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L'Economie politique N° 70 : Condamnés à la stagnation ?
Dorival Camille ; Moatti Sandra ; Chavagneux Chris
ALTER ECO
12,00 €
Épuisé
EAN :9782352401568
Il y a exactement quatre-vingts ans, John Maynard Keynes publiait sa Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie, l'ouvrage économique sans aucun doute le plus influent du XX, siècle. Dans les dernières pages, Keynes ironise sur ceux qui, sans le savoir, sont "les esclaves de quelque économiste passé". D'aucuns pourraient sans doute retourner cette pique contre son auteur, estimant que c'est lui qui, aujourd'hui, appartient au passé. Pourtant, la crise de 2008 a offert une nouvelle jeunesse à sa pensée. Les Etats ont ressorti en hâte la vieille boîte à outils de la relance keynésienne, tombée en disgrâce à la suite de la stagflation des années 1970 puis de la vague néolibérale des années 1980. Mais sept ans après la grande récession de 2009, l'Europe connaît toujours une croissance ralentie et un sous-emploi persistant. Et les idées du maître de Cambridge continuent d'inspirer ceux qui cherchent à expliquer cette maladie de langueur. Ces keynésiens ont en commun de mettre l'insuffisance de la demande au coeur de leur analyse, mais au-delà de ce point d'accord, leurs interprétations peuvent être assez différentes. L'héritage keynésien ne conduit donc pas à des solutions simples et univoques. Il peut même inspirer des prescriptions contradictoires. Si la contradiction est un gage de vitalité, l'héritage de Keynes n'a rien d'une pensée fossilisée. A condition de s'en saisir, ainsi qu'il le préconisait lui-même, comme d'une "technique de réflexion" et non comme d'un "assemblage de recettes toutes faites".
Découvrez la collection " Réussir son BAC " d'Alternatives Economiques. Ce hors-série, destiné aux élèves de Première et Terminale pour la préparation des épreuves du bac est entièrement rédigé par des enseignants d'histoire-géographie . Au sommaire : les synthèses des programmes les notions essentielles à connaître et des schémas pour comprendre des études de cas des graphiques et cartes commentés des quiz pour vérifier ses connaissances des corrigés et des conseils méthodologiques
Résumé : A peine séchée l'encre de la loi NOTRe, qui redéfinit le périmètre des régions et étoffe leurs compétences, les Français sont appelés en décembre prochain à choisir les nouveaux élus de ces collectivités. Pourtant, on peut parier que les débats de fond portant sur les stratégies proposées et les moyens de leur mise en oeuvre ne seront pas au centre de la campagne électorale. Car l'enjeu majeur de ce scrutin est ailleurs, dans la montée du Front national et sa possible victoire dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Au-delà des spécificités régionales, c'est dans la " France périphérique " croquée par Christophe Guilluy, France du périurbain, des villes petites et moyennes, de la campagne plus ou moins urbanisée, que le FN moissonne les voix. Au contraire, comme le montrent les cartes établies par Jacques Lévy, il est beaucoup moins présent dans les grandes villes. De là à dire que les métropoles sont des concentrations de nantis bien installés dans le train de la mondialisation et le reste du territoire peuplé de laissés pour compte subissant de plein fouet les mutations économiques, il n'y a qu'un pas qu'il ne faut pas franchir : des territoires non métropolitains se portent bien et la désespérance sociale touche aussi les grandes villes. Pourtant, la géographie du vote FN nous envoie un signal qui pose de sérieuses questions sur la dynamique de nos territoires.
Dans chaque numéro des Dossiers d'Alternatives Economiques, nous proposons un dossier central, fouillé, sur une thématique économique, sociale ou citoyenne, ainsi que des pages "initiatives" visant à faire connaître des actions qui, sur le terrain, contribuent à créer un système économique et social plus équitable et plus durable.
(Texte provisoire) PRESENTATION Le mensuel Alternatives Economiques L'autre regard sur l'économie et la société La synthèse de l'actualité économique et sociale Chaque jour, et particulièrement en temps de crise, des événements se produisent, des décisions sont prises, qui influent sur notre vie individuelle et collective. Alternatives Economiques assure un suivi complet de l'actualité et propose les analyses qui permettent d'en éclairer le sens. Comprendre le sens des évolutions en cours Comprendre l'économie, ce n'est pas seulement suivre les variations de la conjoncture, c'est aussi analyser la mondialisation, l'évolution des politiques sociales ou les stratégies des entreprises. Alternatives Economiques propose la mise en lumière des mouvements de fond de l'économie et de la société. Un journal qui ne s'intéresse pas qu'aux gagnants et aux pays riches L'économie, c'est aussi le chômage, les inégalités, le développement, les menaces sur l'environnement. Alternatives Economiques révèle tout ce qui bouge, mais n'oublie pas pour autant ce qui ne change pas ou pas assez vite. Un journal qui s'adresse aux citoyens Alternatives Economiques considère ses lecteurs comme des citoyens, acteurs de l'économie. POINTS FORTS Outil au service de toutes celles et de tous ceux qui s'interrogent sur la place de l'économie dans notre société, Alternatives Economiques propose des pistes pour changer notre modèle de consommation et se fait l'écho des expériences qui contribuent à rendre le monde plus juste.
Résumé : Hors-série réalisé en partenariat avec l'ONISEP avec le soutien de l'Agefa-PME ; Ce hors-série démontrera dans une première partie que les métiers de demain... sont ceux d'aujourd'hui.
Résumé : A peine séchée l'encre de la loi NOTRe, qui redéfinit le périmètre des régions et étoffe leurs compétences, les Français sont appelés en décembre prochain à choisir les nouveaux élus de ces collectivités. Pourtant, on peut parier que les débats de fond portant sur les stratégies proposées et les moyens de leur mise en oeuvre ne seront pas au centre de la campagne électorale. Car l'enjeu majeur de ce scrutin est ailleurs, dans la montée du Front national et sa possible victoire dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Au-delà des spécificités régionales, c'est dans la " France périphérique " croquée par Christophe Guilluy, France du périurbain, des villes petites et moyennes, de la campagne plus ou moins urbanisée, que le FN moissonne les voix. Au contraire, comme le montrent les cartes établies par Jacques Lévy, il est beaucoup moins présent dans les grandes villes. De là à dire que les métropoles sont des concentrations de nantis bien installés dans le train de la mondialisation et le reste du territoire peuplé de laissés pour compte subissant de plein fouet les mutations économiques, il n'y a qu'un pas qu'il ne faut pas franchir : des territoires non métropolitains se portent bien et la désespérance sociale touche aussi les grandes villes. Pourtant, la géographie du vote FN nous envoie un signal qui pose de sérieuses questions sur la dynamique de nos territoires.