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En un éclair. Cent ans d’amour du cinéma
Dormoy Bertrand ; Marie Jean-François
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336541921
Eclair et le cinéma français, c'est une histoire d'amour qui aura duré un siècle. Dès 1907, date de sa création, le groupe Eclair est devenu rapidement un acteur incontournable dans la réalisation de films muets et de bandes d'actualité, ainsi que dans la conception de caméras très perfectionnées, avant de se diriger résolument vers les tournages en studios et le traitement de la pellicule. A Epinay-sur-Seine, les studios ont accueilli des générations d'acteurs célèbres. Les plus grands cinéastes français et étrangers ont pu y réaliser leurs films dans des conditions remarquables. A Epinay-sur-Seine, les laboratoires Eclair ont permis à de nombreux metteurs en scène et directeurs de la photographie de bénéficier de prestations d'une extrême qualité et d'une relation humaine particulièrement chaleureuse. Vingt grands professionnels témoignent dans cet ouvrage, dont Claude Lelouch, Alain Terzian et Tarak Ben Ammar qui, dans cette entreprise familiale, se retrouvaient "comme à la maison" .
Je pressens que cette journée est cruciale dans ma vie, qu'il y aura un avant et un après, que demain, je penserai déjà autrement. Je souhaite me souvenir de tous les états par lesquels je vais passer. Je ne fais pas confiance à ma mémoire. Enfant, j'écrivais dans des journaux intimes que je finissais toujours par jeter, convaincue que ce que j'y avais écrit n'avait aucun intérêt. Aujourd'hui, je regrette de ne pas savoir ce que je pensais quand j'avais 12 ans. J'en ai 41, ma vie est en train de basculer, cette fois, je ne ferai pas la même erreur. Bien sûr, il y a l'annonce de la maladie et les traitements. Mais Géraldine Dormoy raconte aussi l'évolution de son rapport au monde. Apprendre à ne rien faire, accepter ses sensations, se recentrer sur l'essentiel : voilà sa mission. Douze mois d'un journal intime riche d'enseignements pour toutes et tous, malades ou bien portants. "Elle tient à éviter le pathos" ELLE "L'air de rien, beaucoup d'informations passent grâce à l'écriture sensible et à la narration enlevée de l'autrice" Pleine Vie "Le cancer du sein. Et surtout une vie de femme. Et quelle femme ! Elégance, discrétion et chic. So so chic. pudeur et mots chocs mêlés." @Monsieurwilliam "Un témoignage différent, qui offre un nouveau regard sur le cancer du sein" Bien-être et santé
Pinel avait brisé les chaînes des aliénés, le code pénal de 1810 séparé les criminels des déments. Le 19ème siècle construisit les murs de la prison et de l'asile, souvent se côtoyant... époque oblige. Et la psychiatrie se fit peu à peu science médicale. Ainsi quittant le champ doxologique, le fou devint un aliéné puis un malade mental et enfin un malade comme un autre, l'asile laissant place à l'hôpital. Découvertes pharmacologiques et politique de secteur aidant, le malade revint dans la cité. Mais dans le même temps, l'apparition de pathologies spécifiques de notre temps et leur stigmatisation sociale, la désinstitutionnalisation du milieu extérieur et la restriction des capacités d'accueil, firent émerger de nouvelles populations qui, pour différentes raisons, se virent partiellement reléguées dans le champ médico-légal. Les prisons furent équipées de lieux de soins médicopsychologiques, et désormais se pose la question de l'articulation entre le Soin et la Punition. Par delà l'expérience des équipes psychiatriques intervenant en prison, il était nécessaire de nous interroger sur le sens de notre pratique et de nous confronter au regard d'autres disciplines : l'histoire, la sociologie, la démographie, le droit, la psychanalyse, l'ethnopsychiatrie ainsi que la philosophie. C'est autour de ces réflexions que se sont tenues les 6èmes Rencontres Nationales SMPR-UMD, le 13 et 14 octobre 1994 au Centre Hospitalier Sainte-Anne.
Dormoy-Rajramanan Christelle ; Gobille Boris ; Nev
Mai-Juin 68, cinquante ans après... L'événement génère encore beaucoup de discours, de confiscations, de raccourcis, mais qui sait comment cet épisode extraordinaire est entré dans la vie de millions de personnes ordinaires ? De Paris à Lamotte-Beuvron, en passant par Lille, Marseille ou Poitiers, plus de cent cinquante témoins de ce moment marquant de l'histoire racontent dans ce livre comment elles et ils l'ont vécu. Enfant de la banlieue rouge, élève des beaux quartiers, étudiant algérien en art dramatique, ajusteur, professeure de lycée, opératrice des PTT, métallo d'une usine automobile, appelé du contingent, aumônier de jeunes, mère au foyer, directeur d'une maison de la culture, cheminot... Reliés les uns aux autres, leurs récits forment une incroyable fresque. L'élan émancipateur de ce qui fut vécu durant ces semaines mémorables s'incarne de manière polyphonique, à la fois intime et politique. Ces pages forment la trace précieuse, inédite à cette échelle, de ce que fut Mai-Juin 68. Un moment d'histoire dont le souffle a transformé des vies. Un passé si fort qu'il travaille encore le présent.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.