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MORTS EN SURSIS
DOR MILO
FAYARD
24,99 €
Épuisé
EAN :9782213613727
En 1941, dans la Serbie occupée par l'Allemagne, le jeune Mladen Raikow, tout juste bachelier, entre en résistance avec ses camarades des jeunesses communistes de Belgrade. Arrêté par la police spéciale serbe à la botte des nazis, il est incarcéré, torturé, rééduqué, puis envoyé au Travail obligatoire à Vienne où il a affaire à la Gestapo avant d'être jeté dans un camp. Si, à travers son expérience, Milo Dor décrypte sans complaisance l'histoire du fascisme et des mouvements de résistance dans l'Europe mise à feu et à sang par la barbarie nazie, il montre aussi la désillusion de ces militants de gauche qui se sont sentis d'abord trahis puis abandonnés à leur sort par l'Union soviétique qui, à leurs yeux, avait pactisé avec le diable. Mais la réalité n'est pas aussi simple, et l'homme de la rue, dépassé par les événements, peut toujours devenir un héros ou un salaud - telle est la conclusion de Milo Dor.
Au terme de "patrie" l'écrivain et journaliste autrichien d'origine serbe Milo Dor préfère celui de "chez soi". A travers ses tableaux de voyage, il explore avec minutie un sentiment d'appartenance à cette Mitteleuropa au sein de laquelle il se sent partout "chez lui". Au fil des pages, il évoque tout naturellement mais aussi fort savamment faits historiques et culturels, portraits évocateurs (Tycho Brahé, Kafka, Lazare prince des Serbes, l'empereur du Mexique Maximilien, frère cadet de l'empereur d'Autriche François-Joseph, Marco Polo), paysages typiques et atypiques de cette Europe centrale si bien et si mal connue : la Voïvodine, où Milo Dor vécut enfant, les grandes capitales baignées par le majestueux Danube (Budapest, Belgrade, Vienne), mais aussi les cités et la côte de l'Adriatique (Venise, l'Istrie, Trieste, Dubrovnik) ainsi que la clarté ensoleillée de la Toscane et de la Lombardie, puis la Tchécoslovaquie et sa capitale, Prague, où l'histoire guette le visiteur à chaque coin de rue.Tels sont les contours d'une géographie à la fois réelle et sentimentale qui apparaît à Milo Dor, au-delà du nationalisme étriqué et générateur de barbarie, comme une "plus grande patrie", où présent et passé se conjuguent inlassablement et dont la signification dépasse largement la notion de simple espace géopolitique.Né en 1923 à budapest, élevé dans la partie yougoslave du Banat, Milo Dor s'installe à Belgrade en 1933. Exclu de l'Université en 1940 pour ses activités politiques, il entre l'année suivante dans la Résistance. Il est arrêté en 1942, condamné aux travaux forcés puis déporté à Vienne. Après la guerre, il reprend des études de dramaturgie et de langues romanes à l'université de Vienne, qui devient sa ville d'élection. Ses romans, nouvelles et essais ont été couronnés de nombreux prix.Notes Biographiques : Né à Budapest, élevé dans la partie yougoslave du Banat, Milo Dor s?installe à Belgrade en 1933. Exclu de l?Université en 1940 pour ses activités politiques, il entre l?année suivante dans la Résistance. Il est arrêté en 1942 et condamné aux travaux forcés. Il est alors déporté à Vienne. Depuis 1949, il travaille en Autriche comme écrivain indépendant et journaliste. Ses livres ont été couronnés de nombreux prix.
Résumé : Mladen Raikow, ancien communiste déporté en Autriche, fait le choix, à la fin de la guerre, de rester à Vienne, où il devient antiquaire. En Yougoslavie, le parti communiste avec lequel il a pris ses distances se mue en parti unique. Pour la police politique yougoslave, Mladen est à nouveau suspect. Certains de ses amis restés à Belgrade sont arrêtés et jetés en prison, d'autres sont assassinés. Autour de lui, toute une nébuleuse de personnages divers - écrivains, artistes, hommes politiques, etc., sans oublier les femmes qu'il a connues à divers moments de sa vie - gravite au gré des déplacements spatiaux et temporels ; comme Raikow, ils sont pris dans un tourbillon de questionnements, de recherches et de doutes identitaires qui semble sans issue. Incapables de faire table rase du passé comme de continuer à croire en des lendemains qui chantent, devenus les témoins gênants d'une époque révolue, ils semblent cantonnés au rôle d'éternels opposants. Véritable fresque historique et politique, ce troisième volet de la trilogie de Milo Dor (dont les deux premiers sont Un monde à la dérive et Morts en sursis) donne de la Vienne d'après-guerre une vision subtile et explore avec finesse les rapports qu'entretiennent la fiction et l'histoire, l'individu et la collectivité, les actes et les intentions, la morale et la nécessité.
Comment mettre en perspective l'enseignement de la clinique psychanalytique au regard de la transmission ?Ces deux desseins sont très différents, voire même parfois antinomiques. Pourtant l'auteur développe un certain nombre d'arguments en faveur d'une conjonction possible qui allierait ces deux espaces de formation sur le terrain d'une dynamique commune : la mise en acte du transfert.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.