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Aime Césaire, un volcan nomme poésie
Doucey Bruno ; Epanya Christian
DOS ANE
7,50 €
Épuisé
EAN :9782919372324
Une enfance sous les tropiques : Nous sommes à l'autre bout de Basse-Pointe, en Martinique, là où est né le jeune Aimé, le 26 juin 1913. Basse-Pointe, c'est la montagne, la rivière, la ravine. C'est là que vit la famille Césaire. Des gens qui n'ont rien, ou si peu, mais qui tiennent à leur dignité autant qu'à leurs vêtements du dimanche. Aimé aime l'école ! Il sait que s'il apprend bien, il échappera au champ de canne. Alors sa vie sera meilleure que celle de ses parents et de ses grands-parents, la vie d'un homme qui aidera ses frères noirs à lever le pied pour ne pas trébucher sur les sentiers de la misère. Bonjour Monsieur Schoelcher : Quand la famille Césaire s'installe à Fort-de-France, l'année de ses dix ans, Aimé a déjà tout compris. "Non, nos ancêtres, ce ne sont pas les Gaulois, mais des esclaves venus d'Afrique, de pauvres gens tassés en fond de cale dans les bateaux de la traite négrière, des hommes et des femmes vendus comme des bestiaux pour leur seule force de travail", explique-t-il à ses camarades. Ses résultats lui ont permis d'obtenir une bourse pour le collège Victor Schoelcher. Aimé s'y fait un ami : un jeune Guyanais que l'on a inscrit ici parce qu'un cyclone a détruit son collège de Cayenne, Léon Gontran Damas. Un Martiniquais à Paris : Qu'il se sent petit et perdu le Martiniquais qui vient d'être admis dans l'un des plus prestigieux lycées de la Capitale ! Quand il croise Léopold Sedar Senghor dans les couloirs de Louis-le-Grand, ce matin de septembre 1931, Aimé Césaire ne sait pas encore qu'ils deviendront des amis à vie. Ce qui les unit, c'est la question des identités noires. En 1934, Aimé et Léopold fondent ensemble une revue entièrement vouée aux causes qu'ils défendent : L'Etudiant noir. Léon-Gontran Damas les rejoint. Un cahier, page à page : En juillet 1937, Césaire épouse Suzanne Roussi, une jeune femme d'une grande beauté, intelligente et vive, née comme lui à la Martinique. Deux ans plus tard, le couple effectue un retour au pays natal, où l'un et l'autre ont obtenu des postes d'enseignants. Pour lui, tout s'accélère : en 1939, la revue Volontés publie son Cahier d'un retour au pays natal, un texte âpre, violent, éruptif comme un volcan, flamboyant comme un brasier, qui entend désentraver l'homme noir des chaînes qui l'asservissent encore. En 1945, alors que la Seconde Guerre mondiale vient de prendre fin en Europe, Aimé Césaire tourne une nouvelle page de sa vie : il est élu maire de Fort-de-France, puis député de la Martinique. A compter de ce jour, poétique et politique ne feront plus qu'un. Le cheval fou de la poésie : Les mots, Aimé les aime plus que tout. Avec eux, la libération dont il rêve est toujours possible. En poésie, il n'y a plus de servitude, plus de nègres qui se croient inférieurs aux blancs, plus de peur, plus de honte, plus de victimisation. Le poème est une arme miraculeuse. Oui, l'imagination est un cheval fou qui court sur la mer. Depuis qu'il a été élu maire de Fort-de-France et député de la Martinique, Aimé Césaire a fait de son existence un sport de combat. Lui se bat pour que les noirs relèvent la tête et affirment leurs droits, mais il ne veut pas rompre avec la France. Les visiteurs du soir : Les années ont passé. Désormais les cheveux d'Aimé Césaire sont blancs, semblables à une poudrée de neige sur les terres fauves de l'Afrique. Depuis 2001, le poète a renoncé à son mandat de maire de Fort-de-France. Il s'est retiré de la vie politique mais on continue à solliciter ses conseils. Au soir de son existence, tandis que la lumière se retire lentement de ses yeux presque aveugles, des gens du monde entier viennent lui rendre visite. On l'écoute, on le respecte, on l'admire.
Résumé : Répartis dans 3 océans, les 11 territoires qui constituent l'Outremer français, aux multiples statuts administratifs, totalisent une superficie de 120.000 km² pour une population de 2,2 millions d'habitants. De la Nouvelle-Calédonie à Saint-Pierre et Miquelon, de la Martinique à La Réunion, en s'attardant à Saint-Martin ou Pointe-à-Pitre, cet album est une invitation au voyage, à la rencontre. Rencontre avec des paysages "étrangers", rencontre avec des hommes avec lesquels nous partageons une langue qui est à la fois, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.
(...) Les textes sont courts, d'une grande clarté, accessibles à tous, mais en même temps de grande qualité, nouvelle preuve que ce n'est pas incompatible! (...) Voilà de quoi nourrir l'imaginaire des enfants, et faire grandir en eux un vrai désir d'humanité, sur le chemin tracé par ces personnages aux destins exceptionnels. (...) Bruno Doucey, écrivain et poète, passionné de voyages et d'explorations, fin connaisseur des déserts, s'est enthousiasmé pour cette collection très intelligente et y signe l'opus consacré à Théodore Monod. Lui qui s'était promis de ne plus écrire pour un nouvel éditeur, il a aussitôt dit oui à l'équipe d'A dos d'âne: parce que c'est une nouvelle maison avec des gens de conviction, avec de fortes valeurs, explique-t-il. On montre tellement de choses horribles aux enfants d'aujourd'hui, qu'un éditeur qui veut consacrer une collection aux phares de l'humanité, à ceux qui ont été des grains de levain qui permettent d'engranger des moissons d'humanité, ça me plaît! Parce que l'écrivain doit tenter d'apporter sa petite contribution à la marche du monde, en essayant de faire en sorte que les choses aillent mieux. --La Presse de la Manche, 16/10/2010(...) ce petit livre intéressera les bons lecteurs passionnés de nature sauvage. --La revue des livres pour enfants, 09/2010Extrait de l'article (...) Illustré par de superbes dessins de Zaü, ce petit livre de 48 pages que l'on glisse facilement dans une poche, raconte avec beaucoup de poésie la vie du professeur Monod qui, dès son plus jeune âge, s'intéressait à tout, s'interrogeait sur tout. (...) --L'Union - supp.magazine, 02/05/2010
Résumé : "Hypothèse n° 1 : on ne me tolère ce carnet que parce qu'il est jaune. Si le tissu vient à manquer pour l'étiquette, on pourra toujours y découper des étoiles et les coller sur la poitrine des Juifs que l'on amène ici. Hypothèse n° 2 : les Allemands ont un goût très prononcé pour l'humour jaune. En connaissez-vous la raison, mademoiselle ? Pas le moins du monde. Regardez autour de vous, réfléchissez. Je sais ce qu'est l'humour noir, monsieur Jacob, mais l'humour jaune, non, vraiment, je ne vois pas. Eh bien, les SS n'aiment-ils pas voir les Juifs se faire de la bile ? Si mon carnet était rouge, on me l'aurait déjà confisqué." 1943 : Saint-Benoît-sur-Loire. Dans une chambre, un vieux poète juif attend qu'on vienne le chercher et noircit les pages d'un petit carnet, racontant avec un humour féroce la folie qui s'est emparée du monde. Bruno Doucey se glisse ainsi dans la peau de Max Jacob, jusqu'à ses dernières heures à Drancy. Ce faux journal résonne avec une justesse bouleversante et nous tient en haleine de bout en bout.
La valise serrée contre ses jambes, il avait laissé ses pensées prendre le large pour apaiser l?angoisse que faisait monter en lui la présence des militaires. Pas un carnet dans la valise, pas un crayon qu?on lui aurait immédiatement confisqué. Non, mais des poèmes par centaines, dans la tête et dans le c?ur, que rien ni personne ne parviendrait à lui enlever. Quelle chance, après tout, d?avoir choisi la poésie, et non la peinture ou le piano ! Dans les camps, dans les prisons où on les jette, le peintre privé de toiles et de pigments vit un enfer, le musicien sans piano se voit amputé de la meilleure part de lui-même, mais moi, poète sans stylo, ni papier, de quoi me prive-t-on que je ne puisse trouver en moi ? Les doigts coupés, la langue arrachée, je continuerais à sentir la vibration du poème. Elle est la corde tendue de mes nerfs. Ma résistance."4e de couverture : " La valise serrée contre ses jambes, il avait laissé ses pensées prendre le large pour apaiser l?angoisse que faisait monter en lui la présence des militaires. Pas un carnet dans la valise, pas un crayon qu?on lui aurait immédiatement confisqué. Non, mais des poèmes par centaines, dans la tête et dans le c?ur, que rien ni personne ne parviendrait à lui enlever. Quelle chance, après tout, d?avoir choisi la poésie, et non la peinture ou le piano ! Dans les camps, dans les prisons où on les jette, le peintre privé de toiles et de pigments vit un enfer, le musicien sans piano se voit amputé de la meilleure part de lui-même, mais moi, poète sans stylo, ni papier, de quoi me prive-t-on que je ne puisse trouver en moi ? Les doigts coupés, la langue arrachée, je continuerais à sentir la vibration du poème. Elle est la corde tendue de mes nerfs. Ma résistance."
L'arbre, cet allié de toujours, est un être vivant que l'on doit respecter, des feuilles aux racines. Les personnages de ces histoires l'ont bien compris et vont nous faire partager leurs aventures, dans lesquelles l'arbre joue un rôle essentiel. A Liuzhou, en Chine, le smog est un problème quotidien contre lequel il faut lutter. Lián prend connaissance d'un projet de ville-forêt, qui lui donne une idée... Kendall apprend auprès de son grand-père que l'association de plusieurs essences d'arbres dans une plantation permet d'obtenir le meilleur grain de café de tout le Costa Rica. Au Sénégal, Tendaji participe au projet de la grande muraille verte, qui va permettre d'arrêter la progression du désert, tout en préservant la plantation de baobabs de son oncle. Sur l'archipel d'Haïda Gwaii, la jeune Nahele participe à un rituel ancestral au cours duquel le cèdre occupe une place toute particulière... Un monde pas à pas : Une collection qui aborde avec intelligence et sensibilité des sujets essentiels de société et qui s'attache à les rendre clairs et accessibles pour tous. Une invitation à la réflexion et à la compréhension du monde pour les jeunes lecteurs qui construisent eux aussi, pas à pas, la société de demain.
C'est un livre unique, une expérience, un spectacle, une aventure. C'est le théâtre des images avant le cinéma, comme un rêve de cinéma. Philippe Beau et Margot Hackel vous entraînent dans un univers d'images magiques que vous allez pouvoir créer vous-même, à l'aide d'un rayon de lumière et de deux partenaires vos mains ! Un livre pour s'amuser, pour goûter la poésie des ombres et des papiers découpés, un livre pour faire rêver petits et grands.
Le 27 avril 1994, Nelson Mandela, 75 ans, vote pour la première fois de son existence lors d'élections démocratiques. Le 9 mai, il devient le premier président noir d'Afrique du Sud. La défense des droits des Noirs de son pays aura été le combat de toute sa vie. En complément : un dossier documentaire de 16 pages pour comprendre l'histoire d'un pays profondément marqué par la ségrégation raciale et un éclairage historique à portée de tous pour mettre en lumière les grandes figures de la lutte contre l'Apartheid. Un livre à portée de tous pour éveiller les consciences des acteurs de demain. En partenariat avec la Fondation Lilian Thuram, Education contre le racisme. Des graines et des guides : Enrichie d'un important dossier documentaire, cette collection permet de découvrir des portraits des femmes et des hommes qui ont changé le monde : écrivains, scientifiques, poètes, artistes, politiciens... Autant de personnalités qui ont marqué l'Histoire par leur travail, leur esprit et leurs découvertes. Des livres pour réenchanter le monde !
Né avec le XXe siècle à la Nouvelle-Orléans, Louis Armstrong est un pionnier du jazz. Grâce à lui cette musique qui n'était qu'un folklore limité au sud des Etats-Unis est devenue un langage universel, une musique-monde.