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Les faux experts. Ils savent tout...
Doué Christian
REGARDS
22,90 €
Épuisé
EAN :9782379391248
Un ouvrage qui stigmatise l'ensemble de celles et de ceux qui savent toujours tout sur tout, avec le sérieux humoristique de l'auteur. Le règne de la cuistrerie ou de l'ultracrépidarianisme, serait-il a nos portes ? Christian Doué fait fort, sans jamais se poser en donneur de leçons. Il dénonce les dysfonctionnements d'une société où chacun, à travers les médias et les réseaux sociaux, cherche son heure de gloire, quitte à hurler, vociférer, imaginant faire entendre un message vide de sens ! Le Cri de Munch est éloquent parce que silencieux. Le vacarme, en revanche, est inaudible ! Cet ouvrage souligne et tourne en dérision la pensée fabriquée par les réseaux sociaux et les médias. Il se veut une grande bulle d'oxygène par rapport à une ambiance anxiogène défaitiste d'une certaine pensée unique ou du chacun dit "la vraie vérité", n'importe laquelle en réalité. Ce livre montre l'absurdité d'une époque où les compétences sont battues en brèche par des manipulateurs de tout poil. La critique remplace le raisonnement, le compromis devient compromission, le droit à la parole se transforme en cacophonie, et les plus faibles en payent le prix fort. La société d'aujourd'hui voit naître chez beaucoup de citoyens ordinaires, mais qui savent tout, des experts en économie, en finances, en médecine, et à vrai dire, en n'importe quoi. Les notions de " liberté ", de " laïcité " et de " démocratie " sont réinterprétées dès lors que les décisions dérangent une partie de la population. Ces idées sont relayées par un populisme fervent qui a repris des couleurs ces dernières années, en flattant l'individualisme des uns et des autres. L'auteur va même imaginer un complot de "sachants" qui veulent destituer Dieu au ciel. Points forts : esprit critique - manipulation des esprits - individualisme - réseaux sociaux - Jardin d'Eden - Dieu - les faux experts - cacophonie - liberté - démocratie - laïcité - populisme. L'auteur met en scène un jeune homme, cadre dynamique dans une quelconque société commerciale. A la suite d'une bringue mémorable, passablement éméché, de retour dans son appartement, il sombre dans un sommeil profond. Au réveil, à sa grande surprise, il ne reconnaît pas sa chambre ! Et pour cause ! Il est au ciel ! Les personnages qu'il croise ne le voient pas. Pour eux, il n'existe pas ! Mais lui, il les entend, et il surprend des conversations qui le laissent pantois ! Un complot se trame au ciel, pour destituer Dieu lui-même ! Le voilà spectateur impuissant obligé d'assister à l'élaboration de ce crime blasphématoire, sans pouvoir lever le petit doigt et empêcher cette sédition infâme ! Son angoisse l'emporte dans les nues qui le conduisent au jardin d'Eden. Là, il revit ! On le voit, on lui parle ! Il existe. Il y fait de merveilleuses rencontres, même celle d'un homme de Néandertal ! Mais ses préoccupations le ramènent sur les lieux maudits de la catastrophe programmée. Comment tout cela va-t-il se terminer ? Pour Dieu ? Pour lui ? Peut-on, après avoir vécu ces événements extraordinaires, reprendre le cours de sa vie, normalement ?
Roman historique. Si la véracité des faits est avérée - la révolte de Lustucru dans le Boulonnais, et la réintégration de l'Artois au royaume de France - l'action raconte une fiction librement interprétée, aux événements parfois incongrus et burlesques. Le lecteur, se divertit et goûte le plaisir d'approfondir ses connaissances sur l'histoire de la région au 17e siècle, sous Louis XIV, sans effort. Il retiendra que les Boulonnais se sont insurgés pour des raisons fiscales (déjà, oserait-on observer)A ! Il apprend que les Artésiens ne voyaient pas tous d'un bon oeil le retour dans le giron français. Au point qu'on dira, que certains d'entre eux étaient plus Espagnols que les CastillansA ! Pour des raisons fiscales indûment imposée par le roi de France, Louis XIV, le Boulonnais se révolte. Bertrand du Clivet, petit hobereau désargenté, prend la tête du mouvement dans sa région de Preures. Il a connu, jadis, un riche fermier artésien, un peu niais, qu'il songe à pressurer au bénéfice de " la cause ", bien évidemment. Ce dernier, pro-français depuis que l'Artois en 1659 a rejoint le giron du royaume, s'ingénie à marier sa fille unique, Julie, avec un lieutenant de l'armée, cantonnée à Arras, et préposé au ravitaillementA : le chevalier Tafaim du Bout du Camp, comte de Baillencourt, lui même tenté par le doux minois de la belle, et la fortune de Gustin. En ce 17e siècle tumultueux, ce qu'on n'appelait pas encore les Hauts-de-France, mais la Flandre, le Hainaut, la Picardie, l'Artois et le Boulonnais, sont aux premières loges de l'histoire. Au fil de ses ouvrages historiques sous la forme de romans, Christian Doué a pris l'habitude assez délicieuse de mêler la grande Histoire aux petites, et à réussir à injecter un peu de légèreté dans la lourdeur de situations parfois bien pénibles, et à tous les coups, instructives et éclairantes d'un contexte policier, politique en filigrane, et en partie fictif.
La crise militaire et politique qui a secoué la Côte d'Ivoire de 2002 à 2011, a été le choc entre deux Côte d'Ivoire antagoniques : celle qui aspire à naître et celle vassalisée qui refuse de disparaître. Répartissables entre partisans du respect des institutions et pourfendeurs de la démocratie, les acteurs de cette crise doivent assumer devant l'histoire leurs responsabilités. Et cela passe par la restitution des faits. C'est à cela que répond ce livre. En tant qu'acteur, l'auteur démontre que ces neuf ans de crise ont été la dialectique qui a mis aux prises les puissants contre les faibles, la liberté contre la vassalité, les collabos contre les résistants. Pour finir, l'auteur fustige les ombres qui déambulent sur les parois des institutions de son pays et qui tentent à tort d'être la vérité. Car pour lui la vérité, il n'y en a qu'une seule : celle qui se cache derrière le voile qui est déchiré.
Avez-vous déjà connu cette sensation d'être seule dans une pièce remplie de personne ? Elles sont heureuses et dans une si chaleureuse atmosphère, elles chatent et dansent. Pourtant, tout semble vide et froid autour de vous. Vous regardez la pièce avec cette impression de ne pas faire partie d'elle. Ce que vous voyez est la réalité, le problème est que vous ne faite pas partie de cette réalité à ce moment là. Vous êtes trouvez dans un autre monde, vous êtes au plus profond de vos plus sombre pensées. Ces pensées qui éloignent des autres, ces pensées qui ont une autre dimension de la réalité. Une dimension qui vous enracine dans la solitude, la tristesse et dans un bonheur qui semble toujours aussi incomplet. Des pensées qui n'ont qu'un seul but vous poussez dans les profondeurs de vos douleurs avec comme récompense des larmes qui coulent et se cognent entre elles comme les chutes du Niagara. Aujourd'hui, je vous ouvre les portes du résultat de ses pensées. Des phrases, des textes, des citations qui créant une symphonie de mots pour une douleur qui semblait être infinie. Bienvenue au plus profond de mes sombres pensées !
Cataclysmus" est une dystopie de science-fiction passionnante et positive, en dépit d'une apparente première approche plutôt pessimiste. Elle puise ses racines dans les constats climatiques, sociaux et politiques. Dans cet avenir, la société est dirigée par les savants du monde entier, retranchés dans des villes souterraines, les Cités-Enfouies. Le monde vit dans une "scientificocratie". Il y a eu nombre de morts à cause du climat. Le dérèglement a conduit à la violence des phénomènes, et leur récurrence. Des populations entières se sont retrouvées par millions sur les routes de l'exil. La géographie des terres où l'on peut vivre s'est modifiée fortement. Il y a eu de graves conflits. Leurs germes sont déjà présents. Il aura fallu des siècles pour que les armes se taisent. L'humanité devra survivre et certains envisageront de partir en quête d'un ailleurs ? Il faudra des vaisseaux spatiaux et l'aide de l'intelligence artificielle, pour un voyage sans retour. Le président et ses conseillers savent que ce voyage est sans espoir de retour. Peut-être que l'intelligence artificielle pourra ramener le vaisseau à bon port, mais très certainement sans ses hôtes ! Dans combien de millénaires ? Le voyage se déroulera avec de multiples péripéties, jusqu'à ce qu'ils découvrent une planète habitable ... et habitée ! Comment tout cela va-t-il se terminer ?
Résumé : Grâce à ses archives, Florence Mothe, journaliste et historienne, dévoile un Louis XVI méconnu. Depuis plus de deux siècles, on n'aurait pas dit toute la vérité sur la Révolution française. Certains documents et témoignages semblent avoir été dissimulés, pour répondre à des considérations politiques, ou pour raconter une histoire convenable, d'autres pour monter habilement la fable commode d'un peuple unanime contre son roi, d'autres pour ne pas révéler les traîtrises, les complots, les corruptions qui furent légion à l'époque comme dans toutes les périodes troublées. Certains historiens se sont-ils laissé abuser par le portrait que Louis XVI avait volontairement laissé ? Florence Mothe soulève la question et y répond. Bien loin du gros roi malhabile en tout et féru de métallurgie, l'auteure redessine le visage d'un Louis XVI surprenant, tel que l'ont connu certains de ses contemporains, tel que l'a apprécié et admiré son très informé ministre notamment de l'Intérieur, Antoine de Lessart, dont les archives sont conservées au château de Mongenan, à Portets (Gironde) où il est né, propriété de l'auteure. On découvre un Louis XVI intelligent, cultivé, calculateur, manipulateur, corrupteur, malheureux, et amoureux. Le lecteur ira, avec ce livre, de surprise en surprise et découvrira surtout un des plus grands souverains que la France ait connu.
Ce témoignage est charpenté comme un roman, très largement inspiré de faits réels qui donnent à penser encore aujourd'hui sur les pratiques scientifiques. Ce témoignage qui jette l'effroi sur des pratiques épouvantables dans le monde mal connu de certains sanatoriums des années 1960. Une vérité qui dérange. Des enfants y étaient inscrits pour qu'on soigne leur tuberculose et dans un certain nombre de cas, on les utilisait comme cobayes pour tester des traitements contre le cancer. Il était une femme... ma mère, perdue dans l'équation de sa vie. Guidée par un appel impérieux, elle fouillera dans les entrailles de son passé. Plonger au plus profond de son histoire afin d'y voir clair, sans se douter que ses fragments de souvenirs rassemblés vont lui murmurer une vérité plus lourde que ses larmes. La vérité est parfois pour l'esprit ce que la lumière est pour les yeux, le chagrin en plus. Cache tout cela, ne le dit à personne ! Voilà ce qu'on lui a toujours dit. Mais comment garder sous silence un miracle ? Ne rien dire c'eut été cesser de vivre. Si ce récit a été possible, c'est parce qu'elle a survécu avec force et courage, qu'elle a tout raconté. Une horreur d'inhumanité. Beaucoup sont morts et d'autres ont survécu avec difficulté. Les larmes n'ont jamais cessé d'être versées. Cet ouvrage en atteste avec sensibilité. Elles ne s'évaporent pas. Elles trouvent leur but, leur raison d'être et leur justification. Elles jaillissent jusqu'à ce qu'elles s'épuisent, toute souffrance bue, même au prix du sacrifie d'une vie, jusqu'à ce qu'elles soient absorbées. Heureusement, raconter permet, à défaut d'admettre, de se libérer et de reconstruire. Par respect, l'auteure a choisi un pseudo et a flouté le texte qu'elle relate, afin que plus jamais et nulle part cela ne se produise, quels que soient les motifs de la science. Après tout, "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" , pour citer une partie de phrase de François Rabelais déjà, quelque part précurseur d'une bioéthique médicale.
Un officier va recevoir pour mission d'infiltrer la Résistance française. Les autorités de Vichy le font muter à Paray-le-Monial. Mais il entend faire savoir à la Résistance qu'il est de son côté. Pour montrer son allégeance, il exécute un collabo. Entré dans la Résistance, il rencontre Max, nom de code de Jean Moulin. Il se retrouve à Londres toujours sous sa fausse identité. On l'y formera pour repartir en France à la tête d'un commando parlant la langue allemande. On le suit dans ses aventures extraordinaires au rythme des interventions militaires. Il rencontre Vidal, alias le général Delestraint. Vers la fin de la guerre il vit le dernier bombardement à domicile à Clichy - Saint-Ouen. Blessé il sera hospitalisé, mais se papiers sont allemands. Une catastrophe. Il n'y a que la grâce du général De Gaulle qui pourrait le sauver du poteau. Comment en est-il arrivé là ? Pupille de la nation parce que son père est mort en héros lors de la Grande Guerre, ce jeune homme doué en langues est élevé par sa tante dans l'Est de la France, non loin de la frontière allemande, où il vendra même du Schnaps fabriqué par son oncle à la Feldgendarmerie. Il y poursuit ses études jusqu'au moment où il décide d'intégrer la prestigieuse école d'officiers de Saint-Cyr. Il croisera le colonel De Gaulle dans le train. Il deviendra lieutenant. Arrive la déclaration de ce qui devient la seconde guerre mondiale. Le jeune lieutenant est envoyé par rail avec son régiment vers l'Allemagne. Avant même de combattre, la troupe est décimée par un bombardement. Le lieutenant séjournera dans des maisons au hasard de sa route. Il manquera de se faire interpeller par des soldats allemands, pourra s'échapper, mais changera d'uniforme, revêtant celui de l'ennemi faute de choix, provisoirement. Il en maîtrise la langue de manière suffisante. Lui l'officier français va se retrouver confondu avec la propriétaire de l'uniforme, l'Oberleutnant Friedrich von Hauser.
Un thriller haletant, qui vous projette dans les méandres de l'enfer, de l'horreur. "Non, non, je vous en supplie" , sa voix traînait, fatiguée, épuisée. A cet instant, il vit avec effroi tout près de sa tête, un sabre, tenu fermement à l'horizontale. "Pourquoi ? Je ne comprends rien. C'est un cauchemar. "... Ce polar met en scène un diabolique serial killer et un commissaire attachant et à désabusé. L'histoire a lieu dans la cité phocéenne. Le commissaire Bastien Regard, s'interroge sur sa vie. Ce père de quatre enfants est en instance de divorce. Son problème familial va le déconcentrer dans son affaire. Cependant, il est entouré d'une solide équipe, notamment Cédric, le profiler et une intervenante extérieure, la journaliste Marine Romer. Des personnages, fragilisés par la société environnante et à la fois, héros malgré eux. Cet ouvrage regorge d'un symbolisme qui décoiffe. Il s'agit d'une enquête où quelque chose va bloquer. Un assassin, une tueuse, cible des crimes étranges. L'histoire romance un vécu d'enquête et donc est une forme de témoignage flouté. 3 morts sont retrouvés dans une cave, uniquement les têtes privés de leurs yeux. L'enquêtrice en charge du dossier découvre alors qu'il pourrait s'agir des 3 violeurs de sa mère et que l'un d'eux pourrait être son père. L'auteure est une journaliste qui relate cette histoire quelque peu effrayante, dont le sens se dégage à la lecture. L'enquêtrice est la fille d'un violeur. Myriam Mounier a été journaliste de presse écrite pendant vingt ans en France, en particulier dans les Alpes et à Marseille. Elle deviendra enseignante pendant près de dix ans à l'étranger, principalement en Amérique latine. Des opportunités l'ont ensuite, emportée vers le Caire, en Egypte et sur le continent asiatique, via le Viêt-Nam et le Sri Lanka. Passionnée par les voyages et les cultures, elle joint l'utile à l'agréable. L'auteure a déjà écrit deux ouvrages en autoédition, Une Part de Liberté, en 2020, et L'Espoir Désenchanté, en 2021. "Le dernier Indochinois" est en 2022 son premier ouvrage grand public distribué aux éditions ECE-D, Paris. Elle signe ici un ouvrage surprenant où le lecteur est confronté à un sens et à une signification très particuliers, "La Peur dans l'Ame" , chez Regards éditions, Paris.