole donnée et de la jalousie malsaine. C'est pour toutes ces raisons que les heureux habitants du village de Dinkan, le fier éléphant de la forêt, la belle Namari des îles et le gentil hippopotame Maling connaîtront des destins inattendus et douloureux.
Après une présentation de la vie politique et sociale de la Guinée d'aujourd'hui, Oumar Doumhouya procède à une analyse approfondie de la place des femmes dans la société guinéenne. Une première partie décrit la domination masculine et les pistes empruntées par les Guinéennes pour la restreindre. La deuxième partie est une approche plus historique, illustrée par des archives des regroupements féminins en Guinée des époques précoloniale et coloniale puis de l'Indépendance jusqu'aux années 90. En guise d'annexe, l'auteur a retracé les histoires de vie de quatre femmes (Fina, Aï, Yéni, et Amie) qui illustrent, sous différents aspects, des formes de la domination masculine en Guinée ; ces histoires montrent combien les identités sont plurielles ( femme, mère, amante, soeur) et combien les femmes doivent continuellement gérer les contradictions provenant de la coexistence de ces facettes identitaires.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.