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L'essentiel du zen
Doubleday Tony ; Scott David
CALMANN-LEVY
16,85 €
Épuisé
EAN :9782702128800
Qu'est-ce que le zen ? Quelles valeurs fondent cette discipline ancestrale que pratiquaient moines et guerriers japonais ? Peut-elle nous être encore utile aujourd'hui ? À travers anecdotes et récits des maîtres, les auteurs retracent toute l'histoire du zen, depuis sa naissance dans la Chine du VIe siècle jusqu'à son récent développement en Occident. Ecrit dans une langue toujours accessible, ce livre initie le lecteur aux pratiques et aux techniques de concentration mentale du zen, dont il permet de pénétrer l'essence. David Scott a étudié le zen sous la direction du maître Genpo Merzel Sensei. Spécialiste de la civilisation japonaise, à laquelle il a consacré un ouvrage (Samurai and Cherry Blossom), il est également l'auteur d'un manuel d'arts martiaux (The Fighting Arts). Tony Doubleday est, lui aussi, un disciple de Genpo Merzel Sensei.
Charles Doubleday, jeune américain de bonne famille s'engage du côté des Libéraux dans la guerre civile qui ravage le Nicaragua. Il deviendra l'aide de camp d'un des plus fous des aventuriers du XIXe siècle : le flibustier William Walker né en 1824. En butte aux appétits concurrents de l'Angleterre et des Etats-Unis, la jeune république d'Amérique centrale ne pouvait qu'attirer les mercenaires. William Walker commencera par une tentative de s'emparer des terres mexicaines de Basse Californie et du Sonora. L'année suivante, il se tournera vers le Nicaragua, aventure de sa vie, et cause de sa mort. C'est ainsi que Walker, à la tête d'une petite troupe devint rapidement l'homme fort du pays, dont il prend la présidence en 1856. Par ses prises de position esclavagistes, Walker se fera de redoutables ennemis qui finiront par le vaincre. Débarqué au Honduras, il est fait prisonnier par les Anglais qui le remettent aux autorités honduriennes. Walker sera fusillé le 12 septembre 1860.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
Le judaïsme libéral trouve-t-il une place légitime au sein du judaïsme? La tradition juive est-elle, par essence, immuable ou est-elle évolutive? Comment le judaïsme libéral comprend-il et interprète-t-il les textes de la tradition? Où trouve-t-il ses racines? Dans quelle mesure les lois ont-elles été influencées par l'Histoire? Un homme, une femme peuvent-ils s'identifier et se référer à une tradition ancestrale et la vivre aujourd'hui? En répondant à soixante-dix questions, Pauline Bebe présente les principes du judaïsme libéral, retrace son histoire, ses origines et ses perspectives, traite des questions de responsabilité et de commandements, de l'égalité des droits et des devoirs entre hommes et femmes, et enfin des rites et des pratiques du judaïsme libéral.
De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu?il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n?a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L?Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu?il cherche un auteur. Un homme répond, c?est Étienne Roda-Gil.S?ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n?est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa?Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D?UN ARTISTE EXIGEANT. Notes Biographiques : Sophie Delassein est journaliste au service culture du Nouvel Observateur, en charge de la chanson française. Grâce à ses heures d?entretiens avec l?artiste, elle a glané de nombreuses anecdotes inédites, enrichies par de précieux témoignages (Carla Bruni, Jean-Loup Dabadie, Françoise Hardy, Bertrand de Labbey, Maxime Le Forestier, Luc Plamondon?).
Résumé : Au cours du XXe siècle, les concepts familiers d'espace, de temps et de vitesse, de nature et de loi naturelle, d'histoire et de transformation sociale, le concept même de personnalité humaine, se sont désagrégés, et nous nous retrouvons à la dérive, sans point de repère, dans un univers qui s'apparente de plus en plus à la notion bouddhiste du Grand Vide. C'est pourquoi notre attention a été attirée vers un mode de vie culturellement fécond qui, depuis environ mille cinq cents ans, se complet dans la vacuité et en retire une certaine félicité." (Alan W. Watts)
Masao Abe (1915-2006) est diplômé de l'Université de Kyôto et il a étudié le bouddhisme zen auprès de Shin'ichi Hisamatsu. Professeur de philosophie et de sciences religieuses, il a enseigné à l'Université de Nara au Japon, puis dans diverses universités américaines. Profondément impliqué dans l'étude comparative du bouddhisme et de la pensée occidentale, et dans le dialogue bouddhiste-chrétien, il est l'auteur d'un très grand nombre d'articles et de contributions publiés en japonais et anglais. Cet ouvrage présente la première traduction en français d'un de ses essais, précédée par une introduction présentant son oeuvre et sa vie.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : De 1231 à sa mort en 1253, Dôgen a mis par écrit ses enseignements, et son disciple Ejô les a ensuite compilés en un recueil, Shôbôgenzô ("Le trésor de l'oeil de la vraie loi"), dont sont extraits les textes de Corps et esprit. Contrairement aux enseignements classiques qui montrent le chemin à suivre pour atteindre l'Eveil, Dôgen plonge directement dans l'expérience d'un tel état et invite le lecteur à voir en lui-même la vraie réalité, ici et maintenant. Pour ce faire, il est amené à examiner la nature de la conscience bouleversée par " L'Eveil ". Ses recherches le conduisent à explorer des domaines aussi vastes que la définition du temps, de l'espace, de l'univers, du bien et du mal, de la nature.