Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les jeunes et leur rapport au droit
Douard Olivier
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782747519038
La jeunesse fait l'objet de toutes sortes de lieux communs qui la présentent comme manquant de repères. Les jeunes transgresseraient les interdits sociaux et légaux sans même s'en rendre compte. Confrontés à la justice et au droit, ils n'en comprendraient pas vraiment les enjeux et ne connaîtraient pas plus leurs " devoirs " qu'ils n'auraient confiance en le droit comme recours devant les violences ou les injustices dont ils sont victimes. Vivant dans une société que l'on dit de plus en plus encline à recourir au tribunal pour régler ses différents et établir des responsabilités, où l'appareil judiciaire se déploie sous des formes de plus en plus diverses (médiation, maisons de justice), quelle idée les jeunes se font-ils vraiment de la justice et du droit ? Comment comprennent-ils les règles qui organisent la vie sociale et la justice ? Entre le renvoi devant le juge pour les accuser et le recours judiciaire pour les protéger, entre des situations d'autorité imposées sous forme parfois brutale et l'apprentissage collectif de la citoyenneté, comment les jeunes construisent-ils leur rapport au droit ? Les questions centrales de cet ouvrage sont celles du recours au droit ou du renvoi au judiciaire, comme celles de l'accès au droit et de la construction de la règle. Elles sont abordées ici par un collectif de chercheurs de disciplines différentes qui croisent leurs regards et leurs analyses pour éclairer la question du rapport des jeunes au droit.
Cet ouvrage aborde la question de l'animation aujourd'hui à partir de ce qu'en disent les animateurs eux-mêmes, dans leurs écrits professionnels et leurs réponses à des enquêtes. Cette analyse permet d'alimenter quelques-unes des problématiques contemporaines de l'animation professionnelle, comme la question de l'identité professionnelle, la place de l'animation par rapport au travail social, le militantisme, la place de l'éducation populaire et les références théoriques des animateurs professionnels.
A l'occasion de l'arrivée au gouvernement en 1997 de la "gauche plurielle", Marie-George Buffet, ministre de la jeunesse et des sports, ouvre plusieurs chantiers. L'un d'entre eux concerne la remise à plat du schéma général des formations; un autre porte sur l'avenir du secteur de l'éducation populaire. Le chantier de la formation professionnelle doit faciliter l'essor de l'emploi dans les champs d'activité concernés, notamment par la construction d'un ensemble plus homogène, favorisant une plus grande diversité de parcours de formations. Il est techniquement structuré par un dispositif de concertation avec les partenaires sociaux qui en fonde sa légitimité et une ingénierie de formation articulée sur la "logique compétence". Quant à celui sur l'avenir de l'éducation populaire, le ministère propose à l'ensemble des acteurs qui se sentent concernés par cette question d'engager un large débat permettant de réinterroger les pratiques associatives et la qualité publique du fonctionnement des administrations. Une "offre publique de réflexion" est lancée, autour d'une hypothèse centrale: "le travail de la culture dans la transformation sociale et politique." Curieusement, ces deux chantiers demeureront imperméables l'un à l'autre. Il ressortira en août 2001 un premier nouveau diplôme, de niveau IV: le Brevet Professionnel "jeunesse, éducation populaire, sport". Le courageux projet politique initial de la ministre a finalement accouché d'une nouvelle qualification qui, malgré son intitulé, semble bien plus empreinte des exigences de l'ordre mondial néo-libéral que de celles d'une nécessaire démocratisation sociale et politique de la société française. En quoi et comment de telles contradictions ont-elles pu se nouer? C'est ce que cet ouvrage se propose d'étudier
Résumé : Ce roman interroge ce qui se passe au travail et surtout ce qui se joue autour du travail. Au-delà de la tâche et du lieu qui réunissent les gens, au-delà du salaire que tout le monde attend, quel genre de relations se nouent dans cet espace réduit et hiérarchisé où chacun passe ses journées ? Jusqu'où a-t-on besoin d'être reconnu et récompensé ? Jusqu'où doit-on se plier, voire s'abaisser car on est loin d'être au sommet et que l'on doit payer chacun de ses repas, sans parler du prêt ou du loyer ? Faute d'apporter des réponses sous forme de thèses ou théories (car telle n'est pas sa raison d'être), le roman La chair des vivants met en scène différents types de relations au travers de plusieurs personnages très différents les uns des autres, mais qui ont en commun d'être plus ou moins liés au siège d'une entreprise qui s'occupe de diffuser de la papeterie et du matériel de bureau. Le texte s'attache principalement aux interactions des personnages et à la façon dont celles-ci vont influer sur leurs évolutions respectives. L'histoire se déroule sur quelques mois, décisifs dans la vie de plusieurs d'entre eux, et se cristallise autour d'une course, (un semi-marathon) à laquelle ils seront amenés à participer, qu'ils le veuillent ou non. En effet, l'idéal de l'entreprise est non seulement de produire mais aussi d'avancer, de devancer, d'aller vite pour arriver en temps et en heure, de finir en première position après avoir doublé les concurrents ; autant de préoccupations qu'une véritable course à pied illustre parfaitement. Le texte se divise en 63 courts chapitres, à chaque fois centré sur un personnage. On découvre ce qui lui passe par la tête et l'on mesure le déni, l'agacement, ou la colère dont il souffre. De chapitre en chapitre, les situations changent et chacun est amené à revoir ses positions, à remettre en question ses croyances. Il n'est pas inutile d'ajouter que le nouveau roman de Julie Douard est, comme les précédents, extrêmement drôle. La typologie des personnages qui suit peut en donner une idée...
Aux dires de Nicolas, ça allait être une virée sympa entre potes jusqu'à Paris, histoire de faire la fête et de récupérer une petite cargaison de shit. Et puis voilà que, sitôt l'équipée de retour, Nicolas disparaît et des types louches cherchent ceux qui l'ont accompagné dans cette expédition. Car à Paris, Nicolas aurait fait quelque chose qui n'était pas prévu. Seulement notre héros n'a rien d'un caïd et n'a aucune idée de ce qu'il faut faire face à des tarés qui ont tout de la bande de mafieux. On est en 1978, il a dix-sept ans, il vit seul avec sa mère qui lutte contre le cancer, il joue de la guitare dans le garage de ses amis et adore Zoé, petit singe capucin. Il va devoir apprendre vite, très vite, compter un peu sur les copains et beaucoup sur la chance. Mené tambour battant, Un couple de singes nous propulse au coeur d'une aventure où le pire prend des allures de comédie.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.