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Paramour
Doris Stacy ; Dubois Caroline ; Portugal Anne
POL
23,35 €
Épuisé
EAN :9782846823241
Le poème d?amour est, on le sait, le motif favori de la poésie, aujourd?hui singulièrement déserté, et qu?on a toujours préféré élégiaque et désespéré, or l?originalité de Paramour est précisément de le renouveler et de le décliner sur un mode résolument joyeux, délirant et caracolant. L?amour à la Stacy Doris est physiquement frais et réjouissant, mais pas si écervelé que ça, puisque l?auteur l?adosse aux grands classiques de la littérature de langue anglaise, et qu?ainsi les parties de jambes en l?air qui affolent et rythment sa poésie se jouent essentiellement avec le corps et la lettre des grands écrivains qui la précèdent : rien du pastiche, mais une réécriture inventive et déjantée, sur les airs réactualisés de la chanson, de la ritournelle, de la missive, de la danse, de la syncope, du feuilleton, du mot doux... bref une forme qui emprunte tout au plaisir du pas de deux.
Vols d'oiseaux, mélangesdonc l'air réarrangetous lieux, chat, verre etson poids ? Tout pour direma façon d'être autrement, si autrementQuand Stacy Doris fut emportée par la maladie en 2012, elle était l'une des poétesses américaines les plus novatrices de sa génération. Mue est le testament charnel et intrépide qu'elle adresse à son mari et à leurs enfants, saisis dans leur envol, leur premier plumage.
Résumé : En prenant son essor, une fille est envahie par des voix de la vie quotidienne, c'est-à-dire guerrières et religieuses ; politiques : tyranniques. Elle cède. C'est une sorte de remake du Langage des oiseaux. Ou, pourquoi ne voulons-nous trouver qu'une seule expression, alors que nous avons tant de voix merveilleusement différentes ?
Résumé : Pour Dominique Fourcade, deuil répond à la nécessité de donner un écho, sinon le plus approprié, du moins le plus à sa portée, à la mort tragique de Paul Otchakovsky-Laurens. Passées les premières heures d'un deuil dévastant, il se demande comment faire face à cette mort, comment la comprendre, et aussi comment comprendre le nouvel homme qu'il est devenu d'un coup, frappé par la foudre. Comment absorber et comment répondre.
Résumé : "J'essaie peut-être de dire une chose impossible : être où je ne suis pas, parler avec les morts, aimer une inconnue. J'essaie, penché sur l'image, de fixer le point où la fiction prend corps. Des histoires liées à la photographie, au cinéma, à des images qui hantent la mémoire ; des récits en train de s'écrire, des enquêtes en train d'être menées, des scènes en train de se filmer ; des études de cas : Antonioni, Gus Van Sant, Chris Marker, Giacometti, Stendhal, Duras¿ Au fond de toute image, de tout récit, il s'agit avant tout de saisir l'absence, d'écrire la disparition". Bertrand Schefer.
4e de couverture : "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres... J'ai des enfants. Je n'en ai plus. Je veux des enfants. Je n'en veux pas. La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".