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Trilogie
Doolittle Hilda ; Hoepffner Bernard
CORTI
17,00 €
Épuisé
EAN :9782714310590
Cet ouvrage offre le panorama le plus complet à ce jour d?une forme d?art née il y a à peinequarante ans et désormais incontournable sur la scène artistique internationale. Objet, à ses débuts, de furtives apparitions sur de petits écrans dans des espaces alternatifs, l?art vidéo jouit maintenant d?une position dominante dans les grandes manifestations, où il occupe d?immenses espaces, sous la forme d?installations ou de projections. Abstraction, art conceptuel, minimalisme et pop art, performance, photographie et cinéma sont les mouvements et les formes constitutifs de cet art qui fait de la dimension temporelle l?une de ses données essentielles. Abondamment illustré de photogrammes et de séquences vidéo, L?Art vidéo retrace l?histoire de ce médium, depuis les premières expérimentations jusqu?à la révolution numérique actuelle en passant par les installations conceptuelles, politiques et poétiques des années 1980 et 1990, et dresse, ce faisant, le portrait non seulement des figures tutélaires que sont Jean-Luc Godard, Andy Warhol, Nam June Paik, Joan Jonas, Valie Export ou encore Chris Burden, mais aussi, bien évidemment, des grands praticiens de la vidéo contemporaine comme Bill Viola ou Gary Hill, sans oublier la nouvelle génération d?artistes représentée par Paul McCarthy, Tony Oursler, Steve McQueen, Doug Aitken, Pierre Huyghe, Matthew Barney, Douglas Gordon, Pipilotti Rist ou Shirin Neshat. Tandis que nous entrons dans l?ère « post-médium », époque marquée par l?exploration de l?hybridation des technologies, les artistes combinent et recombinent la vidéo avec un large éventail de matériaux, vidéo numérique, cinéma, DVD, art informatique, CD-rom, graphisme et animation, et créent ainsi de nouvelles formes d?expression artistique.
Poèmes de recherche et de nostalgie, les derniers écrits de H-D, qui composent ce livre, reflètent l'épanouissement d'une sagesse antique et intime. La force de l'écriture emporte le lecteur à travers mythes et mystères aussi vifs que vivants. Au fil des vers on suit un récit. C'est l'histoire racontée a posteriori d'une vie (amoureuse) passée et ressaisie. H-D a son mythe central, certaine que "les femmes cherchent individuellement, comme une seule femme, des fragments de l'Amant Eternel. Tout comme l'Amant Eternel a été dispersé ou dissocié, de même elle dans sa quête de lui".
Résumé : Dans ce récit autobiographique, H. D. laisse parler et écrire Hilda, la petite fille qu'elle a été. Mots magiques, refrains de cantiques, souvenirs de conversation d'adultes entendues ou chuchotements surpris, consonances venues de langues inconnues constituent le sol où naît la future écrivaine. Un père astronome, maître des étoiles et du feu, et, du côté de la mère, un don musical, "le" don mystérieux dont Hilda est si curieuse : le possède-t-elle et se transmet-il ? C'est ce secret qui précède toute naissance que Hilda Doolittle tente ici de décrypter. "Le Don" est le second volet de la trilogie autobiographique de H. D. "Une promesse avait été faite, mais ce n'était pas la faute de mamalie si on ne l'avait pas tenue : comment l'aurait-on pu ? Je suppose que le don était cette façon de parler, de rire tous ensemble, de chanter des chants sans paroles ou avec des paroles de feuilles bruissantes, de rivières courantes et de neige tourbillonnant dans le vent qui sont, semble-t-il, le souffle de l'Esprit". H. D.
Résumé : Dans ce récit autobiographique, H. D. laisse parler et écrire Hilda, la petite fille qu'elle a été. Mots magiques, refrains de cantiques, souvenirs de conversation d'adultes entendues ou chuchotements surpris, consonances venues de langues inconnues constituent le sol où naît la future écrivaine. Un père astronome, maître des étoiles et du feu, et, du côté de la mère, un don musical, "le" don mystérieux dont Hilda est si curieuse : le possède-t-elle et se transmet-il ? C'est ce secret qui précède toute naissance que Hilda Doolittle tente ici de décrypter. Le Don est le second volet de la trilogie autobiographique de H. D.
Heinrich Bernd ; Homassel Anne-Sylvie ; Indoukaeva
Dans En été - Une saison d'abondance Bernd Heinrich parvient à nous communiquer son sens inépuisable de l'émerveillement en nous faisant partager la vénération qu'il éprouve pour le foisonnement du vivant, à partir de ses observations sur le terrain comme de ses recherches scientifiques. Qu'il s'agisse de réflexions sur les guerres entre les fourmis, des particularités prédatrices des guêpes, des rituels de séduction des pics verts ou de sa description de la découverte d'une route encombrée de grenouilles des bois, En été nous offre un panorama d'une beauté évidente sur les interactions complexes entre le règne animal et le règne végétal, entre le réchauffement estival et la luxuriance de la nature. Comment des cigales parviennent-elles à survivre - et à prospérer - à des températures allant jusqu'à plus de 46° C ? Les oiseaux mouches savent-ils à quoi ils seront confrontés avant d'entreprendre leur migration vers le Golfe du Mexique ? Pourquoi certains arbres cessent-ils de grandir alors qu'ils disposent encore d'une période de trois mois de temps chaud ? Avec un sens de l'émerveillement et une compétence incomparable, Heinrich étudie une centaine de questions de ce type. On comprend aisément que Heinrich soit considéré aux Etats-Unis comme le digne successeur de Thoreau, parmi les écrivains américains contemporains de la nature.
Résumé : Ce livre est né de dix années d'affût, et d'un si long regard que l'oeil qui observait s'est peu à peu identifié à l'oiseau qu'il pourchassait. Chasseur pacifique, chasseur d'images, qui a épié les faucons pèlerins dans une vallée débouchant sur les marécages de l'estuaire de la Tamise, entre octobre et avril, quand les étangs désertés se chargent des brumes et des silences de l'automne, des soleils pâlis et des drames de la nature, et qui, à son tour devenu proie, s'est fondu dans le paysage mouillé, s'est fait lui-même roman, journal, livre de nature, poème-jeté, comme l'oiseau, point dans le ciel, parole dans le silence. Ce livre, d'abord publié au Mercure de France, en 1968, était épuisé, nous le rééditons enrichi d'une postface de Francis Tabouret, dans la traduction d'Elisabeth Gaspar, revue.